- A la surprise générale, Monsieur Zine Ben Ali s’est levé de son siège
à la table d’honneur du Diner d’Etat qu’il offrait à son hôte français Mr
Nicolas Sarkozy pour se rendre à la table du grand rabbin de France, natif
de Tunisie, Joseph Haïm Sitruk, pour lui témoigner de son affection
personnelle en tant que tunisien et pour lui demander de se considérer
comme son « invité personnel et permanant dans son pays d’origine ».
Suivant la scène ébahi, Mr Sarkozy ne se retenait pas de se ravir de « cet
extraordinaire scène de tolérance qui ne peut se produire qu’en Tunisie »
Toutes les grandes figures françaises d’origine juive tunisienne ont
accompagné le président français : outre le grand rabbin de France, on a
remarqué la présence de Madame Danielle Lumbroso présentatrice vedette de
la télévision française et de MM Pierre Lelouch, député , Pierre Besnaïnou
président du Congres Juif d’Europe, Dov Zerah , administrateur à la Cour
des Comptes et Serge Moati, animateur et réalisateur d’émissions
politiques.
- C’est en 2011 qu’aussi bien le Maroc que l’Algérie recevront le dernier
élément de leurs importantes commandes en avions de guerre de la part de
leurs fournisseurs traditionnels : 56 chasseurs bombardiers « Soukhoy »
pour l’Algérie de la part de la Russie et 24 chasseurs bombardiers F 16
pour le Maroc de la part des USA. Ce ne sont pas des armes défensives mais
offensives. Coût d’un seul de ces appareils : 40 millions de
dollars…Tragique.
- Récent propos du Colonel Kadhafi devant des Ctudiants arabes ce 2 mai
2008 : « Nous les arabes nous avons depuis toujours excellé dans la
maniement du verbe et ceux qui nous le reprochent ont certainement raison »
- Selon l’écrivain essayiste Guy Sorman ; au Maroc l’aristocratie ou
makhzen qui représente 1 % de la population dispose de la moitié du revenu
national marocain et contrôle totalement l’image du Maroc à l’étranger.
(Source : Le Maghrébin , Organe de l'
Alliance Maghrébine pour la Démocratie, 4 mai 2008)
Lien :
http://www.hebdo.maghreb-amd.org/index.php?option=com_content&task=view&id=31&Itemid=36
Presse: des signes d'ouverture du
pouvoir en Tunisie, mais l'opposition dénonce "le verrouillage et la
régression"
Par Bouazza ben Bouazza AP - Samedi 3 mai, 18h58
TUNIS - Alors que le pouvoir s'attache à donner des signes d'une ouverture
relative à l'occasion de la journée mondiale de la liberté de la presse
célébrée samedi, l'opposition n'en démord pas: la situation de la presse "se
dégrade".
"Loin de s'améliorer, elle régresse", selon le chef du Forum démocratique
pour les libertés et le travail (FDLT), une formation de l'opposition
légale. Il en veut pour preuve la grève de la faim menée depuis une semaine
par deux journalistes opposants.
Face aux critiques qui l'accusent de "museler la presse", le président
tunisien Zine El Abidine Ben Ali a lancé un appel aux journalistes les
exhortant à bannir "toute forme d'autocensure et de censure externe".
Dans un message adressé au syndicat des journalistes tunisiens et à
l'association des directeurs de journaux, il les a pressés de faire preuve
de "plus d'audace" dans le traitement des différents sujets pour "être plus
proche des préoccupations des citoyens et de leurs aspirations".
Le président Ben Ali, qui a reçu un satisfecit en matière de libertés de son
homologue français Nicolas Sarkozy lors de son récent voyage en Tunisie, a
fait part de sa "volonté de garantir le droit de chaque citoyen à une
information libre et sincère, et de diffuser les droits de l'Homme et les
libertés fondamentales, dans le texte comme dans la pratique".
Pour Ben Ali, une telle action doit néanmoins être sous-tendue par
"l'attachement à l'intérêt supérieur de la nation et l'allégeance à la
Tunisie, et à elle seule".
Parallèlement, les chaînes de télévision publique "Canal 7" et privées
"Hannibal" brisaient un tabou en diffusant deux débats contradictoires sur
le dossier de la presse, une initiative jugée insuffisante parce que
sélective, par la chef du Parti progressiste démocratique (opposition
légale), Maya Jribi. Son parti tout comme le FDLT en étaient en effet
exclus.
Bien que ne signifiant pas à ses yeux un changement de cap du pouvoir, Mme
Jribi, première femme à diriger un parti politique en Tunisie, y voit
néanmoins "un début" qu'elle "espère voir se poursuivre".
Elle a rendu un hommage appuyé au nouveau syndicat national des journalistes
tunisiens (SNJT) pour "le rôle positif qu'il joue pour la défense de la
profession et son honneur".
Une "déclaration de Tunis sur la liberté de la presse" distribuée lors d'une
conférence de presse organisée par le FDLT, le PDP et des personnalités du
"comité du 18 octobre pour les droits et les libertés", souligne cependant
que cette situation "continue de se caractériser par le verrouillage et
l'intransigeance".
Pour y remédier, ses auteurs revendiquent la suppression du code de la
presse et sa substitution par un autre qui soit "libéral et dépourvu de
sanctions de privation de la liberté".
Ils préconisent en outre la création d'un conseil de l'audiovisuel où toutes
les parties seraient représentées, et réclament la cessation "des pressions
et harcèlements sécuritaires des personnes et des organisations" opérant
dans le champ des libertés, ainsi qu'une "répartition équitable de la
publicité publique" et la généralisation de la subvention de l'Etat à tous
les journaux de l'opposition sans exclusive.
Dans le même temps, les deux journalistes opposants du PDP, Rachid Khéchana
et Mongi Ellouze, en grève de la faim, affichaient leur détermination à
poursuivre leur mouvement jusqu'à la satisfaction de leurs doléances.
Ils ont cessé de s'alimenter depuis une semaine pour protester contre les
entraves dont leur journal "Al Mawkef" fait l'objet, selon eux, et pour
"défendre la liberté de la presse".
"Nous n'arrêteront notre grève que si ces entraves cessent, le gel du compte
du journal est levé et que l'affaire engagée devant la justice contre les
responsables d'Al Mawkef est retirée", a martelé devant la presse, le
rédacteur en chef, M. Khéchana dont l'état de santé et celui de son collègue
sont jugés "préoccupants". AP
Deux journalistes tunisiens en grève
de la faim
Samedi 26 avril 2008
Par AFP
Le rédacteur en chef et le directeur d'Al-Mawkif organe d'un parti
d'opposition tunisien, Rachid Khéchana et Mongi Ellouze, ont annoncé samedi
commencer une grève de la faim pour protester contre des vexations visant,
selon eux, à étouffer le journal hebdomadaire.
"Nous commençons une grève de la faim illimitée jusqu'à la cessation des
manoeuvres administratives et judicaires provoquées par le pouvoir pour
étouffer Al-Mawkef", ont-ils déclaré lors d'une conférence de presse au
siège du journal et du Parti démocratique progressiste (PDP, légal).
Ils ont évoqué des "saisies répétées" du journal et affirmé être l'objet de
"manoeuvres politiques en forme de procédures judicaires et
administratives".
"La situation est intolérable, notre journal ne reçoit pas de publicités, ne
vit que de ses ventes et se retrouve aujourd'hui menacé de disparition",
s'est alarmé M. khéchana.
L'annonce de cette grève, qui intervient 48 heures avant une visite d'Etat
du président français Nicolas Sarkozy à Tunis, a été qualifiée de "manoeuvre
démagogique et opportuniste" par les autorités.
Italie: 75 clandestins secourus en mer, 500 immigrés débarqués en 48 heures
AFP 02.05.08 | 19h25
es gardes-côtes italiens ont annoncé vendredi soir avoir secouru 75 migrants
clandestins au large de Lampedusa (sud), où avaient déjà débarqué dans la
matinée 27 immigrés, portant à plus de 500 le nombre d'arrivées, depuis
jeudi, sur l'île, dont le centre d'accueil était surpeuplé.
"Une vedette des gardes-côtes a secouru à 55 milles au sud de Lampedusa un
canot pneumatique à la dérive, avec à son bord 75 immigrés qui sont en train
d'être transportés vers l'île", a déclaré à l'AFP le capitaine des
gardes-côtes Cristiano Aliperta.
Plus tôt vendredi, 27 immigrés ont débarqué sur l'île, après l'arrivée de
quelque 400 immigrés dans la seule journée de jeudi.
Quatre femmes se trouvaient parmi le groupe bloqué dans la matinée par les
forces de l'ordre alors que les clandestins venaient de débarquer, selon la
même source.
Environ un millier de personnes presque toutes originaires d'Afrique de
l'est ou de l'ouest se trouvaient dans le centre d'accueil de Lampedusa
vendredi alors que sa capacité est de 600 personnes, selon l'agence Ansa.
Des transfèrements de clandestins dans d'autres centres d'accueil de la
Péninsule devaient intervenir dans la soirée.
Selon un récent bilan du ministère italien de l'Intérieur, 16.482 immigrés
clandestins "probablement" en provenance des côtes libyennes ont débarqué
sur les côtes italiennes en 2007, soit un chiffre en baisse par rapport à
2006 où 20.927 personnes avaient été recensées.
Après de longues négociations, Rome et Tripoli ont signé le 29 décembre un
accord de coopération pour lutter contre l'immigration clandestine en
provenance du Maghreb et d'Afrique, prévoyant notamment des patrouilles
communes.
La
Tunisie déjoue deux tentatives d'immigration clandestine vers l'Italie
TUNISIE - 5 mai 2008 - XINHUA
Les forces de sécurité maritime tunisiennes ont réussi à déjouer deux
nouvelles tentatives d'immigration clandestine à partir de la côte
tunisienne vers l'Italie.
Selon le journal "Assabah", publié lundi, 14 jeunes tunisiens ( candidats
à l'immigration clandestine) ont été interceptés par les gardes-côtes de
la ville de Monastir (150 km à l'est de Tunis).
Ces jeunes "ont avoué au cours des interrogatoires qu'ils ont acheté et
volé deux bateaux du type "Zodiac", voulant les utiliser pour atteindre
les côtes de l'île italienne Lampedusa, ajoute le journal tunisien.
L'île Lampedusa choisie par les candidats tunisiens à l' immigration
clandestine est la cinquième île sicilienne, d'une superficie de 20,2 km2,
située à environ 60 km au nord de la Tunisie.
Italie: 75 clandestins secourus en
mer, 500 immigrés débarqués en 48 heures
AFP 02.05.08 | 19h25
Les gardes-côtes italiens ont annoncé vendredi soir avoir secouru 75
migrants clandestins au large de Lampedusa (sud), où avaient déjà débarqué
dans la matinée 27 immigrés, portant à plus de 500 le nombre d'arrivées,
depuis jeudi, sur l'île, dont le centre d'accueil était surpeuplé.
"Une vedette des gardes-côtes a secouru à 55 milles au sud de Lampedusa un
canot pneumatique à la dérive, avec à son bord 75 immigrés qui sont en train
d'être transportés vers l'île", a déclaré à l'AFP le capitaine des
gardes-côtes Cristiano Aliperta.
Plus tôt vendredi, 27 immigrés ont débarqué sur l'île, après l'arrivée de
quelque 400 immigrés dans la seule journée de jeudi.
Quatre femmes se trouvaient parmi le groupe bloqué dans la matinée par les
forces de l'ordre alors que les clandestins venaient de débarquer, selon la
même source.
Environ un millier de personnes presque toutes originaires d'Afrique de
l'est ou de l'ouest se trouvaient dans le centre d'accueil de Lampedusa
vendredi alors que sa capacité est de 600 personnes, selon l'agence Ansa.
Des transfèrements de clandestins dans d'autres centres d'accueil de la
Péninsule devaient intervenir dans la soirée.
Selon un récent bilan du ministère italien de l'Intérieur, 16.482 immigrés
clandestins "probablement" en provenance des côtes libyennes ont débarqué
sur les côtes italiennes en 2007, soit un chiffre en baisse par rapport à
2006 où 20.927 personnes avaient été recensées.
Après de longues négociations, Rome et Tripoli ont signé le 29 décembre un
accord de coopération pour lutter contre l'immigration clandestine en
provenance du Maghreb et d'Afrique, prévoyant notamment des patrouilles
communes.
NICOLAS BEN ALI
Par Biju
Nicolas Sarkozy BEN ALI, lors de sa visite de prélat de deux jours en
Tunisie avec la signature d'accords et de contrats commerciaux, avait rendu
hommage aux efforts de Tunis en matière de gouvernance moderne, pour ainsi
dire, il a surtout reconnu, la stature d’homme d’état de Zinétron et sa
guilde de voleurs et de criminels, soyons clair, c’est vrai, la fiote
hongroise, l’hommage qu’il a rendu, c’est surtout à zinétron et sa sinistre
dictature. Il a surfé, le nabot sur ses profonds délires, comme un des
pires salauds colonialistes, que la Tunisie n’a jamais sentie collé à ses
basques, il a surfé avec une rigueur artistique, qui donne toute la mesure
de l’esprit malsain et malade, de NICOLAS BEN ALI, surfé comme une suffète
surfaite, sur le champ de mines des droits de l'Homme, qui , sauf pour
lui, et quelques « terroristes d’états, et autres états terrroristes»
dit démocratiques de par le monde, les droits humains et les libertés
n’existent pas en Tunisie, ou alors tous les tunisiens, et 80% des
habitants de ce monde, sont des mongoliens autistes, bon à enfermer dans
les goulags, ou dans des camps de travail et de concentration, pour avoir la
paix.
*
NICOLAS BEN ALI et son épouse monte- Carla Bruni, qui vit l’amour, comme
ROTSCHILD les taux d’intérêt, ont été salués à leur descente d'avion par
le clown servile Ben Ali. Pendant une vingtaine de minutes, le couple
présidentiel, leur hôte et la délégation française ont remonté l'avenue
Bourguiba, mis en état de siège, il y’avait autant et plus de miliciens ,
indicateurs, flics en tenue et en civil, que de pauvres hères, de cette
tunisie crève la faim des bouges, payés , transportés , nourris et logés à
l’oeil, pour donner l’impression de la liesse populaire, et flagorner à tout
rompre dans la pire tradition des mises en scène du RCD digne de la belle
époque stalinienne, ou même celle de POUTINE aujourd’hui, sous les
banderoles louant la "coopération fructueuse" entre Paris et Tunis .Un
péplum où des figurants sont payés à s’auto- flageller devant des César
pervers et décadents
Nicolas BEN ALI et Zinétron se sont ensuite retrouvés au palais de Carthage,
dans le bunker de notre misérable HITLERION nazional, pour une première
série d'entretiens, conclue par la signature d'accords et de contrats qui
confirment la première place de la France au rang des partenaires
économiques de la Tunisie, maison ne nous a pas dit, les montants des pots
de vin et autres petits cadeaux, qui sont tombés dans les escarcelles de
NICOLAS BEN ALI, pour Zinétron tout est bénéfs, la compagnie TUNISAIR comme
les banques, les passagers , comme toute la TUNISIE lui appartiennent, la
France est plutôt le premier partenaire économique en Tunisie de BEN ALI et
son clan, tout le reste, même la paix des chiens, sont passés en perte et
profits.
Zinétron a également confié à Alstom la construction d'une centrale
thermique de Ghannouch (sud), pour un montant d'environ 360 millions
d'euros, en vérité la prix de cette centrale est surévaluée, pour la même
qualité et la même performance à tous les niveaux, une centrale brésilienne,
chinoise ou russe coûte moitié moins cher, mais elles, elles n’offrent
aucune ristourne spéculative, ni dessous de table à qui que ce soit, faut
croire .
Zinétron et NICOLAS BEN ALI ont aussi une convention de "gestion concertée
des flux migratoires", ça va chier pour la misère africaine, comme au temps
béni de l’esclavagisme, les maîtres esclavagistes de l’occident chrétien se
payent, maintenant, des matons , des vigiles et des mercenaires de la
grande berbérie, barbarie, haute gamme, pour garder leurs frontières et
veiller au grain de leurs intérêts, et alors là fini la rigolade, les
reconduite à la frontière en EUROPE c’est le paradis pour les clandestins,
comparés à ce que leurs font subir les tarés comme BOUTAFLIKA , KHADDAFI et
BEN ALI, ramassés par centaines , traités comme du bétail, ces pauvres
clandestins sont tabassés , violés, volés, humiliés et souvent relâchés
dans le désert , torturés et blessés, affamés et démunis, ils meurent par
dizaines. HORTEFEUX et ses compères, NICOLAS BEN ALI et BERLUSCONI peuvent
jubiler, à moindre frais, ils ont embauché des tueurs, aussi mesquins
qu’eux, mais plus efficaces et plus redoutab les, de parfaits robots tueurs,
bien plus cons pour parfaire leurs crimes. Un accord bidon, sûrement dans
ses fondements, à été conclu aussi , visant à faciliter la délivrance de
visas longue durée aux Tunisiens, pas à tous les tunisiens, aux cerveaux,
parce que si la France autoriserait tous les tunisiens à émigrer chez elle,
la Tunisie se viderait pour de bon, il ne resterait que les vieux et les
spéculateurs , ouvrir le marché du travail français à des Tunisiens dotés de
"compétences de haut niveau", pour HORTEFEUX ET SARKO, c’est prendre la «
crème » sociale, le reste, la « merde » est tout juste bon à servir de
paillassons à BEN ALI , sa clique et toutes les crapules de la terre qui ont
table ouverte chez nous.
Zinétron a renouvelé son soutien au projet de NICOLAS BEN ALI d'Union pour
la Méditerranée (UPM), un projet miroir aux alouettes, juste bon pour
occuper les beaufs français, et permettre à ce dernier de faire illusion
sur ses incapacités et ses incompétences à gouverner la France, ce projet
qui doit être lancé le 13 juillet entre les 27 pays de l'Union européenne
(UE) et ses voisins du Sud, et dont Zinétron souhaite accueillir le
secrétariat général. Le siège de cette union à Tunis, pourquoi pas, on n'est
pas à une aberration prés, c’est un chef-œuvre de foutage de gueule, si
cela se fera, c’est aussi reconnaitre à BEN ALUI une quelconque réalité
humaniste, une dimension universellemais, mais il ne faut pas s’arrêter à
cela, il faut c omprendre que dans cette union, dans l’esprit de SARKOSY,
en bon voyageur de commerce du sionisme international, c’est surtout,
faire accepter et imposer aux arabes et aux musulmans, comme un partenaire
acceptable, l’entité sioniste, pendant ce temps, le génocide des
palestiniens peut continuer, et après les mêmes apprentis sorciers, ,
viennent nous parler de l’extrémisme intégriste menaçant le derche de
l’EUROPE et le monde entier, comme si Zinétron , les dictatures arabes et
l’entité sioniste sont le socle d’un monde « civilisé » et paisible, où il
fait bon vivre, alors que le monde qu'ils sont en train de bâtir, est
celui des ordures et des fous surarmés, pas celui des peuples,
l’extrémisme, le leur, est aussi abominable que celui des nihilistes, celui
que des satanique comme Zinétron et NICOLAS BEN ALI brandissent à la face
des foules soumises ; alors qu’ils sont la source et les bénéficiaires de
cette dérive.
NICOLAS BEN ALI a rendu un hommage appuyé aux efforts accomplis par son
papa en matière de droits de l'Homme. Oui BEN ALI aujourd‘hui ne torture
plus, et ne tue plus avec les moyens barbares de l’inquisition, il a à sa
disposition plus de flics et des tortionnaires que la France avec six fois
moins de population, lui, il emprisonne, torture, terrorise, dans le
silence, tout le pays et même les médias étranger traqués, sont sous son
contrôle, l’affaire de SOLIMAN, des touristes autrichiens, de REDEYEF, sont
le prélude à des jours de fer et de sang, les pays de l’union
merditerranéene, sous la botte de NICOLAS BEN ALI, enverront , alors pour
ces coups durs annoncés, des troupes pour maintenir l’ordre, comme jadis ,
la France, à GAFSA, à GAZA, à ALEXANDRIE, à ALGER, à CASABLANCA ect, enfin
pour sauver la peau des potentats à leur service… les sionistes qui sont des
experts en matière de génocides seront de précieux auxiliaires, des muses
zélées, leurs techniciens de la répréssion, de la terreur et du crime font
merveille partout dans le monde. Dans le cas précis de la Tunisie, il
reviendrait à dire, maintenir les tunisiens ad libitum sous l’ordre
illégitime, fascisant et implacable de BEN ALI, la chose de NICOLAS BEN ALI
, sa chose et en même temps, son exemple, son icône et son rêve le plus
intime, ah comme NICOLAS aimerait avoir avec sa MONTE-CARLA les mêmes
pouvoirs en France, que Zinétron et sa vieille peau de coiffeuse en
Tunisie…… Aujourd'hui, l'espace des libertés progresse à ce qu’il paraît en
tunisie, selon SARKO, il n’y’a que les tunisiens et tous les honnêtes gens
de la planète qui ne le voient pas, qui ne le constatent pas. La plus part
des tunisiens savent dans leur chaire que cet espace de liberté n’a jamais
existé, et que le fallacieux décorum mis en place par la maffia Zinétron,
avec la complicité des voyous comme NICOLAS BEN ALI, progresse
implacablement vers un enfer annoncé pour le pays. Personne et encore moins
les tunisiens ne demandent à NICOLAS BEN ALI de se poser en donneur de
leçons, nous savons que c’est une névrose , un microbe sioniste, une fibre
liberticide NICOLAS, ce que les tunisiens opprimés exigent de lui, comme
tous ses semblables par contre, c’est un peu de pudeur, d’oublier d’être
obscène et de fermer sa grande gueule de bling bling, Zinétron par le fer
et par le sang parle déjà en notre nom avec leur appui, il devrait méditer
le nabot NICOLAS, les propos du marin de BOULOGNE qu’il l’avait traité,
lors d’une de ses sorties foireuse et démagogique en France, d’en…., pour
les tunisiens, NICOLAS BEN ALI , c’est l’enculade faite bipède, et con en
plus, con comme ses pieds, on compte sur lui pour ramener la France au
niveau de la Tunisie de Zinétron, comme cela, personne ne sera dépaysé ;
la France de ces vieux cons qui avaient voté pour NICOLAS BEN ALI,
comprendra ce que subissent vraiment les tunisiens. Ces derniers depuis
toujours se font mettre par des moins que rien comme Zinétron la tare, si,
il veut vraiment rendre service à la méditerranée, à la terre entière et au
genre entier, par solidarité de voyous, NICOLAS BEN ALI devrait embarquer,
son pote, la momie de HAMMAM SOUSSE, sur sa nef de l’ignominie et qu’ils
aillent au diable tous les deux, et leur smala bien entendu.
NICOLAS BEN ALI a rendu hommage, à Zinétron, pour sa lutte déterminée
contre le terrorisme, ce véritable ennemi de la démocratie. "Qui peut croire
que si demain, après-demain, un régime de type taliban s'installait dans un
de vos pays, au nord de l'Afrique, l'Europe et la France pourraient
considérer qu'ils sont en sécurité ?", s'est-il interrogé, et voilà le tour
est joué, tout dans la propagande, que certains plumitifs nomment «
communication » se met en branle, où est la démocratie en Tunisie ? où sont
les terroristes ? Les seuls que tunisiens identifient sont Zinétron et sa
clique, est ce que NICOLAS BEN ALI connait le sens des mots ? qui sont les
talibans ?où sont les autrichiens enlevés ? NICOLAS BEN ALI
considère-t-il, que les révoltés de la faim et du pain de REDEYEF et de la
plus part des habitants de la Tunisie silencieuse, sont des extrémistes et
des talibans ? Alors, des terroristes, des extrémistes et des talibans se
trouvent par milliers en France et en EUROPE, ce sont tous les
contestataires, tous les grévistes, tous ceux qui descendent dans la rue, à
juste raison, pour défendre leurs droits, et qui sont mille fois plus
actifs, plus violents et plus réfractaires que les tunisiens, c’est d’une
logique, à décorner les vaches. NICOLAS BEN ALI parle d’affect, dans une
dimension paranoïaque qui fait rougir Zinétron, et tous les dictateurs de
la planète de plaisir, c’est un raciste et un malade, à partir du moment que
pour lui, l’union méditerranéenne, c’est juste la prétendue « intelligence
du nord, associé à la force de travail et à l’état d’esprit soumis des
esclaves du sud », les choses sont clairs, sa vision nazifiant et
méprisante , raciste de cette union, est porteuse d’horreurs et de
catastrophes extrémistes, terroristes et mortifères, dont nous serons les
seuls victimes. Il ne faut pas se faire d’illusion, elle est applaudie,
acceptée et rêvée par nos dictateurs, elle répond à leurs vœux les plus
intimes de pérennité, à l’ombre des troupes d’intervention étrangères, et
de la politique de la canonnière, quand on vous dit que le néocolonialisme
est beaucoup plus pervers que le colonialisme…..
Depuis vingt ans, la dictature de Zinétron est régulièrement épinglée par
les ONG, par tout ce que le monde compte de types normaux pour ses
violations des droits de l'Homme, rien n’est n’y fait, parce que ses
dénonciateurs n’ont aucun pouvoir de pression direct sur cette ordure, ceux
qui en ont, comme les présidents des puissances démocratiques, comme
NICOLAS BEN ALI, jouissent de ces horreurs, des horreurs qui justifient
leurs petites horreurs, celles qu’ils font subir , par petites doses
homéopathiques, à leurs populations, dans leurs grandes majorités, pas
civilisées et pas conscientes pour un sou, des populations bousillées par
l’avoir à tout prix, aux U.S.A, ou en France, certains meurent de faim et de
maladie, proportionnellement , bien plus qu’en Tunisie, en Algérie ou en
Lybie, tout juste parce que dans ces dictatures, parmi les gens, il existe
encore des liens de solidarité qu’on dit primaires, qu’ils soient
familiaux, régionaux ou même nationaux, malgré les dictatures, les
spéculateurs et leurs complices qui poussent à l’individualisme, la
démocratie pour un pays comme la Tunisie, c’est aussi, pour les tunisiens
conscients et pas aliénés, marginaliser les formes de déviances de la
judéo- chrétienneté, par l’effort solidaire encore plus affirmé, et des
institutions toutes respectueuses des droits de l’homme et des personnes,
ce schéma est révolutionnaire et destructeur pour des gens comme Zinétron et
NICOLAS BEN ALI, pourtant chez nous, il est encore possible de l’accomplir
et de le vivre . Quand je pense que ce pourri de Zinétron dénonce
systématiquement les moindres critiques venant de personnalités à qui , il
n’arrive pas à la cheville et, qu’il met en avant son prétendu et faux
bilan en matière d'éducation et d'émancipation des femmes, quand on voit
l’état de l’éducation en Tunisie, qui est d’une pauvreté extrême, le nombre
de diplômés chômeurs, avec un niveau très faible, quand on voit l’état
général de la femme tunisienne, qui a régressé par rapport à l’époque de
T.HADDAD, pour peu qu’on s’intéresse un tant soi peu, à la TUNISIE, on est
dans l’obligation morale de réagir à ces montages indignes . NICOLAS BEN
ALI , lui affirme qu’il l’aime la TUNISIE, si c’était vrai, on ne peut
qu’être révolté , ou au moins dégoûté par les mensonges et les manipulations
de Zinétron, NICOLAS BEN ALI a donc de la merde dans les yeux, c’est juste
un voleur de poules et un marchand de tapis, à moins qu’il a dans l’idée de
se taper la coiffeuse, auquel cas, il serait encore plus con que je ne
crois, il est le seul à ne pas s ’apercevoir que c’est un travesti, même
CARLA-MONTE sa poupée de cire, qui est porté sur la chose, une vraie
nymphomane, elle, elle préfère F.MITTERAND, c’est vous dire… .
"Déçues" de n'avoir pas été reçues par la délégation de Nicolas Sarkozy lors
de son passage en Tunisie en juillet 2007, les ONG tunisiennes ont fait
savoir qu'elles attendaient un "geste fort" du président français sur ce
terrain, dont il avait promis de faire une des priorités de sa politique
étrangère, ces idiots utiles comme dirait Zinétron, c’est LENINE ou HERMEL,
qui lui ont soufflé la maxime, ont été bien servis, d’habitude pour la
majorité des tunisiens, la LTDH et les femmes démocrates tunisiennes ne
représentaient rien, maintenant et après le passage de la
l’ouragan/diarrhée NICOLAS BEN ALI, ils sont moins que rien, si ce dernier
est aveugle, eux ne sont même pas admis de lui servir de canne blanche ou de
chiens d’aveugle, pourquoi ? Parce qu’ils n’ont rien derrière eux qui puisse
imposer le respect, pas des foules, des gens convaincues et décidés, qui
seraient descendus à leurs risques et périls, pour leur honneur, dans les
rues de Tunis, et dire ses quatre vérités au régime et à NICOLAS BEN ALI,
que pas plus en TUNISIE qu’en France, ils ne sont le bienvenu, et qu’ils
sont les représentant de la haine, de l’exploitation et du néocolonialisme.
Quand je pense qu’un scribouillard tunisien avait demandé dans un article
rebonds sur libé, à NICOLAS BEN ALI, d’être un MENDES France, triple buse,
MENDES France nous a imposé et donné BOURGUIBA qui nous a refilé Zinétron
comme une maladie honteuse, NICOLAS BEN ALI est dans la continuité logique
et philosophique de MENDES France, il n’a pas à l’être ou à le devenir, il
l’est de toute sa morve, de tout son soul, je dirais même qu’il est un
excellent élève du représentant de l’empire coloniale d’antan, le génie
de MENDES France, c’est d’avoir déployé une stratégie colonialiste sur le
très long terme, qui s’est donnée pour objectif, de maintenir jusqu’à ce
jour la Tunisie dépendante et sous protectorat français, sans l’armée et
l’administration française, le travail est fait, très bien fait par les
harkis et les matons tunisiens , comme BOURGUIBA et puis Zinétron, la
dernière visite de NICOLAS BEN ALI, ne fait que confirmer cette excellente
stratégie, et il ne s’agit pas de droite ou de gauche française, F.METERRAND
et sa guilde sioniste avait fait aussi bien que le nabot NICOLAS BEN ALI.
L’essentiel est désormais ailleurs pour les tunisiens, si on veut nous en
tirer, il faut compter sur nous –mêmes, dans la clarté et la transparence ;
sans le vouloir et par ses maladresse génétiques NICOLAS BEN ALI, nous a
montré la voie, et rappelé à l’ordre, si nous tunisiens, nous nous ne sommes
pas convaincus par toutes les infamies et les dénis que nous subissons, on
n’arrivera rien contre Zinétron et les gens comme lui, nous resterons dans
l’atermoiement et nous n’intéresserons personne. Avec une inflation de 6 %
en un an, et la stagnation des salaires, les Tunisiens voient leur pouvoir
d’achat s’éroder, voilà une réalité politique qui doit rassembler une
opposition digne de ce nom. Et dans la Tunisie de Zinétron, d’habitude si
silencieuse, si soumise, si méprisable, les langues se délient, les
tunisiens spontanément bougent, l’opposition dans sa très grande majorité
n’est pour rien de ces foyers de révolte qui éclatent un peu partout en
Tunisie, il est vraiment temps qu’elle se réveille, au lieu de quémander ,
l’air qu’elle respire, à un taré comme NICOLAS BEN ALI..
(Source : le blog El Khadra, le 3 mai 2008)
Questions de l'heure - Le paysage politique
tunisien : Le Parti des Verts pour le Progrès, un " parti de décor "
" Opter pour une position centriste et modérée : vous appelez cela un
parti de décor ! "
Interview de Mongi Khammassi
Secrétaire Général du Parti des Verts pour le Progrès
Le Temps : Deux ans ont passé depuis
la légalisation du PVP et vous voilà en pleins préparatifs pour votre
premier Congrès national. Quel est, d'abord, votre bilan?
Mongi Khammassi : Oui, deux ans déjà, c'est ahurissant ce que le
temps passe vite, mais c'est également extraordinaire, maintenant, qu'on
essaye, avec un peu de recul, de dresser un bilan préliminaire, de relever
qu'il est et sans, prétention, aucune, singulièrement positif. Nous sommes
conscients que la phase de constitution dans laquelle nous nous trouvons
rend notre tâche plus difficile et laborieuse dans la mesure où c'est bien
le stade du lancement des fédérations et des structures centrales en plus
de la préparation du premier Congrès national.
Le Parti des Verts pour le Progrès, parti modéré et centriste tunisien,
est, rapidement et efficacement, parvenu à se forger une place respectable
sur l'échiquier politique et à compter parmi les partis les plus actifs et
ce n'est nullement le fruit du hasard, mais celui d'un labeur incessant de
la part de tous nos militants de tout âge, horizon, et de toutes les
régions et catégories tunisiennes. Le 3 mars 2006, jour d'obtention de
notre visa légal, les fondateurs du parti, en l'occurrence, le Bureau
Politique (BP), étaient à la fois heureux et soucieux. Un grand défi se
dressait devant nous tout comme une responsabilité imposante, morale,
politique et historique. Un défi qu'il fallait relever et une
responsabilité qu'il fallait assumer coûte que coûte. Le 3 mars 2008,
c'est-à-dire, au bout de deux ans, le BP, la Haute Commission des Etudes
et de la Prospection (HCEP), l'Organisation des Jeunes et Etudiants, 9
fédérations et un nombre considérable de militants verts ont organisé le
premier meeting du PVP intitulé " Rencontre avec les Structures et les
Fédérations ", et après un long débat, sont convenus à démarrer les
préparatifs du premier Congrès National...
. La structuration du parti s'est visiblement élargie...
- Et elle ne cesse. Mis à part le BP, la HCEP et l'Organisation
des jeunes, nous avons déjà lancé, comme je viens de préciser, 9
fédérations à Zarzis, Ras Jebel, Jendouba, Sfax, Nabeul, Kairouan, la
Jérissa, Tunis II et la Manouba. Nous allons, dans les jours qui viennent,
inaugurer les fédérations de Tunis I, Gafsa et Ben Arous. Reste sur notre
liste Gabès, Sousse, Mahdia, Monastir, Sidi Bouzid qui sont déjà en cours
de constitution. Nous allons laisser leur création germer petite à petite
pour après le Congrès qui aura d'ailleurs lieu très prochainement. Nous
allons faire de même pour la mise en place de l'Organisation de la Femme
Ecologiste et celle des Compétences Retraitées. Il est clair que nous ne
voulons, en aucun cas, brûler les étapes et nous pensons qu'il est plus
judicieux de renforcer nos rangs, lentement mais sûrement, plutôt que de
nous livrer dans un esprit marathonien à multiplier nos structures.
Vous savez, au sein du Parti des Verts pour le Progrès, nous nous
félicitons, sincèrement, du climat d'ouverture qu'enregistre notre pays.
La culture démocratique et pluraliste se voit consolider de jour en jour,
les récents discours et les récentes mesures annoncées par le président de
la République sont, on ne peut plus, explicites et incitatifs.
Aujourd'hui, l'opposition est appelée à œuvrer et à se déployer afin de se
rapprocher des réelles préoccupations du citoyen tunisien et de pouvoir,
par voie de conséquence, mettre en place des agendas de travail et des
programmes adéquats et modernistes qui sachent, de plus, répondre, par la
positive, cela va de soi, aux expectatives des élites et de la population.
. Oui, mais puisque vous évoquez la question du Congrès, que
pouvez-vous nous informer de plus sur les préparatifs? Doit-on s'attendre
à des surprises ? Certains suggèrent que le premier Congrès serait
déterminant et révélateur de la véritable facette du PVP ?
- Je crois que le PVP a révélé sa véritable facette, comme vous dites,
depuis belle lurette. Le Congrès, à vrai dire, consolidera cette image...
. Comment cela ?
- Je m'explique. Au lendemain de notre naissance, l'opinion publique
nationale était littéralement perplexe. La politique écologique est une
idéologie nouvelle en Tunisie et donc prête à confusion et tergiversation.
D'aucuns s'illusionnaient et pariaient que le Parti des Verts pour le
Progrès aurait du mal à s'élancer et à s'affermir tout en appartenant à
une mouvance politico-environnementale.
Le PVP a réussi à démontrer que l'écologie, tout comme la pollution, tout
comme la politique écologique n'ont pas de frontières ni de
cloisonnements. Au cours des deux années écoulées, notre parti a organisé
plus d'une vingtaine de conférences, séminaires et tables rondes qui ont
traité de tant de sujets écologiques, mais également politiques, sociaux,
économiques, etc. Je pourrais citer, à titre d'illustration, la pollution
sonore, les répercussions du 11 septembre après 5 années des événements,
le Réchauffement climatique, la 31ème célébration de la Journée de la
Terre Palestinienne, la maîtrise de l'énergie, l'approche tunisienne en
matière de durabilité du développement, la célébration du Cinquantenaire
de la Proclamation de la République avec l'organisation de trois tables
rondes (une historique, une juridique et une médiatique), la célébration
du XXème anniversaire du Changement... Depuis Janvier écoulé, parce que
nous sommes sensibles aux questions de la paix sociale, au chômage
intellectuel, etc., nous avons proclamé l'année 2008, année de la
jeunesse, nous avons, de la sorte, adhéré à l'élan présidentiel pour la
jeunesse tunisienne - nous qui avons pleine confiance en Monsieur le
Président de la République et misons sur son excellence - et entrepris
l'initiative de créer un espace de débat et d'écoute et d'organiser une
tribune de dialogue mensuelle avec les jeunes. Nous avons traité des
questions des mécanismes de communication avec les jeunes, des questions
identitaires entre conservatisme et modernité, la jeunesse et l'importance
de l'indépendance nationale... Et, tout récemment, à l'occasion de la
célébration du 70ème anniversaire de la Fête des Martyrs qui a coïncidé
avec la cinquième année de la Chute de Bagdad, nous avons ouvert le débat
sur la question de " La résistance entre la dualité de la légalité et du
terrorisme ".
Force est de reconnaître qu'à chaque reprise, nous avions le souci de
diversifier les interventions, les conférenciers, académiciens,
diplomates, penseurs, militants en matière de droits de l'Homme, experts,
conseillers, tunisiens soient-ils ou internationaux, nous avons également
instauré une nouvelle culture politique, en diffusant, quand l'occasion
s'y prête de films documentaires, à l'instar d' " une Vérité qui dérange "
(An inconvenient Truth) d'Al Gore ou d'autres docs sur la cause
palestinienne ou la question écologique. Nous avons également rendu public
les extraits de notre premier ouvrage bilingue, " 20 ans après, Les
Raisons d'un Choix ", juste 135 pages, en avant-première, disons, qui
retrace l'itinéraire de 20 ans de changement en Tunisie et qui est en
cours de parachèvement et de lecture finale de la part de nos militants.
Et, je voudrais préciser que le Parti des Verts pour la Progrès est un
parti de parole et d'engagement. Face à l'urgence écologique et à la
nécessité impérieuse d'agir, sans plus attendre, le PVP s'est déployé afin
de conscientiser et de sensibiliser l'opinion publique nationale et même
internationale sur les véritables et rudes échéances environnementales. Il
est, de même, de notre devoir, et de par notre appartenance au monde
arabo-musulman de soutenir les causes justes, là où elles sont, Palestine,
Irak, Liban, Syrie, Somalie, Europe, Asie, Amérique, Océanie, etc., de
soulever les grandes problématiques et de dénoncer les injustices. Le
Parti des Verts pour le Progrès est fier de prôner et de défendre les
principes et les valeurs de la démocratie dans la participation, de la
liberté dans la responsabilité, de l'écologie dans la sagesse, de la
société dans la justice, du développement dans la durabilité et de la
négociation dans la non-violence.
Pour revenir à la question du Congrès, il est tout à fait naturel, que
nous soyons déterminés à ce que ses préparatifs répondent aux horizons de
nos attentes, et plus spécialement le volet moral et financier. Nous
sommes profondément convaincus que le prochain congrès va relancer le
parti sur tous les plans, notamment en termes de visions idéologiques et
références politiques et académiques du parti, en plus de l'élection d'un
Bureau Politique capable de mettre en valeur les réalisations du Comité
constitutif et du reste des structures durant les deux années écoulées.
Concernant la date, le lieu et le slogan exacts du congrès, ils seront
fixés et annoncés, dès que la Commission Nationale et les Commissions
chargées des Motions parachèveront leur travail préparatoire, avec la
petite précision, quand même que le congrès aura lieu durant la poignée de
mois à venir, et ce, conformément aux engagements proclamés par le meeting
qui a réunit les Fédérations et les Structures du PVP.
Je tiens à préciser que notre congrès sera électoral et démocratique,
caractérisé par la consécration d'une pratique politique hautement
distincte qui adopte les documents référentiels et désigne les personnes
capables de faire la différence, tout en précisant, sur ce chapitre, que
les opportunités de labeur et de militantisme et la marge de
responsabilisation demeurent, pour le reste, toujours ouverts à tous les
militants et toutes les compétences sincères et désireuses de renforcer
l'itinéraire du parti et qui soient de plus en pleine synergie et
interactivité avec le concitoyen.
. Puisque vous en parlez, la mouvance environnementale connaît un
grand essor dans le monde. Vous, le militant politique qui a cofondé, il y
a vingt ans, le parti libéral tunisien, êtes-vous d'avis, maintenant que
vous êtes sur la tête d'un parti vert, que l'écologie soit l'avenir de
l'humanité ?
- Absolument. Sinon je ne me serais pas aventuré à créer le premier parti
écologique tunisien. Voyez-vous, il y a une vingtaine d'année,
l'opposition, surtout libérale, était une composante nouvelle et innovante
sur le paysage politique tunisien, accoutumé à l'esprit du parti unique.
Je n'ai pas hésité, à l'époque, donc à fonder avec le concours des
militants tunisiens, le parti social libéral. Depuis vingt ans, la
conjoncture mondiale a radicalement basculé et nous vivons des mutations
titanesques.
Aujourd'hui, la donne est tout autre. Au bout de plus d'un siècle
d'industrialisation, le modèle productiviste passe par une impasse et la
situation environnementale est on ne peut plus alarmante et dégradée. Nous
vivons une ère caractérisée par des crises et des tensions internationales
ascendantes et de plus en plus périlleuses, et ce, sous fond de courses
folles des forces puissantes vers l'appropriation, même illégitime, des
sources énergétiques. Nous vivons sous le joug de la menace de visibles
dérèglements climatiques causés par le réchauffement planétaire et par un
gaspillage et une surexploitation des richesses naturelles versus une
raréfaction des ressources non renouvelables et vitales, la croissance de
la désertification parallèle à la déforestation et au déboisement. Le
phénomène d'immigration climatique et écologique pointe de plus en plus le
nez. La biodiversité est menacée, l'écosystème est épuisé, le fossé entre
Sud et Nord est de plus en plus profond en raison de la progression de la
pauvreté, de l'injustice, de la corruption et de la violence. Les conflits
armés et les actions terroristes en sont des indices révélateurs. Il ne
faut pas oublier la hausse vertigineuse du prix du pétrole et du gaz qui
va engendrer, cela va de soi, la hausse des produits alimentaires. Toutes
les sociétés humaines sont confrontées à des défis majeurs et le temps
n'est plus aux discours même les plus éloquents mais à l'action, au
diagnostic concret, à la proposition d'idées courageuses, réalistes et
étudiées et à l'anticipation avec le concours des politiques, des
administratifs, des élites, des dirigeants, des décideurs, des
syndicalistes, des acteurs sociaux et associatifs, de tout un chacun
soucieux de l'intérêt collectif. Le temps n'est plus à la dénonciation,
mais à la force de proposition. C'est notre slogan et c'est notre
conviction depuis le départ. Notre outil dans tout cela est,
indubitablement, la concertation, le dialogue démocratique et constructif
qui s'appuie sur l'expertise et l'expérience.
. Revenons, si vous le voulez bien, à la politique nationale, les
échéances électorales approchent, présidentielle, législatives et
municipales, sans oublier votre propre congrès. Quelles sont les ambitions
du Parti des Verts pour le Progrès ?
- Oui votre interrogation ne cesse de faire l'objet d'intenses
concertations entre les militants du PVP. Pour ce qui est de notre premier
Congrès National, nous avons déjà mis en place les Commissions chargées
des préparatifs et leur travail va bon train. Nous sommes résolument
déterminés à participer aux élections législatives et municipales, c'est
évident, parce que nous croyons sincèrement qu'il est impératif d'être
présents à tous les rendez-vous électoraux et dans toutes les structures
et instances pluralistes.
Comme je viens de dire, nous sommes encore en phase de constitution et le
premier Congrès du Parti va sûrement mieux préciser les contours de nos
visions et conceptions futuristes. Il va de soi que l'un de nos principes
fondamentaux est de participer aux prochains rendez-vous électoraux et le
congrès fera en sorte de fournir une plate-forme initiale qui fera la
démonstration de la qualité de notre participation. De toutes les
manières, nous allons laisser le soin à nos structures, cadres et
militants d'en décider, par conviction et application du principe de la
participation démocratique dans la définition de tous nos choix
stratégiques.
. Comment jugez-vous l'expérience de la Rencontre Démocratique ?
- Nous sommes ouverts au dialogue et à la concertation avec tous les
partis politiques légalisés quelles que soient leurs références ou leurs
idéologies. L'expérience de la Rencontre Démocratique a été enrichissante
en ceci qu'elle nous a permis, à tous les quatre partis, de nous
focaliser sur nos dénominateurs communs et de contribuer, ultérieurement,
à la dynamisation de la donne politique et nationale. Nous avons,
pareillement, eu l'opportunité d'œuvrer sur des bases claires à la lumière
d'une évaluation objective du degré d'évolution du processus de réforme
politique tout en refusant, catégoriquement, toute forme d'allégeance aux
forces étrangères dans l'appréhension et la formulation de nos
revendications politiques. Nonobstant, nous sommes parfaitement convaincus
que l'étape à venir définira mieux les nouveaux horizons de la Rencontre
Démocratique de manière à consolider les liens premiers tissés entre les
partis politiques.
. Que répondez-vous à ceux qui vous accusent d'être un parti décor
?
- Je vais réitérer que le PVP est un parti centriste. Une vision
fragmentée et unilatérale nous placerait dans l'icône de décor notamment
lorsque nous appuyons les décisions et mesures gouvernementales que nous
estimons positives et favorables à la promotion de l'élan national vers le
meilleur, cette même vision fractionnée nous placera, par contre, dans la
case des opposants fervents et farouches, quand nous critiquons les
aspects négatifs. Le parti œuvre pour la consolidation d'une vision
méthodique et précise dans son approche et son diagnostic, laquelle vision
se base sur les preuves irréfutables et non sur des jugements de valeurs,
encore moins sur des préjugés. Nos positions sont très claires par rapport
aux causes nobles notamment en terme d'évaluation du processus de la
réforme politique et démocratique et des droits de l'Homme ainsi que du
traitement des dossiers pressants au niveau du Moyen Orient sans oublier
le refus catégorique de se soumettre à un quelconque agenda étranger quels
que soient ses origines ou ses appâts.
Les deux visions, comme vous pouvez bien deviner sont complètement
erronées. La politique, même opposante, ne repose nullement sur la
considération de la moitié vide d'un verre, tant que l'autre moitié est
pleine. Il est une vérité, somme toute, que nous n'accordons aucun intérêt
aux remous de ces commérages dont les intentions et les fonds ne sont un
secret pour personne.
Depuis la constitution du parti, nous avons opté pour un positionnement
centriste et modéré dans notre approche politique, lequel positionnement
oscille entre critique et soutien. Nous sommes un parti insensible aux
tentations du pouvoir politique, aux slogans dénonciateurs, à l'opposition
pour l'opposition tout comme au marketing politique dont la finalité n'est
autre que le service des intérêts personnels. Nous approuvons les mesures,
les décisions et les programmes qui servent l'intérêt suprême de la nation
et qui répondent aux revendications des citoyens de tout horizon et
catégorie, comme nous soulevons nos critiques lorsque nous diagnostiquons
une quelconque forme de déséquilibre ou nous observons des lacunes tant au
niveau politique, économique, éducationnel, ou surtout écologique et
environnemental. Nous adoptons, pour ce faire, le slogan de la
consécration des acquis dans la revendication de plus amples réformes,
bien évidemment, dans la finalité de procurer aux citoyens le bien-être à
tous les niveaux tant moral que matériel.
C'est bien dans cette optique que nous essayons, par tous les moyens
permis, d'être toujours à l'écoute des préoccupations des citoyens et des
expectatives des élites et politiciens, et ce, malgré notre obédience
purement écologique. C'est pourquoi, il est judicieux de rappeler que
notre parti qui défend l'environnement et l'écosystème le fait en qualité
d'un parti politique d'opposition qui a bâti ses propres visions et
perceptions concernant différents dossiers et causes, d'ordre local,
régional et international. Précisons, si besoin est, dans ce volet que le
PVP n'a raté aucun événement ou occasion pour s'affirmer sur la scène, par
le biais d'organisation de séminaires ou conférences ou la publication de
communiqués et de positions. Force est de reconnaître le rôle hautement
important des différents médias tunisiens qui ont contribué à nous faire
atteindre l'étape du " premier congrès ".
. Qu'elle est la présence du Parti des Verts pour le Progrès sur
le plan international ?
- La question de l'ouverture internationale est très débattue au sein de
nos instances. Je vais vous avouer pour la première fois, d'ailleurs, que
nous avons adopté une stratégie réfléchie par rapport à l'appartenance au
Réseau des Globalgreens (Verts Mondiaux). Je vais être plus explicite. Le
PVP a accordé la priorité, absolue, dans un temps premier, à la question
de la structuration interne du parti. Ce fut une décision irrévocable pour
nous. Les résultats sont, comme vous l'avez relevé, particulièrement
réconfortants. Dans un second temps, nos militants ont accordé la priorité
au terrain. Un parti écologique qui se respecte est un parti qui doit
descendre sur le terrain, côtoyer le citoyen et diagnostiquer de ses
propres moyens l'état des lieux en termes de préservation et de pollutions
et par la même mettre le doigt sur les points noirs qui nous mènerons,
incontournablement, à l'appréhension des solutions adéquates. Nous n'avons
pas hésité à emprunter nos voitures et à traverser la Tunisie de l'extrême
nord à l'extrême sud, munis de nos caméscopes et de nos appareils
numériques et nous avons répertorié les différents dossiers à étudier, et
ce, au niveau de tous les gouvernorats, notamment les plus touchés par la
pollution à l'instar de Gabès, de Sfax, de Gafsa, Bizerte, etc.
Entretemps, nous avons mis en place, avec le concours du Parti Vert
Marocain, représenté par cinq députés au Parlement marocain, les prémisses
de la création d'un réseau maghrébo-arabe des partis écologiques. Si vous
feuilletez notre statut, vous remarquerez que nous avons accordé une
importance cruciale, dès notre fondation du parti, à la dimension
régionale plutôt qu'internationale dans un sens où nous avons entrepris
l'initiative de contacter les partis verts arabes, donc marocain,
palestinien, algérien, libanais, jordanien, et égyptien, en attendant de
contacter le parti vert irakien afin de les sensibiliser sur la nécessité
de l'union de nos forces.
Il est inutile de préciser que nous sommes ouverts et prêts à tendre la
main à toutes les tendances et mouvances vertes internationales qui nous
traitent d'égal à égal, nous comptons des amis, d'ailleurs, tels que Hulot
ou Maathai, première femme africaine prix Nobel de la paix, nous
entretenons d'excellentes relations avec les partis verts occidentaux qui
nous témoignent considération et respect et nous comptons élargir le
cercle de nos amis et partenaires dans les jours à venir.
Propos recueillis par Néjib Sassi
(Source: « Le Temps » (Quotidien – Tunis),
le 5 mai 2008)