الإثنين, 30 تشرين2/نوفمبر -0001 00:00

02Juin09f

Home - Accueil

 

في كل يوم، نساهم بجهدنا في تقديم إعلام أفضل وأرقى عن بلدنا، تونس

Un effort quotidien pour une information de qualité sur notre pays, la Tunisie.

Everyday, we contribute to a better information about our country, Tunisia

TUNISNEWS
9 ème année, N° 3297 du 02.06.2009
 archives : www.tunisnews.net  
FDTL: Déclaration finale
AFP: La Tunisie demande à Washington l'extradition de deux détenus tunisiens
Reuters: Tunisia asks Washington to hand over two detainees
AFP: FAO: onze pays aidés pour la protection de leurs ressources génétiques
Slim Bagga: Moeurs : Sakhr Materi fait jeter un innocent en prison
Hasni: Aucun autre choix depuis 1987 que celui de la dictature
Blog de Sami Ben Abdallah: Qu’est ce qui est arrivée à la femme du dernier Bey de Tunisie ?
Biju: LIZERBOU Métou
Reuters: Obama appelé à pas oublier les droits de l'homme en Egypte
AP: Roger Waters, des Pink Floyd, lance un plaidoyer contre le mur de séparation en Cisjordanie
Le Télégrame: Conférence. Les mines au coeur de la guerre d'Algérie

Liste actualisée des signataires de l'initiative du Droit de Retour :
http://www.manfiyoun.net/fr/listfr.html

Celles et Ceux qui veulent signer cet appel sont invités à envoyer leur: Nom, Pays de résidence et Année de sortie de la Tunisie sur le mél de l'initiative :
عنوان البريد الإلكتروني هذا محمي من روبوتات السبام. يجب عليك تفعيل الجافاسكربت لرؤيته.

 Forum Démocratique pour le Travail et les Libertés

Déclaration finale

 

30 mai 2009

Le premier congrès du Forum Démocratique pour le Travail et les Libertés, réuni sous le thème de

« Pour une Société Citoyenne», s’est déroulé les vendredi 29 et samedi 30 mai 2009 au Centre culturel et sportif d’ElMenzah VI sous la présidence du camarade Abdellatif ABID.

Prés de quatre cents invités ont assisté à la séance inaugurale du vendredi. Au cours de cette séance les représentants des différents partis, syndicats et associations représentant tous les courants de pensée de la société civile ont pris la parole, apportant outre la preuve que le FDTL jouit de l’estime générale, que le dialogue national souhaité est possible et que le débat contradictoire peut décrisper la vie politique sans altérer la stabilité du pays.

Ont également été lus les différents messages de soutien émanant de plusieurs partis frères et amis et de diverses personnalités.

La journée du samedi a été consacrée aux travaux des commissions. Ainsi ont été débattues les orientations du parti dans les domaines politiques, économiques, sociaux, culturels et éducatifs. Au terme de ces travaux, les résolutions ont été votées en séance plénière.

Le congrès a ainsi assuré :

- La réélection, directement par le congrès du secrétaire général, docteur Mustapha Benjaafar et son investiture comme candidat du FDTL aux prochaines élections présidentielles d’octobre 2009.

Il a lancé des appels

- A toute l’opposition pour qu’elle se rassemble dans une

Alliance pour des Elections démocratiques et au pouvoir pour que ces élections soient organisées sous l’égide d’une Commission nationale indépendante.

Il a affirmé :

- La nécessité d’une Justice indépendante, l’impérative libéralisation des médias, la neutralité de l’administration, le droit à tout parti et association d’être légalisé et d’avoir accès au financement public.

- Son soutien aux familles et aux prisonniers du Bassin Minier et leur indispensable libération afin de décrisper le climat social de la région et de tout le pays. Le cas de Zakia Dhifaoui, journaliste et militante au FDTL, libérée après plus de trois mois de prison, a été longuement évoqué, le congrès demandant aux autorités de la rétablir dans ses droits et son travail.

- Sa solidarité avec la Ligue des droits de l’homme dont la tenue du congrès est bloquée, avec le Conseil national des libertés en Tunisie dont les activités sont entravées et dont le porte parole Sihem Bensédrine est constamment l’objet de mesures répressives, avec le Syndicat des journalistes tunisiens menacé de déstabilisation pour avoir défendu son indépendance.

- Son soutien à l’équipe de Radio Kalima qui doit pouvoir récupérer ses installations injustement mises sous scellé.

Il a réaffirmé

le soutien indéfectible du FDTL aux deux peuples palestinien dans sa juste lutte pour un Etat national avec Jérusalem comme capitale, et irakien dans sa résistance à l’occupant.
Abdellatif Abid

 

La Tunisie demande à Washington l'extradition de deux détenus tunisiens

AFP, le 30 mai 2009 à 18h32
TUNIS, 30 mai 2009 (AFP) - La Tunisie a demandé aux Etats-Unis l'extradition de deux détenus tunisiens que Washington souhaite transférer en Italie dans le cadre de ses efforts pour fermer la prison de Guantanamo, a-t-on appris samedi de source judiciaire.
"Les autorités judiciaires ont demandé l'extradition de deux ressortissants tunisiens emprisonnés par les Etats-Unis, une requête motivée par des jugements rendus par défaut à leur encontre en Tunisie", selon la même source.
Il s'agit de Riadh Nasri et Moez Fezzani, que les Etats-Unis souhaitent livrer à l'Italie, où ils ont été inculpés en 2007 pour soutien logistique à une "cellule italienne proche du Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC)", selon l'agence italienne Ansa.
Les motifs pour lesquels les deux hommes été condamnés par contumace en Tunisie n'ont pu être précisés par la source judiciaire, qui rappelle qu'en cas d'extradition ils pourraient faire opposition à leurs jugements antérieurs.
Le ministre italien de l'Intérieur Roberto Maroni s'est opposé samedi à l'accueil en Europe de détenus de Guantanamo, alors que ses homologues européens devraient en discuter au cours d'une réunion le 4 juin à Luxembourg.
Le ministre tunisien de la Justice Bechir Tekkari avait affirmé mardi que son pays était prêt à accueillir tous ses ressortissants détenus à Guantanamo et examinerait leurs cas selon le principe de présomption d'innocence.
Dix Tunisiens sont encore détenus dans la prison de Guantanamo installée à Cuba et que le président américain Barack Obama veut fermer en négociant le transfèrement de détenus en Europe ou dans
des prisons américaines.
En 2007, les Etats-Unis avaient livré à Tunis deux anciens détenus à Guantanamo qui ont été rejugés et condamnés à 3 et 7 ans de prison en révision de leur condamnation par contumace à 20 ans de prison chacun pour des délits "terroristes".

AFP

Tunisia asks Washington to hand over two detainees
Reuters, le 31 mai 2009 à 18h10

TUNIS, May 31 (Reuters) - Tunisia has asked the United States to hand over two men from the North African country who are being held in U.S.-run prisons for suspected Islamist militants, a judicial source said.
Washington has been seeking to persuade other countries to take in detainees from the U.S.-run Guantanamo Bay prison on
Cuba after President Barack Obama ordered the closure of the jail, used to house suspected al Qaeda and Taliban insurgents.
One of the two men Tunisia wants to bring back from U.S. custody is among 10 Tunisians being held at Guantanamo Bay. The other is in detention at Bagram air base, the main U.S. military base in Afghanistan, Tunisian newspapers reported.
According to Italian media reports earlier this month, the United States has submitted a request to Italy to take in the
two men since they had previously been under investigation in Italy for links to an Islamist group.
"The judicial authorities have requested the return of two Tunisian nationals imprisoned by the United States, since there is a judgment against them from the Tunisian courts," the judicial source said in Tunis late on Saturday.
The source said Tunisian courts had convicted both men in absentia on terrorism-related charges.
Tunisia, a close ally of Washington in its campaign against al Qaeda militants, has already said it is prepared to take back the 10 Tunisians who are imprisoned at Guantanamo Bay.

 

FAO: onze pays aidés pour la protection de leurs ressources génétiques

 
AFP, le 1er juin 2009 à 21h36
TUNIS, 1 juin 2009 (AFP) - Onze pays recevront un financement pour des projets destinés à protéger le patrimoine génétique menacé par les effets du   changement climatique et les maladies, a-t-on annoncé lundi à Tunis lors d'une réunion de l'agence de l'ONU pour l'alimentation et l'agriculture (FAO).
Ces projets devraient permettre de "nourrir deux milliards de bouches supplémentaires d'ici 2050", a indiqué à la presse Juanita Chabiez, responsable du programme, organisée dans le cadre du Traité international sur les ressources phytogénétiques.
Un premier financement d'un demi million de dollars a été allouéà un premier lot de projets axés notamment sur la lutte contre la maladie dite "UG 99" qui menace 90% des variétés de blé dans le
monde, a-t-elle ajouté.
L'Egypte, le Maroc, l'Inde et le Pérou font partie des bénéficiaires, a indiqué Mme. Chabiez, s'exprimant en marge de laréunion, qui se poursuivra jusqu'au 5 juin.
Quelque 120 délégués et experts internationaux assistent à cetteréunion consacrée par la FAO à la promotion du traité internationalsur les ressources phytogénétiques, un accord international entré en vigueur en juin 2004.
La Norvège, l'Italie, l'Espagne et la Suisse ont contribué au lancement d'un fonds d'aide pour le partage de données et avantages dans le cadre de ce traité considéré comme un instrument de lutte contre la faim et la pauvreté.
Ce texte ratifié par plus de cent pays offre l'accès auxressources génétiques des plantes et peut aider les pays pauvres à mieux gérer leur patrimoine ou produire de nouvelles variétés pour nourrir leur population en augmentation constante.
Le renforcement de ce cadre multilatéral et la mobilisation de fonds supplémentaires pour la conservation et l'utilisation durable des ressources est le principal objectif de la réunion, a indiqué la
FAO.

Moeurs : Sakhr Materi fait jeter un innocent en prison

Le sexe et le pouvoir, c’est l’éternelle histoire… Mais ici, disons-le le plus fermement du monde : il ne s’agit pas de s’intéresser aux orientations sexuelles de telle ou telle autre personne en vue, fût-elle un illustre Tartempion.
Mais il s’agit en revanche de la vie d’un homme qui s’est retrouvé en prison, celle de Borj El Amri en l’occurrence, pour six mois. Auquel on a promis bien plus encore s’il s’avisait de trop parler. Et pour cause : le secret que détient cet homme, Karim Ben Brahim, fonctionnaire à l’ambassade de Tunisie à Londres, est si lourd qu’il risque de l’écraser et même le précipiter jusque sous terre.
Son crime était d’avoir rencontré le pieux héritier du régime du 7 Novembre, Sakhr Ben Félon Materi. Cette rencontre a eu lieu grâce à l’entremise d’un certain Ashraf, rejeton du premier responsable de la cellule du parti du RCD à Hammam Sousse, ville natale de notre Généralissime Président.
Ashraf vit aussi dans la capitale britannique où le rejoint assez souvent le gendre préféré, fils de son père, Sakhr qui, comme nous le verrons, en est la copie conforme. Au cours de soirées "légendaires" au bord de la Tamise, les deux amis fréquentent des cercles bien restreints et se la coulent douce. Jusqu’au jour où…
Karim Ben Brahim s’est-il un peu trop immiscé dans ce qui ne le regarde pas ? Voilà « le bel homme » comme dirait un certain Laurent Gerra, sollicité pour faire partie de la… partie.
Il repousse l’offre, les offres, jure ses grands dieux qu’il n’a rien vu, ne dira rien qui compromette l’ascension fulgurante de notre pieux gominé, digne fils de son père. Qu’il est marié, que son plaisir est… ailleurs. Cela ne servira qu’à aggraver l’affront.
C’est ainsi que de retour à Tunis pour une visite familiale, Karim Ben Brahim est arrêté, torturé, une bouteille enfoncé dans l’anus, ses appareils génitaux électrocutés, subissant ainsi toute la panoplie des sévices en cours au pays de la révolution tranquille.
Des juges n’osent même pas évoquer l’affaire, des avocats sont indignés mais pas prêts à rompre le silence. Même la grande gueule, avocat de Sousse, Maître Boukadida, a été récusé pour la défense du flic… La justice a trouvé mieux : une silhouette de poupée barbie pour défendre le fonctionnaire.
Et Karim Ben Brahim n’en a pas fini avec les menaces de nouveaux procès pour trafic de stupéfiants entre autres… Sa vie demeurera en danger tant que le sort de Sakhr concernant son avenir n’est pas encore scellé. Et comment !? C’est la virilité de la Tunisie qui est menacée.
En attendant que Karim soit sauvé grâce à la solidarité de tous, Sakhr le pieux gominé apparait de plus en plus comme un mi-bon. Et mi-cochon…
Slim Bagga
Source : le blog « CHAKCHOUKA TUNISIENNE, UN BLOG PARFUMÉ AU JASMIN » hébergé par « Bakchich » (Hebdomadaire satirique – France), le 2 juin 2009)
Lien: http://www.bakchich.info/Moeurs-Sakhr-Materi-fait-jeter-un,07899.html

 
AUCUN AUTRE CHOIX DEPUIS 1987 QUE CELUI DE LA DICTATURE

J'adore Tunisnews. Pour plein de raisons, la première est que c'est la seule agence de presse nationale crédible. Ensuite parce qu'on y publie des papiers de citoyens tunisiens. Les opinions de ces derniers divergent et c'est bien, même si l'expression du débat est moribonde. C'est bien pour nous ouvrir aux horizons divers et variés, horizons impossibles à connaître dans la presse autorisée en Tunisie pour raison de censure, raison mondialement connue, prouvée et dénoncée.

Sur Reveiltunisien.org, nous n'avons jamais publié (sauf erreur de ma part) de papier à la gloire de Ben Ali au motif que celui-ci et son parti unique avaient déjà l'ensemble des moyens de communications, journaux, télés, radios etc ... à disposition unique et qu'un seul son de cloche - pardon pour les cloches - leur suffisait.

Tunisnews a sa liberté éditoriale et pour être très attaché à celle de RT, je ne critiquerai pas ses choix.

Pour autant, je me permets de dire que le texte publié sous le titre

LE BON CHOIX AU BON MOMENT par Noureddine Chafai est une insulte à l'intelligence des lecteurs. Je ne parle pas de la forme aussi mal taillée que le costard d'un cake du RCD mais de l'abysse (désolé parler de fonds ne serait pas correct).

Le bon choix ? Quel choix depuis 1987 ? Aucun. Des résultats connus d'avance, des pratiques de fraudes démontrées, des opposants interdits de parler, maltraités, ...

Non 2009 n'est pas un rendez vous important. 2009 et son simulacre électoral est la répétition des opéras bouffes démocratiques tunisiens. Des perles que l'on enfile, des associations sorties du chapeau qui viennent soutenir le père, des opposants qui se rallient etc etc etc ... pour 99% de votes en faveur du général Ben Ali. Personnellement, je ne voterai pas car je ne participe pas à l'insulte faite au peuple tant que des garanties ne seront pas données quand à la tenue d'élections libres et non truquées, où tout les candidats auront leur chance et l'accès aux médias.

Mais revenons à cet article.

J'avoue beaucoup lire, donc trop souvent en diagonal, et par respect pour la liberté d'éditorial de Tunisnews un appel à la gloire du dictateur ne m'aurait laissé échapper qu'un soupir désabusé. Mais l'accumulation de mensonges me fait bouillir et je ne peux pas ne pas réagir malgré la réserve je m'aimerai m'imposer. Non je ne vais pas commenter pied à pied les lieux communs et les mots clés dont on tente de nous gaver dans le pipotron officiel, les avancées, les visions avant-gardistes, les réformes en profondeur, j'en passe et des meilleurs, il vous suffit d'ouvrir deux journaux tunisiens pour comprendre de quoi je parle. Je ne vais même pas déconner sur le phrasé nord coréen avec le peuple vaillant, les indicateurs bandants, l'orgueil national, la maturité du peuple et de son papounet, tout ces caches sexes à la misère sociale, politique, environnementale ... Celle et celui qui veut trouver de quoi se faire une opinion sur le sujet trouvera : des centaines de sources sont disponibles pour démontrer le ridicule du porteur de plume officielle. RT a depuis des années prévu les résultats des prochaines élections.

Je veux juste souligner cette "phrase" qui a accroché mes yeux.

"Ceux là mêmes qui trouveront toujours, et quelques soient les circonstances, matière à critiquer, non pour aider à avancer, mais pour saper et entraver la marche vers une démocratie et un pluralisme adaptés à nos besoins."

"Ceux là" sont les critiques de la dictature, les sans voix, les sans organisations, les sans partis capables, les sans représentants ...  Mais peu importe. Ce qui m'étripe c'est  ... "la démocratie et le pluralisme adaptés à nos besoins".

Le type qui écrit se manque de respect. Il se place lui même sur une échelle, celle d'humanité et de ses droits. Et le gag ..."adaptés à nos besoins", c'est qu'il coupe lui même le premier échelon du respect de sa propre humanité.

Enfin, je ne vais pas me plaindre plus que cela. De telles crétineries restent pour moi une source d'inspiration inépuisable pour mes zygomatiques.

Hasni4himself
 
Débat au forum du progrès du Parti de l'Unité Populaire (PUP)
Eradiquer l'obscurantisme

Mardi 02 juin 2009
Les problématiques du discours religieux contemporain" a été le thème d'un colloque organisé le 29 mai par le Forum du progrès du Parti de l'Unité Populaire (PUP).
Le secrétaire général du parti M. Mohamed Bouchiha a ouvert les travaux du colloque en soulignant que l'Islam à l'instar de toutes les religions prône la liberté, l'égalité, le respect de l'autre et le rejet de toute incitation à la haine et à la discorde.
 
Modernité
Les intervenants appartenant à des sensibilités diverses ont enrichi le débat dans la pluralité des opinions réprouvant le recours au dénigrement et à la diabolisation de la libre pensée comme notamment ces étranges "fataouis" émises en guise de jugements "divins" sans appel qui circulent sur Internet et qui visent certaines personnalités qui se sont permises d'émettre des réflexions sur des sujets jugés "tabous".
Selon l'un des intervenants de telles campagnes de dénigrement ont existé de tout temps à chaque fois que l'on ose penser et écrire librement. D'ailleurs un universitaire a rappelé que "la promulgation du code du Statut personnel en 1956 a fait l'objet d'une campagne d'indignation et a provoqué un tollé dans les milieux conservateurs. D'ailleurs a-t-il souligné "que les conservateurs et les rétrogrades n'ont pas manqué de se manifester après la Changement du 7 novembre essayant de ramener le pays à l'obscurantisme. Mais la Tunisie continue irrésistiblement son chemin vers la modernité".
 
Néjib SASSI
(Source: "Le Temps" (Quotidien- Tunisie) Le 2 juin 2009)
Lien: http://www.letemps.com.tn/



LIZERBOU Métou

par Biju

Faut-il avoir 20ans
Pour lire ROUMI ?


Vénére les putes vierges
Les avoirs dans le coltard

Ou dans le mou pour chat?
J'en connais des mômes de dix piges
Plus accomplis et complexes
Qu'une sourate de Kant.
Q’un branlette de Niezstche
Qu’une sinistrose Wahhabite.
Q’une tripotée Talibane
Moi je me fous de Mozart•
De l'affect CHAROGNARD

De ce fichu au ras-le- bonbon
Qui fait saliver beaucoup de cons
De cette voilette de la démesure
Que certaines paumées mettent en voilure
L’intelligence est elle une vue de l’esprit ?
Et l’esprit est-il un navire fantôme ?
Moi ce qui m'importe

C'est de faire et défaire
Mes rêves et mes visions
De prendre et de donner
Au métronome de mes envies
Ce que je crois juste et beau
Et qui même si c'est faux.
Ne fera pleurer personne
Ni de larmes de braise.
Ni de larmes de sang.
Il fera danser mes morts
Mes déroutes et mes désillusions
Il fera rire les vivants.
Les moins que rien et les mutants.
Sous n'importe quel soleil.
Celui divin ou celui de Satan.
Que m'importe les interdits.
Ceux des craignos et ceux des billes
Ceux qui résistent ou ceux qui font la quille
Libre à crever comme je veux.
Quand ma liberté s'absout de toute mort.
De toute crainte, de tout dérisoire.
Qui font que n'importe quel Crétin insulte la connerie
En lui donnant un visage humain
En attendant les guillotines et les bûchers.


Ni rcedistes, ni monarchistes, ni socialistes, et surtout pas anarchistes, D2BLAT2RE Zinétron le maléfique, horreur pas de Khobsistes et au trou les hittistes, alors quoi?? Fedzanni merteh.....
Non franchement l'essentiel , général mille étoiles de mes deux, c'est l'instauration de la démocratie et des droits civiques, l'acte citoyen, renforcer à l'extrême limite les institutions et la constitution, pour qu'aucun courant ne prennent le pays en otage, et dans les limites de cette arène , c'est au seul peuple de choisir ses représentants, ne jamais lui confisquer ses choix, laisser les représentants qu'il a choisi et quelqu' ils soient, appliquer leur projet et le peuple seul les juger à l'épreuve du feu , le peuple dans sa diversité est conscient et il saura toujours faire la part des choses , vos larmes de crocodiles, et vos miches de trouillards me font gerber, le peuple qui vous emmerde, sera fourbir ses armes pour arrêter un projet qui va à l'encontre de ses intérêts , donc des institutions fortes et la constitution appliquée au sein d'un parlement souverain , nous n'avons pas besoin d'un sauveur , d'un branleur qui ramasse la mise comme un morfal, encore un sur son cheval blanc , pour nous tracer la route à suivre , il y'en a marre des discours démagogiques du genre "nous allons faire le bonheur des tunisiens malgré eux" , de la réthorique des culs bénis, ça ne fonctionne pas comme cela , pour préserver la liberté et la démocratie , c'est le peuple par ses institutions, par sa vigueur, par ses désirs et par ses rêves, à tous les niveaux, qui sera toujours en mesure d'accepter un projet politique ou de congédier ses initiateurs , sans que ces derniers puissent avoir la moindre possibilité de s'opposer à lui et de lui confisquer sa souveraineté , alors qui que ce soit qui est au pouvoir , il doit avoir une légitimité populaire , démocratique et surfer toujours sur l'alternative.
J'ajouterais que sortis de cette optique, c'est enfin de compte accepter les postulats de ben Ali et la dictature, c'est simple dans l'espace politique tunisiens, les deux plus grandes forces en présence sont visibles, d'un côté le bloc démocratique composés du CPR, PDP, gauche démocratique et tous les courants islamistes, et de l'autre la dictature.
Le CPR , PDP qui sont issus plus ou moins culturellement du nationalisme arabe , et même de l'islamisme , ne renient en rien un islamisme politique qui soit preneur du débat politique et de l'alternative , parce qu'il est tout simplement une réalité dans la nation tunisienne , probablement en nombre et en qualité , sa forte expression témoigne de ses valeurs.Donc mathématiquement entre le bloc démocratique encore plus visible et sûrement majoritaire en Tunisie , et un régime dictatorial de plus en plus illégitime , pas faible, il faut rester réaliste et pragmatique , mais à la merci de toutes les conjonctures , ce qui veut dire qu'il peut exister encore pendant 100 ans comme disparaître en deux jours , donc entre ces deux blocs , il existe une minorité d'individus qui taillent un prêt à penser pas tellement différent que le discours de la dictature , un discours qui dit en substance et toujours avec cette même stupidité chronique en énonçant des lieux communs "Pas de liberté pour les ennemis de la liberté" , STJust qui serait considéré aujourd'hui comme un homme d'extrême droite , il faut lire ST JUST au lieu de dire des banalités affligeantes , pour s’apercevoir que pour lui les ennemis de liberté sont tous ceux qui ne pensent pas comme lui , quand on sait ce qu'il pensait du suffrage universel , de la peine de mort , de la guerre et de la paix , je comprends que certains réactionnaires tunisiens puissent penser comme lui.J'aurais aimer savoir ce qu'ils feraient dans une Tunisie démocratique ou le corps électoral du courant islamique s'imposerait par les urnes ? Ils feraient appel aux militaires? Aux U.S.A ?Aux sionistes? et obliger les tunisiens "à bien choisir" , moi je dis ce genre d'usurpation est un état d'esprit dramatiquement Taliban , et vraiment collé aux atermoiements de ben Ali , qu'un état d'esprit démocratiquement conquérant , on s'en fout de ce que tel ou tel personne veut ou ne veut pas , aime ou n'aime pas , ce qui serait intéressant , c'est d'exposer un travail , des propositions et des idées pour réaliser ce qu'on aime et son intime conviction , et pour refouler les aspirations qu'on juge contraire à son éthique , et encore convaincre la masse de cela , tout le reste tient de la pauvreté intellectuelle , un véritable terreau où la dictature botte en touche.En fait , là , c'est un débat de traumatismes et d'injonctions , personne n'expose ses sentiments propres, de peur de n’avoir plus rien à dire.

http://www.facebook.com/note.php?note_id=87586972868&ref=nf


Qu’est ce qui est arrivée à la femme du dernier Bey de Tunisie ?

A la page 11 de ses mémoires (Habib Bourguiba, Le Bon Grain et L'Ivraie, Béji Caid Essebsi, Sud Editions Tunis , Mars 2009), l’Ex ministre de l’Intérieur écrit : " témoigner, le passé doit servir de leçon pour le présent. Si nous arrivons à dire la vérité sur notre passé, peut-être oserons-nous dire la vérité sur notre présent".

A la page 585 de « Bourguiba, la trace et l’héritage », Béji Caid Essebsi précise à Michel Camau qu’il a fait son entrée au ministère de l’intérieur en juin 1956 pour occuper à partir d’octobre 1956 le poste de « directeur des affaires politiques », (au passage, l’ex ministre de l’intérieur ne mentionnera pas cette interview avec Vincent Geisser et Michel Camau pp 577-601 dans " Bourguiba la trace et l'héritage" ni dans ses mémoires qui s’étendent sur 525 pages ni dans les annexes qui contiennent 21 annexes. Et pour cause en lisant les réponses de Béji Caid Essebsi dans cette interview réalisée en 2002, on se rend compte de la facette répressive de l’ex ministre de l’intérieur qui aime se présenter comme un libéral et un grand démocrate).

En Somme, Béji Caid Essebssi comme Directeur des affaires politiques, le tristement célèbre Driss Guiga comme Directeur de la Sureté (À 80 ans, l'ancien ministre de l'intérieur de Habib Bourguiba coule des jours tranquilles à Hammamet, station balnéaire située à 60 kilomètres de Tunis…) et avec Taib Mhiri – l’homme qui a cautionné la répression du temps où il était au Ministère de l’intérieur … 3 hommes dont deux sont encore vivant mais sur qui il ne faut pas compter pour dire la vérité?….

L’exemple de Béji Caid Essebssi est instructif à ce sujet, ceux qui ont lu ses longues mémoires ont compris que contrairement à ce qu’il a écrit à la page 11, Béji Caid Essebsi – Tout comme Driss Guiga, Tahar Belkhoja, Mohamed Sayah et d’autres « Ministres de Bourguiba » n’est pas décidé à dire « toute la vérité »…

Pourtant les Tunisiens et les Tunisiennes doivent savoir les vérités sur cette génération qui a trahi les idéaux de l’indépendance.

 Noura Borsali rappelle dans son ouvrage ( Bourguiba à l’épreuve de la démocratie, 1956-1963». Samed Editions, janvier 2008, prix 9.5 dinars,) pp 113-114 « le sort de la famille du dernier Bey de Tunis....

"Sortant du quatrième étage du Ministère de l’intérieur, la femme du Bey avait du sang qui sortait de sa bouche et du bas-ventre. Elle mourra plus tard dans les bras de son mari, choquée à jamais"

Qu’est ce qui s’est passé au 4éme étage du Ministère de l’Intérieur ?

Qui a volé les bijoux du Bey ?(Les rumeurs ont couru en Tunisie qu’une femme très puissante en Tunisie a eu ses bijoux au lendemain de l’indépendance).

Béji Caid Essebsi, Driss Guiga de part leurs fonctions pouvaient-ils réellement ne pas savoir ?

Le dernier bey de Tunis

Pp 113-114 « Bourguiba à l’épreuve de la démocratie, 1956-1963 ». Samed Editions, janvier 2008,  prix 9.5 dinars

Dix jours avant la chute de la monarchie et la proclamation de la république, l’armée tunisienne remplace la garde beylicale si bien que le bey ainsi que son entourage ne sont plus libres de leurs mouvements. Le 18 juillet, Slaheddine bey, fils cadet du bey, est arrêté et transféré à la prison civile de Tunis, sous prétexte qu’il avait écrasé un certain gaaloul. Il confiera, en 2001, à Tijani Azzabi, quelques années avant sa mort : « l’indépendance de la Tunisie ne devait en aucune façon se répercuter négativement et menacer le bey et sa famille. Mon père était un grand nationaliste. Lorsqu’on est venu me retirer de ma geôle, au sous-sol, pour m’emmener dans un endroit inconnu, j’ai cru qu’on allait  me tuer, surtout que l’on m’avait présenté à mon père, emprisonné à l’étage supérieur, pour lui dire adieu » . et d’ajouter » quant à ma mère, elle ne s’est plus remise de son arrestation, et surtout de ses trois jours d’enquête au 4 ème étage du ministère de l’intérieur où la direction de la sureté la questionnait en permanence sur le sort des bijoux de la famille. Maltraitèe ou pas, elle est revenue en tout cas avec du sang qui  sortait de sa bouche et du bas-ventre. Des hémorragies o*interne. Elle mourra plus tard dans les bras de mon père, choquée à jamais, et sans jamais nous dire ce qu’elle avait subi pendant son interpellation au ministère de l’intérieur ». docteur ben salem (ex gendre du souverain et ex ministre) a relaté dans son ouvrage « l’antichambre de l’indépendance » l’arrestation de lamine bey. Après l’encerclement et le verrouillage du palais le 23 juillet 1957, le 25 juillet, après la chute de la monarchie et la proclamation de la république par la constituante, une délégation composée du président jallouli  fares, de ali balhaouane et du directeur des services de sécurité  Driss Guiga est venue signifier au souverain  sa déposition et sa mise en résidence surveillée à la

page 114

Manouba. « dix inspecteurs de police sont venus chez moi pour me signifier que je devais partir en résidence surveillée (…). Il était 19heures, le souverain habillé d’une simple djellaba, accompagnée de sa femme et de sa fille Safia a pris place dans une voiture précédant celle du commissaire de police et deux motards. Derrière, les princes Chedly et M’hammed et Slaheddine, ensuite moi-même encadré de deux inspecteurs ».

Docteur Ben Salem raconte le traitement inhumain qu’il a subi après sa fuite : coups violents portés sur des parties de son corps par un nerfs de bœuf qu’a utilisé Amar Chechia gouverneur de Sousse si bien, écrit-il que « je n’étais plus qu’une bouillie saignante ». tous les biens de la famille beylicale –qui a été enfermée- ont été confisqués. Chadly bey a été condamné à cinq ans de prison et libéré deux ans après. Il confiera, dans un entretien, qu’il accordera en 2003 à Abdeljlil Temimi et à Mokthar bey, qu’il a passé 8 mois seul dans une cellule, avant d’être transféré à Kairouan, et que sa famille a été enfermée à dar Mourad bey à Manouba. Lamine bey mourra le 1er octobre 1962 dans un appartement exigu au quartier Lafayette.


Taieb Mhiri
Premier Ministre de l'intérieur en Tunisie. Il a cautionné la répression des oppositions et selon l'ouvrage "l'assassinat de Salah Ben Youssef", Taieb Mhiri aurait supervisé l'assassinat de Salah Ben Youssef de Tunis...

Béji Caid Essebssi
Ancien directeur des affaires politiques au Ministère de l'Intérieur, ancien Directeur général de la Sureté, Ancien Ministre de l'intérieur et des affaires étrangères. L'ex Ministre ne se rappelle plus de rien......

Driss Guiga
Ex Ministre de l'intérieur en Tunisie. Quand la femme du Bey a été arrétée, c'est lui qui était le directeur de la Sureté.

(Source : le blog de Sami Ben Abdallah, le 2 juin 2009)
Lien :
http://samibenabdallah.rsfblog.org/archive/2009/06/02/qu-est-ce-qui-est-arrivee-a-la-femme-du-dernier-bey-de-tunis.html
Obama appelé à pas oublier les droits de l'homme en Egypte
 
 
Reuters, le 2 juin 2009 à 15h26
LE CAIRE, 2 juin (Reuters) - Barack Obama devra évoquer la situation des droits de l'homme en Egypte lors de son discours jeudi au Caire, faute de quoi il légitimera les actes d'un régime autoritaire, estiment les défenseurs des droits
fondamentaux.

L'Egypte s'est félicitée que le président américain l'ait choisie pour prononcer ce discours très attendu dans le monde musulman, considérant qu'il reconnaissait là son statut de puissance régionale au carrefour du monde arabe et de l'Afrique.

Les défenseurs des droits de l'homme estiment que Barack Obama devra être vigilant, car toute critique directe et publique de ses hôtes irriterait Le Caire. Ils espèrent néanmoins qu'il n'oubliera pas les violations telles que les mauvais traitements policiers et plaidera pour les libertés.

"Beaucoup d'Egyptiens sont extrêmement inquiets à l'idée que sa décision de prononcer son discours ici constitue un label de bon gouvernement", explique à Reuters Joe Stork, directeur adjoint de Human Rights Watch au Proche-Orient.
Pourtant, l'idée que les droits de l'homme sont devenus une "préoccupation de second rang" pour Barack Obama progresse et le président américain doit la combattre, ajoute-t-il.

D'autres disent ne pas s'attendre à ce que Barack Obama critique Le Caire en public, d'autant que son allocution ne devrait pas se concentrer sur l'Egypte, mais souhaitent qu'il évoque les droits de l'homme au moins dans un cadre privé.

La secrétaire d'Etat Hillary Clinton a rappelé la semaine dernière que cette question demeurait au programme de la visite, même si Barack Obama, dans un entretien à la BBC, a salué un "allié exemplaire" en parlant du président Hosni Moubarak.
Hossam Bahgat, directeur de l'Initiative égyptienne pour les droits de l'homme, redoute que les Etats-Unis n'adressent pas un message suffisamment clair au régime.

"Tout message de soutien ou d'approbation tacite de Moubarak ou de sa politique en matière de droits de l'homme nuirait au travail des défenseurs des droits de l'homme en Egypte", dit-il.
Encouragés par la volonté américaine de promouvoir la démocratie, des activistes égyptiens avaient organisé de grandes manifestations avant la présidentielle de 2005. Ils n'avaient pas reçu le soutien escompté de l'administration Bush, piégée par sa guerre en Irak, et avaient essuyé une dure répression.

REUTERS
 

Roger Waters, des Pink Floyd, lance un plaidoyer contre le mur de séparation en Cisjordanie

AP Mardi 2 juin, 19h22
 Karin Laub
L'ancien bassiste des Pink Floyd, Roger Waters, a lancé mardi un plaidoyer contre le mur de séparation dressé par Israël en Cisjordanie, alors qu'il visitait le camp palestinien de réfugiés d'Aïda.
Le rocker britannique, co-auteur-compositeur de "The Wall" ("Le Mur") en 1979, a souhaité que "cette chose affreuse soit détruite bientôt". Agé de 65 ans, Roger Waters a confié que le mur construit en Cisjordanie n'était pas sorti de son esprit depuis qu'il l'avait vu pour la première fois en 2006, après un concert en Israël.
"Les gens qui n'ont pas vu ça, ce qui se passe ici, ne peuvent en vérité imaginer le sentiment que l'on éprouve au plus profond de son coeur quand on voit ça, à quel point c'est déprimant", a-t-il déclaré à l'Associated Press.
Israël a commencé à construire le mur en béton dans les zones urbaines, et à dresser des barrières entourées de barbelés dans les zones rurales à partir de 2002, suite à des attentats et des attaques visant des civils israéliens. L'Etat hébreu affirme qu'il s'agit d'une mesure de sécurité temporaire.
Situé juste au nord de Bethléem, le camp d'Aïda abrite 5.000 Palestiniens, le long du mur. Roger Waters a estimé que le mur "n'est pas là pour empêcher les Israéliens d'exploser dans les bus". Si c'était la seule raison, a-t-il poursuivi, "qu'est ce qu'il fait dans les territoires occupés, entourant des colonies et coupant les agriculteurs (palestiniens) de leurs oliviers et ainsi de suite ? C'est un acte de colonialisme", a-t-il jugé.
Le porte-parole du gouvernement israélien, Mark Regev, citant les célèbres paroles de "The Wall", a rétorqué: "nous n'avons besoin d'aucun enseignement ('we don't need no education') sur les kamikazes venant en Israël et tuant des gens innocents, et sur la manière dont la barrière de sécurité a empêché cela à plus de 95%".
Mais pour Roger Waters, l'édification du mur n'est pas défendable. "Quand vous vous tenez face à une construction comme celle-là, que ce soit ici ou dans un bidonville d'Afrique du Sud, ou dans le ghetto de Varsovie durant la Seconde guerre mondiale, ou à Berlin dans les années 1960 et 1970, c'est quelque chose dont vous sentez instinctivement que c'est néfaste. C'est une mauvaise chose", a-t-il expliqué. "Cela ne peut pas exister pour toujours".
Si le mur est abattu, a-t-il ajouté, il viendra faire un concert sur le site, comme il l'avait fait en 1990 à l'endroit où le mur de Berlin était tombé, juste un an auparavant.
Roger Waters a précisé qu'il envisageait de monter sur scène en Cisjordanie, peut-être dans la ville de Ramallah, mais qu'aucun projet ferme n'était arrêté.
Quand il avait joué en Israël en 2006, le membre fondateur des Pink Floyd avait été critiqué par les défenseurs de la cause palestinienne, qui souhaitaient organiser un boycott culturel d'Israël. Roger Waters a admis qu'il éprouvait désormais un sentiment ambivalent vis-à-vis de ce concert.
Le bassiste, qui a quitté les Pink Floyd en 1985, a joué avec le groupe pour la dernière fois en juillet 2005 à Londres, à l'occasion d'un concert exceptionnel. AP
 

Conférence. Les mines au coeur de la guerre d'Algérie

2 juin 2009

Sur invitation du président de la Fnaca (Fédération nationale des anciens combattants en Algérie), Guy Crissin a animé, mercredi, dans les locaux du nouvel espace associatif de la rue de Pen-ar-Créac'h, une conférence-débat sur la guerre des mines en Algérie, de 1954 à 1962. Quelques adhérents de l'association avaient tenu à être présents afin de pouvoir discuter avec l'animateur.

Des photos prises sur le terrain

Pour l'occasion l'animateur avait préparé un diaporama, réalisé avec des photos prises sur le terrain, montrant les acteurs en action autour du danger «mine», bien présent dans le conflit et pourtant peu mis en lumière lorsque l'on évoque ce qui est maintenant appelé guerre et non plus «opérations de maintien de l'ordre». La guerre des mines a été menée par les forces françaises sur deux fronts stratégiques, celui des minages des barrages frontaliers et celui du contre-minage du réseau ferré. Les frontières du Maroc et de la Tunisie, qui servaient de bases arrière aux fellaghas, vont devenir étanches aux intrusions nocturnes par les techniques employées mais aussi par le prix à payer en victimes. «Sur les barrages est et ouest et les zones piégées, plus de six millions de mines avaient été posées», explique Guy Crissin. À l'issue du diaporama, les «anciens» ont donné leurs sentiments et se sont rappelé de vieux souvenirs, comme par exemple celui des neiges éternelles en Kabylie.

(Source: "Le Télégrame.com" (Quotidien- France) Le mardi 2 juin 2009)

Lien: http://www.letelegramme.com/local/finistere-nord/brest/quartiers/penarcreach/conference-les-mines-au-coeur-de-la-guerre-d-algerie-02-06-2009-406309.php

 

 

Home - Accueil - الرئيسية