Accueil

في كل يوم، نساهم بجهدنا في تقديم إعلام أفضل وأرقى عن بلدنا، تونس

Un effort quotidien pour une information de qualité sur notre pays, la Tunisie.

Everyday, we contribute to a better information about our country, Tunisia

TUNISNEWS
  5 ème année, N° 1559 du 26.08.2004
 archives : www.tunisnews.net

يو بي آي: المجلس الدستوري التونسي يفتح باب الترشح للانتخابات الرئاسية
القدس العربي: المركزي التونسي يوجه القطاع المصرفي باتجاه تجميع صفوفه
خدمة قدس برس: تونس: وزارة الصحة تقر نظاما جديدا "للإجهاض الدوائي"
محمد عبّو: "أبو غريب "العراق و"أبو غرائب" تونس
عبدالحميد العدّاسي: همـوم
 فاضل السّــالك: صرخة يأس
الحياة: سوريون يتلاعبون بالرقابة المحلية على الانترنت
القدس العربي: مدريد تسعي لاحياء مسلسل برشلونة بخلق حوار دائم بين الاتحاد الأوروبي والشركاء المتوسطيين
د. رفيق عبد السلام: التحدي الغربي والدولة الخلاصية
محمد كريشان: صرخة صفير
د.خالد شوكات: في اختلاف مفهوم العيب بين الشرق والغرب
خميس الخياطي: ليلة طفت جثث الفئران علي صفحة نهر الـ سان
آمـال موسى: متعهدو حفلات بحقيبة وزارة!

د. بشير موسي نافع: هذه حرب طويلة وضارية ومن المبكر حساب خسائرها
فهمي هويدي: صناعة كراهية الآخر.. أميركية وليست عربية
 
د. محمد الهاشمي الحامدي: كتاب "جاذبية الإسلام" ـ الحلقة رقم 34: فشل الحملة العسكرية لتحالف العدوان

AISPP: Qui a condamné le prisonnier politique Mohammed Ben Ali Chennaoui à la mort lente ?
AFP: Grève de la faim de Tunisiens en solidarité avec les Palestiniens
AFP: Décès d'un Tunisien caché dans la voiture de sa fiancée italienne
AFP: Textile: le "Made in China" menace le fleuron de l'industrie tunisienne
Reuters: Tunisie - Le gouvernement pousse au regroupement des banques
DPA: German family seek damages for Tunisia terror attack
Dr. Ahmed Manaï: De la prison
Salah Karker: Réponse à Abou Ziyad ou le mariage blanc entre M. Marzouki et Ennahdha
Libération: Tripoli, Berlusconi croit enrayer l'immigration

Pour afficher les caractères arabes  suivre la démarche suivante : Affichage / Codage / Arabe ( Windows )

To read arabic text click on the View then Encoding then Arabic (Windows).

 
Association Internationale de Soutien aux Prisonniers Politiques
33 rue Mokhtar Atya, Tunis
Tel : 71 25 66 47  fax : 71 35 49 84
aispptunisie@yahoo.fr

Président d’honneur : le doyen Mohammed Chakroun


Tunis, le 24 août 2004

Qui a condamné le prisonnier politique Mohammed Ben Ali Chennaoui à la mort lente ?

C’est en raison de l’entêtement de l’administration des prisons que le prisonnier politique Mohammed Ben Ali Chennaoui ne peut se soumettre à l’examen IRM prescrit par ses médecins au début du mois de juin 2004 : trois mois se sont écoulés depuis cette prescription, de nombreuses tentatives ont été faites au niveau de l’administration de la prison de Borj El Amri et de l’administration générale des prisons, du Juge d’Exécution des Peines du tribunal de la Mannouba et du centre d’IRM et des courriers ont été envoyés en ce sens à la  Présidence de la République. Toutes ces tentatives se sont heurtées à un refus cinglant, autant dire à une interdiction de fait pour le prisonnier précité de se soigner, et partant à sa condamnation à la mort lente. D’autant que ses médecins traitants craignent qu’il ne soit atteint d’une affection maligne à l’oreille droite-il est déjà sujet à une perte de son acuité auditive et à des céphalées aiguës.

L’administration générale des prisons ne se contente pas, bizarrement, de refuser d’assumer le coût des examens, comme la loi le lui autorise, mais elle va jusqu’à enjoindre au centre spécialisé de ne pas pratiquer l’examen, même si la famille du prisonnier doit en supporter les frais.

Le prisonnier Mohammed Ben Ali Chennaoui purge une peine de vingt ans d’emprisonnement pour appartenance à un parti non reconnu et il est actuellement incarcéré à la prison de sinistre renommée de Borj El Amri.

L’AISPP rappelle que l’accès aux soins est un droit de l’homme avec lequel on ne plaisante pas. Elle appelle tous les défenseurs des droits de l’homme à intervenir d’urgence pour permettre au prisonnier politique Mohammed Chennaoui d’être soigné. Elle fait porter aux autorités tunisiennes la responsabilités des éventuelles conséquences de sa négligence délibérée et des violations des lois en vigueur.

Pour l’AISPP

Le Président

Maître Mohammed Nouri

(Traduction ni revue ni corrigée par les auteurs de la version en arabe, LT)


 
l’Association pour les droits de la personne au Maghreb (ADPM)

a le plaisir de vous inviter à une conférence publique

 

De Me. Nejib Chebbi

candidat aux élections présidentielles et législatives tunisiennes du 24 octobre 2004

 sous le thème

 la situation des droits civils et politiques en Tunisie dans le contexte des lections présidentielles du 24 octobre 2004.  

 

Mme Valérie Guilloteau,

Coordonnatrice -Tunisie de la section canadienne-francophone d’Amnistie internationale,

Précédée la conférence  d’un portrait de la situation générale des droits humains en Tunisie 

Jeudi, 9 septembre, 19h

Université Laval, Pavillon Louis-Jacques-Casault, salle 0170.

 

Information

Taïeb Moalla, Tel : (418) 686-1656, Courriel : tmoalla@yahoo.com.

 


l’Association pour les droits de la personne au Maghreb (ADPM)

a le plaisir de vous inviter à une conférence publique

 

De Me. Nejib Chebbi

candidat aux élections présidentielles et législatives tunisiennes du 24 octobre 2004

 sous le thème

 la situation des droits civils et politiques en Tunisie dans le contexte des lections présidentielles du 24 octobre 2004.

présidée par

le juge à la retraite, M. Gaston Labrèche.

 

Mme Valérie Guilloteau,

Coordonnatrice -Tunisie de la section canadienne-francophone d’Amnistie internationale,

Précédée la conférence  d’un portrait de la situation générale des droits humains en Tunisie 

Vendredi, 10 septembre, 19h

Centre saint-Pierre, salle 304

 

1212 rue Panet, Métro Beaudry

 

Information

Tel. : (613) 249 8240  


Grève de la faim de Tunisiens en solidarité avec les Palestiniens
 
 
TUNIS, 26 août (AFP) - Une centaine de Tunisiens ont observé jeudi une journée de jeûne en soutien aux détenus palestiniens en grève de la faim dans les prisons israéliennes, à l'initiative du Parti
démocrate progressisteopposition légale), apprend-on auprès du parti à Tunis.
Installés dans le local du PDP, au centre de la capitale tunisienne, les grévistes, des opposants pour la plupart, ont exprimé leur "soutien total aux revendications légitimes des prisonniers palestiniens", dans un communiqué.
Ils ont dénoncé "toutes les formes de torture et d'humiliations infligées aux prisonniers palestiniens" et "le silence officiel arabe et international", exprimant leur "préoccupation quant à la déterioration de l'état de santé des grévistes".
Les Palestiniens détenus dans les prisons israéliennes ont déclenché le 15 août un mouvement de grève de la faim pour protester contre leurs conditions de détention, suivi par la moitié des quelque 8.000 prisonniers.
Les grévistes réclament notamment la suppression des vitres les séparant de leurs parents durant les visites, ainsi que la fin des fouilles corporelles "humiliantes" et des punitions en cellules spéciales très étroites.
Décès d'un Tunisien caché dans la voiture de sa fiancée italienne
 

ROME, 26 août (AFP) - Un jeune Tunisien a été retrouvé mort, mercredi, dans le coffre de la voiture de sa fiancée italienne qui tentait de le faire entrer clandestinement en Italie, a indiqué la police de Gênes.
Selon la police, Amor Knis, un Tunisien de 25 ans, s'était caché dans le coffre de la voiture de sa fiancée italienne mardi à Tunis avant d'embarquer dans le ferry "Victory" à destination de Gênes (nord-ouest de l'Italie).
Il aurait passé le trajet, plus de trente heures en tout, dans le coffre de la voiture, par une chaleur suffocante. Une autopsie devait être effectuée pour déterminer les causes précises de son décès.
Sa fiancée, une Italienne de 32 ans, mère de deux enfants, s'est rendue à la police, après avoir découvert le corps sans vie de son compagnon à son arrivée à Gênes, mercredi en fin d'après-midi.
Elle avait d'abord affirmé que son fiancé était mort à son arrivée en Italie, avant de reconnaître l'avoir caché dans son coffre. La jeune femme doit être poursuivie pour homicide volontaire et incitation à l'immigration clandestine.
L'homme était animateur dans un club de vacances en Tunisie. Il venait de passer deux semaines de vacances avec sa fiancée italienne et ses deux enfants non loin de Djerba, une île du sud de la Tunisie. Le voyage de retour devait lui permettre d'entrer clandestinement en Italie.
 

 
Textile: le "Made in China" menace le fleuron de l'industrie tunisienne
 
 AFP, le 26 août  2004 

Tunis- AFP. Le secteur textile, "moteur" de l'économie tunisienne, risque de plonger dans la récession avec le démantèlement en 2005 des Accords Multifibres (AMF) qui avait préservé les industriels tunisiens d'un accès massif au marché européen de producteurs asiatiques, tels la Chine.

La formidable compétitivité chinoise dans ce secteur fait craindre un déferlement des produits "Made in China", au détriment des producteurs tunisiens bénéficiant aujourd'hui de protections tarifaires en Europe où ils écoulent 80% de leurs produits.
Quatrième fournisseur de l'Union européenne en produits textiles, la Tunisie était jusqu'à 2002 le premier fournisseur de la France, avant d'être surclassée par la Chine en 2003, selon un rapport de la Banque centrale de Tunisie (BCT) publié récemment.

Les consultations entre professionels tunisiens se sont poursuivies tout au long de l'été afin de mettre en place des mécanismes de survie de ce secteur crucial pour l'industrie tunisienne avec 50% des exportations, 210.OOO emplois et 2.003 entreprises.
Une étude de positionnement stratégique effectuée par le bureau d'études suisse Gherzi, a révélé que la Tunisie, comparée à quelques uns de ses concurrents (Chine, Pakistan, Bangladesh Turquie...) ne compte, aujourd'hui, à son actif aucun avantage comparatif.

Même le marché intérieur ne peut pas servir de levier pour relancer le secteur dans la mesure où 45% des tunisiens s'habillent chez les fripiers, selon l'étude Gherzi.
Peu intégrés et cantonnés dans une sous-traitance peu rémunératrice, les industriels du textile locaux n'auraient été, trois décennies durant, que de "simples receveurs d'ordre, voire de simples poseurs d'étiquettes", selon un expert tunisien.
En dépit de stratégies de modernisation menées depuis une dizaine d'années, avec un cofinancement de l'Union Européenne, le secteur commence déjà à manifester des signes d'essoufflement structurels.

Après une période de croissance soutenue entre 1997-2001, la production du secteur connaît une quasi stagnation. Le taux de croissance moyen entre 1997 et 2001 qui était supérieur à 10% est revenu entre 2001 et 2003 voisin de 1%. Les plus fortes régressions ont été observées dans les branches de la filature et du tissage.
Les investissements ont suivi le mouvement à la baisse, avec une régression de 30% en 2002 suivie d'une légère hausse de 5,4% en 2003, selon les chiffres de la BCT.
Le secteur est en perte de vitesse sur les marchés traditionnels tunisiens à l'exportation, notamment ses deux premiers clients: France et Italie (respectivement 40,3% et 25,6% des exportations). Après un taux de croissance exceptionnel de 23,4% en 2001, les exportations n'ont évolué que de 2,8% en 2002 et 2,7% en 2003.
Ce ralentissement a touché notamment les produits exportés en grande quantité: le vêtement de travail et le vêtement pour bébés. Les articles en coton ont subi en 2003 un fléchissement de 13,7% ne représentant que 1,6% du total des exportations.

La fédération des patrons du textile (Fenatex) a proposé le temps d'une journée de réflexion d'explorer de nouvelles pistes pour relancer le secteur, incitant les industriels à alléger les charges et à une plus grande flexibilité du temps de travail.

Elle a appelé à mettre fin aux pratiques déloyales sur le marché local (contrefaçon, marché parallèle...), à unifier les structures d'encadrement du secteur en une seule unité et à créer des consortiums à l'exportation, des mécanismes destinés à partager les risques et outils de production.
Autre piste identifiée: l'accélération du processus de création d'une zone de libre échange avec la Turquie afin d'exporter vers l'Europe des vêtements confectionnés en Tunisie avec des tissus turcs.

La piste la plus crédible, selon certains experts, consiste à reconquérir le marché local, à courtiser le client tunisien qui dépense beaucoup à l'étranger pour s'habiller et à réfléchir dans un cadre euro-méditerranéen pour contenir la concurrence sud-asiatique.

Tunisie - Le gouvernement pousse au regroupement des banques

Reuters, le 25 août 2004 à 17h55 
 
TUNIS, 25 août (Reuters) - Le gouvernement tunisien, qui s'est attaché durant les annuées 90 à diminuer l'influence de l'Etat dans un secteur bancaire fragmenté, pousse aujourd'hui les banques à se regrouper face à la concurrence étrangère, a déclaré le gouverneur de la banque centrale Taoufik Baccar.
A l'occasion de sa première interview avec des médias étrangers depuis son entrée en fonction cette année, Baccar a dit à Reuters que la Tunisie doit encore accroître son secteur bancaire, prenant le contrepied de l'opinion de certains analystes voulant que le marché bancaire local soit à saturation.
"Des indicateurs montrant que la Tunisie a une agence bancaire pour 11.500 habitants et deux comptes bancaires pour cinq personnes soulignent qu'il faut déployer de nouveaux efforts pour atteindre l'objectif de croissance du secteur bancaire", a-t-il dit.
Pour l'heure, le secteur bancaire pâtit de l'échec du gouvernement - selon l'opinion des analystes - à convaincre des intervenants étrangers à racheter la participation de l'Etat de 33,54% dans Banque du Sud .
Reuters avait appris de source officielle début juin que trois banques européennes et une marocaine avaient été retenues pour cette première étape de la privatisation de BS. A l'époque, les candidats devaient soumettre leurs propositions avant le 26 juin et le vainqueur être désigné en juillet.
Depuis lors plus de nouvelles mais, selon des sources du secteur, si le gouvernement est devenu aussi discret c'est parce qu'il est bien embarrassé car, a dit un banquier à Reuters, "aucune banque étrangère n'était disposée à acheter la participation BS à ce stade".
Les analystes font valoir que le bilan de la banque reste grevé par des créances douteuses et que l'Etat conserve le contrôle de banques qui ensemble détiennent la moitié environ de l'ensemble des actifs du secteur bancaire.
Une croissance de 1,7% en 2002, la plus faible en 16 ans, n'a rien arrangé.
RESULTAT NET NUL
BS a publié ce mois-ci un résultat net nul au premier semestre 2004 contre un bénéfice de 5,299 millions de dinars (4,188 millions de dollars) sur la période comparable de 2003, ayant entretemps doublé ses provisions pour risque.
De l'avis de Baccar, les banques ont sensiblement amélioré leur situation du point de vue des créances douteuses, réussissant à réduire le ratio de 15% par rapport aux provisions de 1993 à 2001.
"Le redressement de l'activité économique en 2004, principalement dans l'industrie touristique, renforcera les indicateurs du système bancaire et réduira le ratio des créances douteuses", prédit le gouverneur.
Tunis prévoit cette année un taux de croissance au moins égal aux 5,6% de 2003 (1,7% en 2002). Au premier trimestre, cette croissance était de 1,8%.
La Tunisie doit ouvrir ses services financiers à la concurrence de l'Union européenne d'ici 2008. Si le gouvernement a une stratégie de restructuration reposant sur le rapprochement des établissements bancaires "pour optimiser la taille et les synergies", il n'en laissera pas moins le marché libre de décider de la restructuration, a ajouté Baccar.
REUTERS

ET VOICI UNE PAGE DE PUB GRATUITE... SIGNEE : NOTRE "TAP" NATIONALE!!

Economie : face aux bouleversements sur la scène mondiale
Adaptation réussie (Sic!) de la Tunisie

• La Tunisie a réussi grâce à la politique avant-gardiste du Président Zine El Abidine Ben Ali à aplanir toutes les difficultés à travers, notamment, la diversification de son économie, la mise à niveau de ses ressources et l’amélioration de sa compétitivité
• Grâce à la globalité des réformes et au traitement rapide des problèmes, l’économie tunisienne a acquis une capacité de résistance qui lui a permis d’atténuer l’impact de la flambée des cours sur le marché mondial et notamment de maîtriser l’inflation
• Les équilibres financiers internes et externes ont été préservés, ce qui a renforcé la crédibilité du pays auprès des instances internationales et engendré une hausse du revenu moyen par tête d’habitant
La scène internationale a été marquée, au cours des dernières années, par plusieurs changements qui ont influé sur le rythme de la croissance mondiale et engendré un bouleversement des grands équilibres internationaux.
Face à ce nouveau paysage mondial, la Tunisie a réussi, grâce à la politique avant-gardiste du Président Zine El Abidine Ben Ali, à aplanir toutes les difficultés à travers, notamment, la diversification de son économie, la mise à niveau de ses ressources et l'amélioration de sa compétitivité.
La concurrence est devenue de plus en plus rude au sein des marchés mondiaux avec la montée en puissance des pays asiatiques sur ces marchés et l'évolution de leurs exportations à un rythme accéléré, en particulier en matière de textile, d'habillement et de chaussures, grâce à l'attraction d'investissements étrangers en masse, ce qui a influé positivement sur la qualité de leurs produits et permis à leurs prix de défier toute concurrence.
Les prix des produits de base et des hydrocarbures et les coûts du fret ont continué leur hausse avec des rythmes records, ce qui a eu un impact négatif sur les économies de la plupart des pays du monde, notamment au niveau de l'augmentation des coûts des importations et de la production et a dopé l'inflation.
De même, les prix des barres de fer ont augmenté de plus de 75% au cours de la période allant d'octobre 2003 à juillet 2004. Les prix du soja et des fourrages ont doublé et celui du blé tendre a augmenté de 32%. Une augmentation a été également enregistrée dans les prix du maïs (42%) et du sucre (33%). Les coûts du fret maritime ont doublé au cours de la même période.
Une hausse record a été enregistrée au niveau des prix des hydrocarbures qui sont passés de 24,5 dollars le baril en 2003, à plus de 42 dollars actuellement.
La Tunisie compte parmi les pays qui ont subi les conséquences de ces changements, et ce, en dépit de la vigueur acquise par l'économie nationale grâce aux réformes successives introduites, lesquelles ont permis de diversifier le tissu économique et de renforcer la compétitivité de l'économie en général.
Certains secteurs tels que le textile, l'habillement et les chaussures ont pâti de la concurrence acharnée caractérisant désormais leur commerce sur le marché européen d'où le recul du rythme d'exportation de ces produits à 2,9% durant les quatre premiers mois de 2004 contre 7% durant la même période de l'année dernière et 18% en 2001.
Les prix sur le marché intérieur ont également subi les conséquences de la hausse des prix à l'échelle internationale, étant donné que la production nationale de plusieurs produits ne couvre qu'une partie seulement des besoins nationaux. Ainsi, la Tunisie importe 85% de ses besoins en barres de fer, tous ses besoins en huiles végétales, grignons de soja et de maïs, 80% de la consommation de blé tendre ainsi que 53% des besoins en essence, 68% en gasoil, 82% de gaz de pétrole liquéfié et le tiers des besoins en gaz naturel.
Malgré l'ampleur de ces défis, la Tunisie a pu s'adapter aux exigences de la situation et atténuer son impact, ce qui lui a permis de réaliser une croissance annuelle moyenne de 5% par an depuis le Changement.
Ces réalisations ont été rendues possibles grâce à la profondeur et la globalité des réformes, le traitement rapide des problèmes à travers l'adoption de mesures adéquates à même de limiter les impacts négatifs éventuels et de maîtriser l'inflation, ce qui a permis d'améliorer la notation du pays par les agences internationales de rating.
Parallèlement à la libéralisation de l'économie, la Tunisie a pu s'intégrer à l'économie mondiale, élargir la base des exportations de son économie et drainer davantage d'investissements étrangers.
Elle est parvenue à instaurer une culture de la qualité et du respect des normes afin de conforter la position du produit tunisien sur les marchés extérieurs.
Elle a également pu préserver les équilibres financiers internes et externes, ce qui a eu pour conséquence une amélioration des indicateurs de l'endettement et, partant, le renforcement de la crédibilité du pays auprès des instances internationales et une hausse du revenu moyen par tête d'habitant.
Les efforts déployés pour poursuivre le programme de mise à niveau (PMN), améliorer les prestations administratives, renforcer l'infrastructure de base et promouvoir les ressources humaines se sont intensifiés, permettant ainsi de consolider la compétitivité de l'économie nationale.
Le nombre d'entreprises adhérentes au PMN a atteint jusqu'à fin 2004 environ 3.005 entreprises industrielles dont 1.808 ont obtenu l'approbation de leur programme de mise à niveau pour des investissements de l'ordre de 2.789 millions de dinars.
La promotion des ressources humaines est, par ailleurs, l'un des objectifs les plus importants que l'Etat oeuvre à réaliser. D'où la multiplication des programmes de formation et de recyclage au profit de la jeunesse tunisienne aux fins d'améliorer leurs compétences et de faciliter leur adaptation aux mutations internationales, notamment technologiques.
La Tunisie a également réalisé un saut qualitatif dans les secteurs de l'éducation, de l'enseignement supérieur et de la formation.
L'Etat s'est ainsi attelé à mettre à niveau l'administration tunisienne et à moderniser ses méthodes de travail, de manière à simplifier les procédures administratives et à améliorer leur rendement. Ainsi, outre la mise en place de l'e-administration, l'Etat a œuvré à rapprocher les services administratifs du citoyen et notamment de l'entreprise économique en vue de renforcer sa compétitivité.
Désormais, la Tunisie dispose d'un réseau routier moderne, notamment en ce qui concerne les autoroutes qui s'étendent de Bizerte à Tunis, de Tunis à M’saken et de Tunis à Medjez El Bab.
Ces autoroutes seront renforcées dans le cadre du réseau des autoroutes maghrébines, ce qui constitue un facteur important pour l'attraction de l'investissement et la dynamisation de l'exportation.
La Tunisie continue, par ailleurs, à insuffler un souffle nouveau à la réforme structurelle de l'économie nationale en vue de lui permettre de s'adapter à son nouvel environnement international, marqué notamment par l'élargissement de l'Union européenne (UE), l'adhésion de la Chine à l'Organisation mondiale du commerce (OMC), le démantèlement des accords multifibres et la réalisation progressive de la zone de libre-échange avec l'UE.
Ces différents facteurs ont contribué à renforcer la compétitivité de l'économie nationale, lui permettant par conséquent de faire face aux différents chocs exogènes et de préserver les grands équilibres économiques et sociaux.
La politique clairvoyante du Président Zine El Abidine Ben Ali a donc conféré à l’économie nationale une invulnérabilité dont l’efficience est aujourd’hui prouvée.
(Source: www.lapresse.tn, le 26 août 2004)

 
Attijariwafa Bank abandonne la reprise de la Banque du Sud

Cela fait un peu moins d’une année que Attijariwafa Bank est en lice pour la reprise de la banque tunisienne, Banque du Sud. Le projet a été abandonné récemment, le champion national n’a pas présenté d’offre pour le gouvernement tunisien en raison de la situation de Banque du Sud.
En effet, selon une source d’Attijariwafa Bank, « sa situation financière est très fragile et ses perspectives de développement sont très limitées au vu de l’environnement économique dans laquelle elle évolue ».
C’est en gros ce qui se dégage de l’évaluation faite par une équipe d’auditeurs dépêchés par Attijariwafa Bank en mai et juin derniers surplace pour évaluer les actifs de la banque.
Trois autres établissements européens étaient en lice avec Attijariwafa Bank pour la reprise des 33,54% détenus par l'Etat dans Banque du Sud (BS). Initialement, les candidats devaient soumettre leurs propositions avant le 26 juin et le vainqueur être désigné en juillet. Les trois candidats se sont abstenus de présenter leurs offres.
Le secteur bancaire tunisien pâtit aujourd’hui de l'échec du gouvernement à convaincre ces intervenants étrangers à racheter BS, selon des analystes financiers locaux. Le gouvernement tunisien est embarrassé de constater qu’aucune banque étrangère n'est disposée à acheter la participation BS à ce stade.
Les analystes tunisiens font valoir que le bilan de la banque reste grevé par des créances douteuses très importantes par rapport à la capacité financière.
Aussi, ils avancent que l'Etat conserve le contrôle de banques qui ensemble détiennent la moitié environ de l'ensemble des actifs du secteur bancaire. La faible croissance du secteur bancaire tunisien (quelque 1,7% en 2002, la plus faible performance en 16 ans) n'arrange pas d’autant les choses.
BS a publié en août un résultat net nul au premier semestre 2004 contre un bénéfice de 5,299 millions de dinars (40 millions de dirhams) sur la période comparable de 2003, ayant entre temps doublé ses provisions pour risque.

(Source: le site du journal marocain "L'Economiste", le 26 août 2004)
lien web:
http://www.leconomiste.com/online/online.html?d=14411

German family seek damages for Tunisia terror attack


25 August 2004
HANOVER - The parents of a small boy who suffered third-degree burns over much of his body in a terrorist attack in Tunisia two years ago are seeking about EUR 100,000 in damages from a tour organizer, a court official said Wednesday.

A court in Hanover will take up the case against the 1-2-Fly tour company on 1 September, the official said.

At issue is a fire-bombing attack by suspected al-Qaeda terrorists against a Jewish synagogue-museum in Djerba in Tunisia on 11 April, 2002, in which 14 German tourists died and 17 were injured.

Among those injured was the boy, then three years old, who suffered third-degree burns to his face, arms and upper body.

His parents filed suit against the package tour company, alleging that the company put the lives of its customers at stake by knowingly sending them to a tourist site which was a likely terrorist target.

In the wake of the Djerba attack, the German government set up a EUR 12 million fund for the victims. Each of the victims, including the child, received more than EUR 200,000  from that fund plus more than EUR 80,000 each from a Tunisian hotel owners' association fund.

None of the other victims of the fire-bombing have as yet filed suit against the package tour company.

(dépêche de l'agence allemande DPA)
(Source: le site allemand "expactica.com", NEWS AND INFORMATION FOR EXPATS IN GERMANY , le 25 août 2004)


Lutte contre les incendies de forêt
Exercice de stimulation commun à la frontière algéro-tunisienne

La Direction générale de la Protection civile organisera samedi prochain à la wilaya d’El Tarf, un exercice de simulation relatif au déclenchement du plan commun d’intervention et de lutte contre un incendie de forêt affectant la bande frontalière algéro-tunisienne.
Cette manœuvre sera exécutée en application des recommandations issues de l’accord algéro-tunisien portant sur la coopération et le développement des relations en matière de protection civile ainsi que des résolutions de la commission mixte dont la coordination et l’efficacité des moyens opérationnels des deux pays en matière de lutte contre les feux de forêts.
Cette opération nécessitera la mobilisation des moyens très importants ainsi que le déplacement de colonnes mobiles et la présence des directeurs généraux de la Protection civile des deux pays.

(Source: le journal algérien "El Moujahid" du 25 août 2004)

Vient de Paraître

Questions d'Internet

Dialogue autour des NTIC

 

De Dhafrallah Mhiri & Fradj Lahouar

ISBN: 9973-51-490-4

Editeur: Edition à compte d'auteur 
Prix : 10,900  DT
Description : 174 pages

Parution : Juin 2004

 

 

Résumé:
 

L’univers virtuel de l’Internet est un immense gisement d’informations, un versant dématérialisé mais non moins réel de notre monde. Mais c’est aussi une  jungle foisonnante où s’activent créateurs de virus, escrocs de tout poil, spammers, trafiquants et pervers sexuels

L’ambivalence de l’Internet exige que l’on y fixe règles et codifications pour protéger ses  usagers de toutes formes d’abus. Droit et Technologie étant difficilement conciliables, il nous faut admettre que pour le moment, la gouvernance internationale de l’Internet relève de l’utopie

Insistant sur la nécessaire coopération entre différents partenaires, acteurs publics et privés, société civile, Dhafrallah Mhiri et Fradj Lahouar avancent des propositions, des amorces de solutions. Ils décrivent au fil de leur échange inspiré par la notion de volonté citoyenne, la démarche à suivre afin de jeter les bases d’un forum des droits de l’Internet et des NTIC qui recueillera avis et suggestions.

 

Ce livre, pourquoi l’avoir écrit

 

Le présent ouvrage n’est pas destiné à introduire les notions de base vous permettant de comprendre ce qu’est le réseau des réseaux, en l’occurrence Internet, et comment fonctionnent les principaux outils informatiques qui y sont associés. Il n’a pas la prétention de remplacer les ouvrages de références sur le sujet. En revanche, il se propose de vous présenter la place qu’occupent les technologies de l’information et de la communication au sein de la société tunisienne, les droits et devoirs de tout un chacun, ainsi que des indicateurs de

la pénétration et de l’utilisation de ces technologies

 

Contact : L'Univers du Livre

39, Rue Naplouse (Mandela) - 1002 Tunis

Tél. : 71 830 561

Fax : 71 835 001

Email: univers.livre@planet.tn

 

المجلس الدستوري التونسي يفتح باب الترشح للانتخابات الرئاسية

تونس ـ يو بي آي: فتح المجلس الدستوري التونسي يوم الاربعاء ابوابه لقبول ملفات المرشحين الراغبين بخوض لانتخابات الرئاسية التعددية في الرابع والعشرين من شهر تشرين الاول/اكتوبر المقبل.
وهذه المرة الاولي التي يتولي فيها المجلس الدستوري الذي تأسس عام 1978 هذه المهمة ،وذلك طبقا للإصلاحات الدستورية الأخيرة التي اقرها الاستفتاء الشعبي الذي نظم في السادس والعشرين من آيار/مايو 2002، والتي كلفته الإشراف علي العمليات الانتخابية الرئاسية والتشريعية في جميع مراحلها.
ووفقا للقانون الانتخابي، فان عملية تقديم الترشيحات ستتواصل لغاية الثالث والعشرين من شهر ايلول/سبتمبر المقبل، علي أن تبدأ الحملات الانتخابية بشكل رسمي في العاشر من تشرين الأول/اكتوبر، وحتي الثاني والعشرين من الشهر نفسه، أي قبل يومين من فتح صناديق الاقتراع.
وينتظر ان يشارك في الانتخابات اربعة مرشحين هم الرئيس التونسي زين العابدين بن علي الذي يتولي رئاسة الحزب الحاكم (التجمع الدستوري الديمقراطي)، ومحمد ابوشيحة الامين العام لحزب الوحدة الشعبية، ومنير الباجي الامين العام للحزب الاجتماعي التحرري، ومحمد الحلواني رئيس المجلس الوطني لحركة التجديد (الحزب الشيوعي سابقا).
ولا يعرف لغاية الان ما اذا كان حزب الاتحاد الديمقراطي الوحدوي سيرشح من يمثله في هذه الانتخابات، حيث يتوقع ان تعقد اللجنة المركزية للحزب اجتماعا خلال الاسبوع الجاري لتحديد موقفه النهائي من هذه المسألة، بالاضافة الي سد شغور منصب الامين العام، باعتبار ان امينه العام السابق عبد الرحمن التليلي حاليا داخل السجن اثر صدور حكم بسجنه بتهمة الفساد.
ويري مراقبون مهتمون بالشأن السياسي التونسي، ان احدا من المرشحين لهذه الانتخابات لن يبادر بتقديم ملفه الي المجلس الدستوري خلال الاسبوع الجاري، حيث يتوقع ان تبدأ عملية تقديم الملفات خلال الأسبوع المقبل، وذلك بعد استكمال الاستعدادات،وتحديد البرامج الانتخابية.
وكان حزب الوحدة الشعبية(7 مقاعد برلمانية) الذي شارك في انتخابات عام 1999 قد اكد قبل يومين ان امينه العام محمد ابوشيحة سيرشح نفسه لهذه الانتخابات،كما اكدت حركة التجديد(5 مقاعد) ان رئيس مجلسها الوطني محمد الحلواني هو من سيمثلها في هذا الانتخابات التي تشارك فيها لأول مرة. كما اعلنت حركة الديمقراطيين الاشتراكيين التونسية (12) ترشيحها الرئيس التونسي زين العابدين بن علي لولاية رئاسية جديدة خلال الانتخابات المقبلة، وبالتالي عدم تقديم مرشح لها.
ومن جهة اخري،اعلن ان عملية الترشح للانتخابات التشريعية المخصصة لانتخاب أعضاء البرلمان الـ189 ،ستبدأ في التاسع عشر من شهر ايلول/سبتمبر المقبل لتتواصل علي مدي اسبوع كامل ،في الوقت الذي واصلت فيه وزارة الداخلية والتنمية المحلية التونسية عملية توزيع بطاقات الانتخابات علي الناخبين.

(المصدر: صحيفة القدس العربي الصادرة يوم 26 أوت 2004)


المركزي التونسي يوجه القطاع المصرفي باتجاه تجميع صفوفه

تونس ـ من الامين الغانمي
قال محافظ بنك تونس المركزي ان الحكومة التونسية التي سعت الي تقليل نفوذ الدولة في القطاع المصرفي المشتت للبلاد خلال تسعينات القرن الماضي توجه البنوك نحو تجميع صفوفها للتغلب علي المنافسة الاجنبية الحادة.
غير ان توفيق بكار في اول مقابلة له مع وسائل الاعلام الاجنبية منذ تعيينه محافظا لبنك تونس المركزي اوائل هذا العام قال لرويترز امس الاربعاء ان تونس تحتاج مع ذلك الي مزيد من التوسع في النشاط المصرفي، مفندا رأي بعض المحللين الذين يقولون ان السوق المصرفية المحلية وصلت الي درجة التشبع.
وقال بكار المؤشرات التي تظهر ان تونس لديها فرع بنك لكل 11500 من السكان وحسابان مصرفيان لكل خمسة اشخاص تؤكد انه يجب بذل مزيد من الجهود لتحقيق اهداف البلاد لتوسيع القطاع المصرفي .
جاءت تصريحات بكار في وقت يترنح فيه المجتمع المصرفي من أثر ما يقول المحللون انه عجز الحكومة عن اجتذاب اهتمام البنوك الاجنبية بشراء حصة الدولة في بنك الجنوب وقدرها 33.54 في المئة.
وكان مسؤولون حكوميون قالوا لرويترز اوائل حزيران (يونيو) الماضي ان السلطات التي تحرص علي تحقيق مزيد من الانفتاح للقطاع المصرفي امام المستثمرين الاجانب اختارت ثلاثة بنوك اوروبية وبنكا مغربيا في مرحلة اولي من خصخصة بنك الجنوب من بين بضعة مزايدين اعربوا عن اهتمامهم بشراء الحصة.
وقال المسؤولون آنذاك ان البنوك الاربعة المختارة ستقدم عروضها المفصلة في موعد اقصاه 26 حزيران ومن المتوقع اختيار الفائز في وقت لاحق من تموز (يوليو).
ولم يدل احد من المسؤولين ومنهم بكار باي تعقيب آخر علي مزاد بيع حصة بنك الجنوب، لكن مصادر في القطاع المصرفي قالت لرويترز ان مسؤولي الحكومة يلزمون الصمت في المسألة خوف الاحراج.
وقال مصرفي كبير لرويترز احمرت وجوه كثيرة ... لانه لم يكن هناك بنك اجنبي راغب في شراء حصة بنك الجنوب في هذه المرحلة .
وقال محللون ان حسابات البنك تثقلها قروض متعسرة وان الحكومة لاتزال تحتفظ بالسيطرة علي البنوك التي تحوز معا نحو نصف موجودات النظام المصرفي بأكمله.
وقالوا ايضا ان جهود البنوك لتقليل مخاطر القروض المتعسرة عاقها تباطؤ النمو عام 2002 حينما ارتفع اجمالي الناتج المحلي لتونس1.7 في المئة فقط وهو اقل معدل نمو في 16 عاما بسبب قحط شديد وركود قطاع السياحة الرئيسي.
وقال المحللون ان الوضع المالي لبنك الجنوب يعكس بحق احوال معظم البنوك في البلاد، التي تتألف من ثلث مملوك ملكية خاصة، وثلث مملوك لاجانب، وثلث في ايدي الدولة.
واعلن بنك الجنوب اوائل هذا الشهر ان صافي ربحه صفر عن النصف الاول للعام مقارنة مع ربح قدره 5.299 مليون دينار (4.188 مليون دولار( عن الفترة نفسها من عام 2003 وذلك من جراء مضاعفة البنك لمخصصات المخاطر.
وقال بكار ان البنوك حققت تحسنا كبيرا في خفض مخاطر القروض المتعسرة اذ نجحت في خفض نسبة الديون المتعسرة 15 في المئة مقارنة بالمخصصات بين عامي 1993 و2001.
وقال الوضع في عامي 2002 و2003 كان صعبا علي البنوك لكنها اكتسبت علي مدي السنوات الاخيرة قدرة علي امتصاص الصدمات ونجحت في المحافظة علي نسبة غطاء كاف للديون الي المخصصات .
واضاف بكار قوله ان النمو القوي المتوقع هذا العام سيعزز ربحية النظام المصرفي ويساعد في تقليل مخاطر الديون المتعسرة. ومضي يقول انتعاش النشاط الاقتصادي عام 2004 ولاسيما في صناعة السياحة سيعزز مؤشرات النظام المصرفي ويقلل نسبة الديون المتعسرة . وتتوقع الحكومة ان ينمو اقتصاد تونس هذا العام مسجلا علي الاقل نفس نسبة نموه في عام 2003 حينما نما بمعدل 5.6 في المئة مقارنة مع 1.7 في المئة عام 2002.
وتظهر احدث احصاءات رسمية ان الاقتصاد نما