Accueil

في كل يوم، نساهم بجهدنا في تقديم إعلام أفضل وأرقى عن بلدنا، تونس

Un effort quotidien pour une information de qualité sur notre pays, la Tunisie.

Everyday, we contribute to a better information about our country, Tunisia

TUNISNEWS
6 ème année, N° 1877 du 10.07.2005
 archives : www.tunisnews.net

عريضة تضامن مع الصحفي التونسي محمد الفوراتي
افتتاحية الموقف: عفو شامل في الجزائر فماذا عن تونس؟
رضا الملولي:  عن الحوار المزعوم بين السلطة والسلفيين!!
علي بن سعيد: ردا على الخربشات الأخيرة "للخربوش" 
أحمد نجيب الشابي: انتخاب الغرفة الثانية: انتكاسة جديدة للتعددية
منذر الشارني: من اجل ضمان محاكمة عادلة
محمد القلال: تجديد الخطاب الديني كفيل بطرد الخرافات والشعوذة
محمد الصالح فليس: دروس تونسية من الانتخابات الايرانية
سليم الزواوي: الخمينية الجديدة تستعيد الشارع الايراني
ابو مريم: بالحبر الجريح : "انتخابات..واعترافات"
صالح بشير: مصاعب أميركا في العراق قد لا تفضي الى هزيمتها
نبيل شبيب: تفجيرات لندن.. الحرب على الإرهاب ضلت الطريق
عبدالرحمن محمد الشامي:... لكن بأي ذنب قُتل ضحايا لندن؟

Pétition : Solidarité avec le journaliste tunisien Mohamed Fourati
AISPP : Persécution du prisonnier politique  Noureddine Amdouni
Appel pour sauver l’Institut arabe des droits de l’homme
Liste complète des signataires de l'appel au chef de l'Etat contre la charte arabe des droits de l'Homme
Neila Charchour Hachicha et le Forum d'InfoTunisie.com
Le Monde: Olivier Roy "L'Europe est devenue un lieu de radicalisation islamique"

Pour afficher les caractères arabes  suivre la démarche suivante : Affichage / Codage / Arabe ( Windows )

To read arabic text click on the View then Encoding then Arabic (Windows).

 
تضامنا مع  الصحفي التونسي محمد الفوراتي

 

نحن مجموعة من الصحفيين من مختلف الجنسيات  والبلدان ومن منابر متعددة،

نعلن للرأي العام  الدولي، تضامننا المطلق ومؤازرتنا

لزميلنا الصحفي محمد الفوراتي، أمين تحرير جريدة الموقف الأسبوعية التونسية، ومراسل وكالة قدس برس العالمية للأنباء الذي يتعرّض الآن إلى محاولة تركيب قضية جنائية وهمية من طرف السلطة  التونسية، لإخماد قلمه الذي اختار أن يكون مشعّا، حول قضايا الحريات والهموم  الاجتماعية، ومشاغل الناس الحقيقية، ممّا جعله عرضة للمضايقات والمحاصرة المستمرّة  كل هذه السنوات..

 

ففي الوقت الذي  تستعدّ فيه تونس لاحتضان القمّة العالمية للمعلومات الخريف القادم، تشتدّ المحنة  على الصحفيين الأحرار، حيث يتواصل حرمان الزميل لطفي الحجي رئيس نقابة الصحفيين من  تمكينه من بطاقته الصحفية، للالتحاق بقناة الجزيرة كمراسل من تونس، بالإضافة إلى  فرض المراقبة الإدارية على الزميل سامي نصر، الصحفي بمجلة " كلمة " الإلكترونية، 

ومحاصرة الزميل سليم بوخذير، ومحاولة تشويه سمعة زميلتنا سهام بن سدرين  رئيسة تحرير مجلة " كلمة " الإلكترونية، والناطقة الرسمية للمجلس الوطني للحريات بتونس، عبر القذف والأراجيف.

وبناء على هذه  الأوضاع، التي تتسم بخنق ومحاصرة وتجريم الصحافة الحرّة في تونس،

  

- فإننا نعبّر عن  احتجاجنا العميق، لما يتعرّض له

زملاؤنا، من  مضايقات ومحاصرة وتهديد.

 

- نطالب السلطة  التونسية، باحترام المواثيق الدولية،

الضامنة لحرية  التعبير والصحافة والإعلام، وبالكفّ عن افتعال  قضايا مصطنعة، والتضييق المستمر على  زملائنا ومحاولة تعطيلهم عن  ممارسة  مهنتهم.

 

- ندعو كل  الصحفيين في أي مكان، للاستنفار من أجل نجدة زملائنا في تونس، وذلك برفع أقلامهم  وأصواتهم، لأجل المساندة والتصدّي لهذه المظالم، التي أضحت عنوانا وضريبة الصحفي الحر في تونس. 

*********************************************

الإمضاءات الأولية

 

الجمعية الدولية للصحفيين الأفارقة بالمنفى

عمر صحابو

كمال العبيدي

رشيد خشانة

 محمد معالي

محمد الذوادي

آمال البجاوي

سليم بخذير

لطفي الحجي

صالح عطية

عبد الله الزواري

صفوة عيسى

هادي يحمد

بسام بوناني

نورالدين العويديدي

سامي بن غربية

محمد بوريقة ( عمر الخيام)

الطيب معلى

شهاب بالريش

عبد الوهاب الهاني

فرجاني سعداني

الطاهر العبيدي

 

*****************************************

الرجاء إرسال موافقتكم المساندة للإمضاء على العريضة إلى  الطاهر العبيدي     

taharlabidi@free.fr 


Pétition : Solidarité avec le journaliste tunisien Mohamed Fourati

Nous, journalistes de différentes nationalités et tribunes,
 
Annonçons à l'opinion publique internationale, notre soutien et notre solidarité sans faille à notre confrère Mohamed Fourati, journaliste , secrétaire de rédaction de l'hebdomadaire tunisien Al-Mawqif et correspondant de l'agence quods presse international . Mohamed qui est actuellement dans la ligne de mire des autorités tunisiennes parce qu'il a choisit d'éclairer l'opinion sur les questions de Liberté, les problèmes sociaux et les préoccupations réelles des gens. Pour cela, on veut le réduire au silence par des harcèlements et des filatures continus...
 
Au moment où la Tunisie s'apprête à accueillir le Sommet mondial sur la société de l'information (SMSI) qui se tiendra l'automne prochain, les journalistes libres de ce pays vivent un véritable calvaire. Ainsi, notre confrère Lotfi Hajji, président du Syndicat des journalistes tunisiens (SJT ( est toujours privé de sa carte professionnelle, ce qui lui empêche de remplir ses fonctions de correspondant à Tunis de la chaîne Al-Jazeera Notre confrère Sami Nasr, journaliste du magazine électronique "Kalima" vient de subir une mesure de contrôle administratif. Notre confrère Slim Boukhdhir est de nouveau victime de harcèlement continu. Notre consœur Sihem Ben Sedrine, rédactrice en chef du magazine "Kalima" "et porte-parole du Conseil national pour les libertés en Tunisie " (CNLT) est l'objet d'une campagne de dénigrement, dans le but d'attenter à son intégrité et sa réputation.
 
Vu cette situation qui se caractérise par l'étouffement, le harcèlement et la criminalisation de la presse libre en Tunisie,
 
Nous :
 
- Exprimons notre vive et profonde protestation à propos des menaces et harcèlements subits par nos confrères.
 
- Demandons aux autorités tunisiennes, de respecter les conventions internationales et en premier lieu celles relatives à la liberté de presse et d'information, de cesser la fabrication de faux procès, ainsi que le harcèlement continu de nos confrères, visant à les empêcher d'exercer leur métier.
 
- Appelons tous les journalistes de tous pays, à se mobiliser pour secourir leurs confrères en Tunisie, en élevant haut et fort leur voix et leur plume, afin de faire barrage à ces injustices, devenues le pain quotidien et le prix payé la presse libre de Tunisie.
 
Les premiers signataires :
 
Journalistes africains en exil JAFE
Amor shabou
Kamel labidi
Rachid khchana
Mohmed maali
Mahmoud dhawadi
Amel el-bjaoui
Slim boukthir
Lotfi hajji
Salah attia
Abdallah zouari
Safwa issa
Hédi yahmed
NoureddineAouididi
Bassam bounani
Sami ben gharbia
Mohamed bourigua (Omor elkhayam)
Taieb Maala
Chihab berrich
Abdelwahab el-hani
Saadani ferjani
Tahar labidi


Prière envoyer votre accord pour signer cette pétition à Tahar Labidi : taharlabidi@free.fr 
 


Association Internationale de Soutien aux Prisonniers Politiques
33 rue Mokhtar Atya, Tunis, 1001
Tel : 71 340 860, Fax : 71 351 831
 
-Tunis, le 09/07/2005
 
Communiqué 


L’AISPP a appris que des agents pénitentiaires ne cessent de persécuter le prisonnier politique monsieur Noureddine Amdouni, qui purge une peine de longue durée. Cela passe par une surveillance collante lors de la visite privée que lui ont rendue les membres de sa famille, qu’il a obtenue au terme d’une longue attente. Il s’en est plaint et a protesté contre les propos indécents tenus par les agents qui pour toute réponse l’ont jeté au cachot en guise de punition pour n’avoir pas supporté leur harcèlement.
Le cachot est une variante de torture pratiquée par les autorités pénitentiaires à l’encontre des prisonniers. Elle consiste à cantonner le prisonnier, soit en isolement dans une pièce minuscule dépourvue d’hygiène basique (propreté, éclairage ou aération), à lui faire revêtir une tenue pénale sale et pouilleuse, qui a déjà été portée par des dizaines de personnes sans être lavée, soit le mettre avec un groupe de personnes punies dans une pièce exiguë, dépourvue du minimum d’hygiène, surchauffée en été et glaciale en hiver. Le prisonnier y reste en tenue pénale, dort à même le sol infect. La nourriture se borne le temps de la punition à un morceau de pain sec. Les toilettes, dans un coin de la pièce, ne sont pas isolées par un rideau. On recueille l’eau potable d’un robinet crasseux.
L’AISPP exige l’arrêt des provocations et des pressions morales et matérielles exercées sur les prisonniers politiques, l’arrêt des propos indécents et blasphématoires proférés pour provoquer et blesser ces derniers, les soumettre, les humilier et briser leur moral, beaucoup finissant par préférer la mort.
Elle exige l’abrogation de cette sanction contraire aux droits auxquels peut prétendre le détenu et elle considère que la mise au cachot en guise de sanction est une méthode sauvage qui ne respecte pas l’humanité du prisonnier.
 
Le président de l’association
Maître Mohammed Nouri, avocat
 
(traduction ni revue ni corrigée par les auteurs de la version en arabe, LT)


Appel pour sauver l’Institut arabe des droits de l’homme

Nous, signataires du présent appel, convaincus de la nécessité de diffuser la culture des droits de l’homme et de la nécessité d’une éducation fondée sur le respect de ces droits, ayant suivi de près ou de loin les activités et les publications de l’Institut Arabe des Droits de l’Homme (IADH), qui a formé des milliers de cadres et de formateurs, en les initiant aux mécanismes de défense des causes justes, et qui a su devenir une référence et un espace de dialogue et de réflexion approfondie sur les questions relatives aux droits de l’homme, lançons cet appel au gouvernement tunisien pour qu’il lève l’embargo frappant cette institution depuis des mois et qui consiste dans le gel imposé à ses avoirs, gel qui a paralysé ses activités, privant ses fonctionnaires de leurs émoluments et de leurs couvertures sociale et médicale.

Nous ne voyons aucune raison valable au gel des avoirs de cette institution qui œuvre pour une prise de conscience et pour une éducation substituant à la culture de la violence, du fanatisme et du terrorisme celle du respect du droit à la vie, du droit à la différence et du droit à la liberté et à la justice.

L’Institut Arabe des Droits de l’Homme est une institution arabe non gouvernementale fondée en 1989 sur une initiative de l’Organisation Arabe des Droits de l’Homme, de l’Union des Avocats Arabes et de la Ligue Tunisienne de Défense des Droits de l’Homme, avec l’appui du Centre des Nations Unies pour les droits de l’homme, de l’Unesco et de l’Unicef. La mission de cet institut s’inscrit dans le cadre de la Déclaration Universelle des droits de l’homme et des instruments internationaux la complétant. Pour la réalisation de ses objectifs, l’Institut coopère avec tous les gouvernements arabes, avec les organisations nationales, régionales, internationales, qu’elles soient gouvernementales ou non. Il s’appuie dans son financement sur les organisations internationales et régionales, sur les bailleurs de fonds et sur les organismes concernés par les droits de l’homme. L’Institut n’accepte que les financements qui ne comportent aucune condition limitant son indépendance. Ces fina