TUNISNEWS
5 ème année,
N° 1448 du 07.05.2004
القدس
العربي: عشرة أيام
فاصلة بين
التحضيرات في
القاهرة والقمة في
تونس لإزالة
الإحتقانات
محمود الذوادي: في عيدك يا صاحبة الجلالة - من الريادة إلى التمسح على أعتاب " الفيج " أحمد السميعي: الرابطة تطالب بحقها في التمويل من الاتحاد الأوروبي - تجوع الحرة ولا تـأكل بثدييها علي بوراوي: عش يا شهيد عبد الحفيظ خميري: المرأة و الإبداع من خلال رواية رحلة في أحراش الليل ريم خليفة : سجون "أبوغريب" في البلاد العربية روجر أوين: مزيد من الأدلة عن هوس ادارة بوش الخطير بالعراق أحمد مولود الطيار: جامعة حلب نموذجا - فشل سياسة تجفيف المنابع السورية
ACAT-France: Appel
urgent: Tunisie - Tortures/Mauvais
traitements/procès inéquitable
RFI: Droits de l'Homme : après
le harcèlement, l'asphyxie
AFP: La Tunisie se plaint de critiques américaines sur la liberté de la presse Hi Pakistan: US rejects Tunisian request to tone down criticism of press restrictions AFP: Début du pèlerinage juif de la Ghriba sous haute surveillance à Djerba AFP: Sommet information: deuxième phase du 16 au 18 novembre 2005 à Tunis AFP: Comparution du chef d'un parti d'opposition pour détournements de fonds AFP: Arrêt le 9 juin dans le procès en appel de l'islamiste Nizar Trabelsi Reuters: NATO opens talks on watered-down Mideast ambitions AFP: Le dialogue euro-méditerranéen marqué par une diatribe israélienne AP: Le Maroc n'a pris "aucune décision" sur un éventuel envoi de troupes en Irak AFP: Sahara: pour une autonomie inspirée des régions espagnoles (ministre marocain) AFP: Irak: Sanaa propose Feuille de route de la Ligue arabe, l'Onu et la coalition Réalités: Le livre-évènement de Hamadi Redissi : L’exception islamique Réalités: Interview de Hamadi Redissi : “Nous sommes prisonniers du modèle médiéval” Rouge: Salma Yaqoob - Refuser l'exclusion Rouge: "Notre mouvement, notre monde" - Salma Yaqoob Pour afficher les caractères arabes suivre la démarche suivante : Affichage / Codage / Arabe ( Windows ) To read arabic text click on the View then Encoding then Arabic (Windows). |
ACAT-France
Action des chrétiens pour l’abolition de la torture
Jeudi 6 mai
2004
Appel urgent n°35
TUNISIE
Tortures/Mauvais traitements/procès
inéquitable
intervenir
avant le 26 mai 2004
Le 6 avril dernier, la 3ème chambre criminelle du Tribunal
de première instance de Tunis a condamné à 19 ans et trois mois de prison
ferme ainsi qu’à cinq ans de contrôle administratif, Hamza Mahrouk, Armor
Farouk Chelandi, Amor Rached, Abdel-Ghaffar Guiza, Aymen Mecharek, Ridha Haj
Brahim. Deux autres inculpés ne résidant pas en Tunisie ont été jugés par
contumace et condamnés à 26 ans et 3 mois de prison : Tahar Gmir et Ayoub
Sfaxi. Abderrezak Bourguiba a été condamné le 16 avril à 25 mois de prison.
Les prévenus, originaires de Zarzis et âgés de 18 à 22 ans, ont été inculpés
principalement pour « association de malfaiteurs, tentative de vol et
détention de produits explosifs ». Le procès a été entaché de graves
irrégularités : l’accusation n’a produit aucune preuve sérieuse à l’encontre
des prévenus. Par ailleurs, lors de leur arrestation en février 2003, tous les
accusés ont subi des tortures : coups avec des bâtons, coups de poings et
coups de pieds sur tout le corps, morsures des oreilles, privation de
nourriture. Alors que certains présentent des séquelles encore visibles de ces
actes, le parquet a refusé d’instruire les plaintes qu’ils ont déposées.
Plusieurs avocats ont dénoncé le caractère inique de ce procès et le
non-respect des droits de la défense par les autorités tunisiennes, comme
révélateur de partialité du pouvoir judiciaire.
> situation générale
Capitale : Tunis
Superficie : 164 150km2
Population : 9,6 millions hab.
CHEF DE L ETAT:
Zine el Abidine Ben Ali
premier ministre :
Mohamed Ghannouchi
Langue officielle : arabe
Peine de mort : maintenue
Plus petit Etat du Maghreb, la Tunisie fait figure de "miracle de stabilité"
dans une Afrique du Nord où tensions, déséquilibres socio-économiques et
montée de l'islamisme s'accumulent. En effet, ces dernières années, au vu des
bons résultats économiques enregistrés en Tunisie, certains ont parlé de "miracle
économique". Et il est vrai que le niveau de vie tunisien est le plus élevé du
Maghreb.
Pourtant, cette image trop parfaite de stabilité est à nuancer fortement dans
la mesure où elle n'est due qu'à la forte répression qui s'exerce sur le pays.
L'obsession sécuritaire entretenue par le gouvernement tunisien sert d'alibi à
de nombreuses violations des droits de l'homme au nom de la lutte contre
l'intégrisme. Le régime réprime violemment toute forme d'opposition, toute
voix dissidente. Ainsi, il y aurait actuellement en Tunisie près de mille
prisonniers politiques. Les plus touchés sont les défenseurs des droits de
l'homme et les opposants politiques. Suite à sa visite en Tunisie effectuée du
6 au 10 décembre 1999, le rapporteur spécial sur la promotion et la protection
du droit à la liberté d'opinion et d'_expression de la Commission des droits
de l'homme des Nations-Unies exhortait très clairement les autorités
tunisiennes à "mettre un terme aux atteintes à la liberté d'association et à
toutes formes d'_expression d'opinions divergentes".
A l'heure actuelle, la police constitue la véritable caste dirigeante du pays
: budget multiplié par quatre depuis 1986, cent trente mille policiers pour
seulement neuf millions d'habitants. Une surveillance quotidienne a été
instaurée : rafles et contrôles d'identité se multiplient particulièrement.
Aucun domaine n'échappe à la censure étatique : la presse est muselée, les
actions des associations pour les libertés et droits fondamentaux sont
systématiquement entravées. Toute personne osant dénoncer les violations des
droits de l’Homme ou émettre un avis critique à l’encontre du pouvoir est
soumise à un harcèlement systématique.
A l'intérieur des prisons et des commissariats, les prévenus sont fréquemment
soumis à des actes de torture et autres traitements cruels entraînant des
dizaines de décès dont ceux de deux détenus d’opinion en 2002. La Tunisie a
pourtant ratifié en 1988 la Convention contre la torture.
Lorsqu'elles décident de porter plainte, les victimes de torture subissent des
pressions de la part des fonctionnaires de l'Etat pour les en dissuader. Les
avocats spécialisés dans la défense des droits de l'homme sont victimes de
harcèlement, ce qui constitue une atteinte majeure au principe d'équité et au
droit de l'accusé à un juste procès .
Beaucoup d'affaires concernant des plaintes pour torture sont classées sans
qu'aucune enquête ne soit menée. Or, ce rejet des plaintes pour torture par
les autorités tunisiennes revient à accorder une immunité totale aux
tortionnaires.
Le 26 mai 2002, un référendum sur mesure a été organisé pour consacrer la
présidence et l’impunité à vie de l’actuel président.
> dernières interventions concernant la tunisie
Plus de 85 prisonniers d’opinion sont parrainés par des groupes ACAT.
Lettre à
M. Zine el Abidine Ben Ali
Président de la République
Palais de Carthage
2016 CARTHAGE
TUNISIE
Fax : 00 216 71 74 47 21
Copie à
Ambassade de Tunisie
25, rue Barbet de Jouy
75007 PARIS
Fax : 01 45 56 02 64
Georges ABOU
Les autorités tunisiennes ont bloqué les subventions européennes attribuées
par Bruxelles à la Ligue tunisienne des droits de l'Homme. Si cette mesure
était maintenue, elle pourrait considérablement affecter le fonctionnement de
l'organisation et réduire son efficacité.
Le régime tunisien s'illustre à nouveau dans le dossier des atteintes aux droits de l'Homme en menaçant de tarir une importante source de financement de la Ligue tunisienne des droits de l'Homme (LTDH). Dans le cadre de l'Initiative européenne pour la démocratie et les droits de l'Homme, l'organisation tunisienne reçoit de Bruxelles des fonds destinés à la soutenir. Un premier versement de 110 000 euros avait été effectué en avril 2002 et un second, pour un montant de 100 000 euros, était attendu l'année dernière. Or depuis août 2002, cette seconde tranche est bloquée sur décision des autorités de Tunis, au motif que la loi interdit l'utilisation de fonds étrangers par les associations «d'intérêt national» ou «poursuivant un but d'assistance ou de bienfaisance».
Outre la protestation de principe engagée par la LTDH, celle-ci lance un «appel pressant» pour le déblocage de cet argent, affirmant que cette situation menace son fonctionnement. En effet, si elle ne dispose pas des subventions européennes d'ici la fin du mois, elle indique qu'elle ne pourra pas payer le loyer de son siège tunisien et devra donc quitter son local. Selon la LTDH, cette situation aura de graves effets sur ses activités, notamment en termes de capacités d'accueil des citoyens, de traitement des plaintes pour violation des droits de l'Homme, de rencontres entre militants et membres de la société civile tunisienne, et d'organisations de conférences et séminaires. Si les autorités s'obstinent, la Ligue annonce qu'elle se trouvera également dans l'obligation de mettre un terme à l'activité de ses sections régionales de Sfax, Jendouba, Sousse, Mahdia, Gafsa, Gabès, Kairouan, Monastir, Kebili et Bizerte.
Entraves à la liberté de la presse et l'accès aux médias
«Priver la LTDH de son siège, c'est la priver d'un espace qui lui a permis (.) de mener de multiples activités ne pouvant être réalisées nulle part ailleurs, puisque les autorités lui interdisent quasiment tous les espaces publics et souvent mêmes privés», indique l'organisation qui ajoute que ce blocage est «injustifié et sans base légale».
Ce nouvel épisode du bras de fer entre les autorités tunisiennes et la LTDH survient dans un contexte de nouvelles dénonciations du régime du président Ben Ali par les organisations de défense des droits de l'Homme. Ces dernières semaines des rapports ont encore été publiés sur les dérives anti-démocratiques du régime, et en particulier sur les entraves à la liberté de la presse et l'accès aux médias pour les citoyens tunisiens. Le dernier rapport de la LTDH, publié au début du mois, dénonce des «médias sous surveillance» et reproche aux autorités de «poursuivre le verrouillage des espaces d'_expression» et de mener «une répression impitoyable de jeunes internautes», lourdement condamnés après avoir été torturés. Tout en soulignant que «la presse publique et privée reste totalement sous le contrôle de l'Etat», l'organisation Reporters sans frontières, tout comme la LTDH, accueillent néanmoins favorablement la fin du monopole audiovisuel. Mais dans son rapport annuel, publié le 3 mai, l'Association des journalistes tunisiens fait état de la poursuite de la censure et de l'aggravation de l'autocensure.
Le président d'honneur de la FIDH refoulé en arrivant à Tunis
A la mi-avril, le rapport sur la situation au Maghreb et au Moyen-Orient présenté à Tunis par l'Observatoire pour la protection des défenseurs des droits de l'Homme a déclaré son inquiétude face à «une communauté internationale (qui) n'a jamais été aussi tolérante face aux violations des droits de l'Homme par les Etats» dans cette région. Le président d'honneur de la Fédération internationale des droits de l'Homme (FIDH), dont l'organisation est co-fondatrice de l'Observatoire avec l'Organisation mondiale contre la torture (OMCT), venu assister au lancement du rapport, avait été refoulé en arrivant à Tunis quelques heures auparavant.
Si le régime ne renonce pas à étouffer financièrement la LTDH en débloquant les subventions européennes, d'autres conséquences sont prévisibles car la Ligue attend encore 728 000 euros de Bruxelles pour soutenir un programme visant à soutenir l'indépendance de la justice et l'accès au droit en Tunisie.
«La LTDH est la plus ancienne organisation des droits de l'Homme au Maghreb et le gouvernement tunisien tente de l'asphyxier financièrement», estime la FIDH, vendredi, dans un communiqué adressé aux présidents tunisien, français, du Parlement européen et de la Commission européenne. Depuis 1995, la Tunisie est liée à l'Union européenne par un accord d'association et de libre-échange dont l'un des volets prévoit l'instauration d'un dialogue sur les droits de l'Homme.
(Source: le site de Radio France Internationale, Article publié le 07/05/2004 à 16h49 (heure de Paris))
lien web: http://www.rfi.fr/actufr/articles/053/article_27950.asp
تونس منزعجة من
الانتقادات الأميركية لحرية الصحافة
أعربت السلطات التونسية عن انزعاجها من الانتقادات
الأميركية الموجهة إلى القيود المفروضة على حرية الصحافة في تونس، واشتكت ذلك إلى
جهات رسمية في واشنطن.
وتقول مصادر أميركية إن السفير التونسي بواشنطن حاتم
عطاء الله اشتكى شخصيا من إدراج تونس في لائحة البلدان التي تنتهك حرية الصحافة.
وأبلغ الدبلوماسي التونسي المسؤول الثالث في وزارة
الخارجية الأميركية مارك غروسمن أنه من الظلم إدراج تونس في هذه اللائحة نظرا
"للتقدم الأخير" الحاصل في هذا المجال، مشيرا إلى أن سلطات بلاده أتاحت الاطلاع
على بعض المواقع في شبكة الإنترنت وأن وسائل إعلام خاصة قد أنشئت أخيرا.
ورد المسؤول الأميركي بأن واشنطن لن تغير رأيها، لكنه
قال "نشيد بالجهود التي تبذلها الحكومة التونسية لحرية الصحافة, لكنه مازال
مطلوبا منها إحراز مزيد من التقدم".
وكان المتحدث باسم وزارة الخارجية الأميركية ريتشارد
باوتشر أعرب الاثنين الماضي عن الأسف "لرفض الحقوق الأساسية للصحفيين في كثير من
بلدان العالم", وسمى أوكرانيا وتونس والصين وكوبا وبورما والسودان.
(المصدر :
La Tunisie
se plaint de critiques américaines sur la liberté de la presse
WASHINGTON, 5 mai (AFP) - Les autorités tunisiennes se sont plaintes auprès
des Etats-Unis des critiques américaines formulées contre les restrictions
posées à la liberté de la presse en Tunisie, ont déclaré mercredi des
responsables américains.
L'ambassadeur tunisien aux Etats-Unis s'est personnellement plaint que la
Tunisie figure dans une liste (*) des pays violant la liberté de la presse,
publiée lundi, ont déclaré ces responsables sous le couvert de l'anonymat.
L'ambassadeur Hatem Atallah a fait valoir au numéro trois du Département
d'Etat Marc Grossman qu'il était injuste de faire figurer la Tunisie dans
cette liste, au vu de "récents progrès". "Nous ne changerons pas notre
déclaration", lui aurait répondu M. Grossman.
"Nous saluons les efforts du gouvernement tunisien sur la liberté de la presse,
mais il reste des progrès à faire", a déclaré le responsable.
Le porte-parole du département d'Etat, Richard Boucher, avait déploré lundi
que les "droits fondamentaux soient refusés aux journalistes dans de nombreux
pays du monde", citant les cas de l'Ukraine, de la Tunisie, de la Chine, de
Cuba, de la Birmanie ou du Soudan.
M. Atallah a fait valoir que les autorités tunisiennes avaient débloqué
l'accès à certains sites internet et que des médias privés avaient récemment
été créés.
La Tunisie compte au nombre des "dictatures paradisiaques" dénoncées lundi par
l'association Reporters sans Frontière.
AFP
(*) voici le texte intégral du
communiqué officiel qui a “déstabilisé” l’ambassadeur tunisien à Washington :
Press Statement
Richard
Boucher, Spokesman
Washington, DC
May 3, 2004
Today, May 3, is World Press Freedom Day. On this day, the United States acknowledges the vital role a free and independent media plays in building and sustaining democracy. The right to freely express opinions and the right to seek, receive and disseminate information are enshrined in the Universal Declaration of Human Rights. However, these fundamental freedoms are denied to reporters in many countries of the world.
During the past year, some governments continued to enact laws that curtailed press freedom and resulted in self-censorship by the media. Journalists in Ukraine and Tunisia continued to be subjected to censorship, harassment, and the authorities’ failure to investigate attacks on the media.
Internet activists in China were arrested for charges of “subverting the state” and “spreading false information.” The authoritarian regime in Cuba heavily oppressed, tortured and imprisoned those seeking to shed light on conditions in their country, while the military junta in Burma continued to severely restrict freedom of the press.
In Sudan, government detentions, intimidation, surveillance of journalists and an increased number of suspensions of newspapers continued to inhibit open public discussion of political issues.
The United States regards press freedom as essential to democracy. We promote this view in our bilateral diplomacy and in multilateral arenas. We support programs that protect and train journalists, provide Internet access, fund independent media organizations and donate printing presses. We will continue this work as part our efforts to ensure that people around the world can openly express their opinions and hold their governments accountable for their actions.
2004/479
[End]
Released on May 3, 2004
(Source: le site officiel du department d’état américain, le 3 mai 2004)
lien web: http://www.state.gov/r/pa/prs/ps/2004/32095pf.htm
US rejects Tunisian request to tone down criticism of press restrictions
WASHINGTON: The United States has firmly rejected Tunisia’s request
to tone down criticism of restrictions it has imposed on the press and
harassment faced by independent media outlets, State Department officials said
Wednesday.
The officials, speaking to AFP on condition of anonymity, said Tunisia’s
ambassador to the United States had personally complained about his country’s
mention as a violator of press freedom in a statement released by the State
Department on Monday.
The envoy, Hatem Atallah, told Washington's number three diplomats, Under
Secretary of State for Political Affairs Marc Grossman, that Tunisia’s
inclusion in the statement marking World Press Freedom Day was unfair because
of "recent improvements," the officials said.
Grossman replied: "We will not change our statement," one official said. "We
appreciate the ambassador's comments and welcome steps by the government of
Tunisia to support more press freedom, though there remains room for
improvement," the official said.
In the May 3 statement, State Department spokesman Richard Boucher noted that
in 2003 "some governments continued to enact laws that curtailed press freedom
and resulted in self-censorship by the media."
It cited Tunisia, along with Ukraine, as countries in which journalists are
subjected to "censorship, harassment, and the authority’s failure to
investigate attacks on the media."
Atallah told Grossman that the improvements had included the unblocking of
certain Internet websites and the creation of private media outlets and denied
that the government had refused to investigate attacks on the press.
Other countries singled out for criticism were China, Cuba, Myanmar and Sudan.
Tunisia, the only Middle Eastern nation mentioned, is believed to be the only
country to have complained about the statement, the officials said.
Last week, a Tunisian human rights group slammed the government’s continuing "lockdown"
on information in a report issued ahead of World Press Freedom Day.
The Tunisian Human Rights League denounced "violations of and attacks on
freedom of the press in various forms" and criticized the monolithic state of
public radio and television stations and the "surveillance or banning of
access to Internet sites," including its own.
On World Press Freedom Day, media watchdog Reporters without Borders (RSF),
mentioned Tunisia as one of several "paradise dictatorships" and urged
tourists to forgo trips there.
(Source: le portail pakistanais: www.hipakistan.com, le 7 mai 2004)
lien web: http://www.hipakistan.com/en/detail.php?newsId=en63851&F_catID=&f_type=source
Début du pèlerinage juif de la Ghriba sous haute surveillance à Djerba
AFP, le 07.05.2004 à 15h55
DJERBA (Tunisie), 7 mai (AFP) - Le pèlerinage juif de la Ghriba, plus ancienne synagogue d'Afrique, a débuté vendredi dans l'île de Djerba placée sous haute surveillance en présence de fidèles de Tunisie et de l'étranger, essentiellement de France et d'Israël, ont constaté des journalistes de l'AFP.
La participation des juifs de l'étranger était modeste comme les années précédentes en raison de l'extrême tension prévalant au Proche-Orient, alors que les mesures de sécurité habituellement en place ont été renforcées à l'occasion du pèlerinage 2004.
Des renforts de police ont été déployés dans l'île, où les contrôles sont fréquents et serrés aux abords de la synagogue et des lieux de rassemblement des pèlerins et des visiteurs.
Un portique de contrôle électronique filtrait systématiquement l'accès au périmètre entourant la Ghriba, où les rites ont commencé vendredi après-midi.
Déchaussés, kippa et foulard (pour les femmes) sur la tête, les fidèles ont commencé à défiler en petit nombre dans la synagogue illuminée de chandelles, formulant un voeu et buvant tour à tour, face au rabbin, une gorgée de boukha, alcool de figue prisé des juifs de Tunisie.
Quelque 400 pèlerins devaient rallier Djerba par charters essentiellement en provenance de France, tandis qu'une soixantaine de juifs d'Israël devaient gagner Djerba via Istanbul (Turquie), selon Pérez Trabelsi, président de l'Association de la Ghriba.
Une équipe de télévision israélienne accompagnant les pèlerins israéliens filmait vendredi le début du pèlerinage, dont les rites seront interrompus samedi pour le repos du Sabbat, avant de reprendre dimanche, avec en point d'orgue une procession et une kermesse.
Ce pèlerinage intervient deux ans après l'attentat du 11 avril 2002, revendiqué par l'organisation terroriste Al-Qaïda, lorsqu'un kamikaze tunisien, Nizar Nawar, avait fait sauter un camion de gaz devant la synagogue, tuant 21 personnes (14 touristes allemands, deux Français et cinq Tunisiens).
Depuis l'attentat du 11 avril 2002, un mur d'enceinte a été construit autour de la synagogue de Djerba et tous les édifices de culte juif du pays sont étroitement gardés.
Sommet information: deuxième phase du 16 au 18 novembre 2005 à Tunis
AFP, le 6 mai 2004
La deuxième phase du Sommet mondial sur la société de l'information (SMSI) aura lieu à Tunis du 16 au 18 novembre 2005, a annoncé à l'AFP le secrétaire d'Etat tunisien chargé de l'informatique et de l'internet.
M. Montassar Ouaïli se trouve au Caire pour représenter la Tunisie à la 6ème exposition "Afrique Télécoms 2004", ouverte lundi par le président égyptien Hosni Moubarak. La première conférence préparatoire de cette seconde phase doit avoir lieu du 24 au 26 juin prochains à Hammamet (sud de Tunis), a précisé le secrétaire d'Etat tunisien.
"La Tunisie a été à l'origine de l'initiative pour la tenue d'un sommet mondial de l'information. Elle se prépare d'une façon très active à l'accueil de la seconde phase de ce sommet à Tunis et mettra tout en oeuvre pour sa réussite avec la participation de toutes les parties concernées, y compris la société civile et le secteur privé", a ajouté M. Ouaïli.
La première phase du SMSI avait eu lieu du 9 au 12 décembre 2003 à Genève avec la participation de 11.000 délégués de 175 pays, qui avaient notamment adopté un plan d'action pour résorber la "fracture numérique" entre Nord et Sud.
A Tunis, les participants doivent se pencher notamment sur le financement d'un Fonds de solidarité numérique, réclamé par les Africains, et l'éventuel transfert à un organe de l'Onu de la régulation de l'internet, auquel s'opposent fermement les Etats-Unis.
La supervision de la toile relève actuellement de plusieurs organismes privés, dont la puissante société des adresses internet ICANN (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers), le W3C (World Wide Web Consortium) et l'IETF (The Internet Engineering Task Force).
L'ICANN, créée en 1998 sous la houlette des autorités américaines, gère l'ensemble des adresses internet et des noms de domaine (.com, .org ou .int) dans le monde, depuis son siège en Californie. W3C et l'IETF définissent des normes pour le courrier électronique et l'internet.
Arrêt le 9 juin dans le procès en appel de l'islamiste Nizar Trabelsi
AFP, le 07.05.2004 à 14h33
BRUXELLES, 7 mai (AFP) - La cour d'appel de Bruxelles rendra le mercredi 9 juin prochain son arrêt dans le cadre du procès envers l'islamiste tunisien Nizar Trabelsi, reconnu coupable en première instance d'avoir projeté un attentat contre une base militaire en Belgique.
L'arrêt, attendu ce vendredi, a été repoussé d'un mois pour des raisons techniques, certaines pièces mineures devant être ajoutées au dossier.
En mars dernier, le procureur fédéral Michel Yernaux avait requis la confirmation de la peine de 10 ans de prison prononcée en septembre 2003 contre Trabelsi.
Nizar Trabelsi, un ancien joueur de football professionnel passé sous la coupe du chef d'Al-Qaïda, Oussama ben Laden, avait été jugé aux côtés de huit autres accusés qui ont également fait appel.
Le procureur belge avait par ailleurs requis des peines aggravées pour deux autres prévenus, dont 10 ans d'emprisonnement pour le militant islamiste belgo-tunisien Tarek Maaroufi, qui avait été condamné à six ans de prison en première instance.
Parmi les accusés figurent des sympathisants islamistes condamnés pour avoir falsifié des passeports et des visas pour faciliter l'envoi vers l'Afghanistan de volontaires, dont les deux faux journalistes ayant assassiné le commandant Massoud en septembre 2001 dans le nord de l'Afghanistan.
Un deuxième dossier a trait à la tentative d'attentat contre la base militaire de Kleine Brogel (nord-est), où sont stationnés des soldats américains. Lors du procès en appel M. Trabelsi avait déclaré avoir renoncé au projet la veille de son arrestation, le 13 septembre 2001.
Tarek Maaroufi, poursuivi dans le cadre de ces deux dossiers, devrait par ailleurs être prochainement jugés avec deux autres islamistes, soupçonnés comme lui d'avoir alimenté en faux documents des réseaux terroristes en Italie, en Espagne et en Grande-Bretagne.
Le début de ce procès dit de la "filière d'Anvers" devant le tribunal corretionnel de Bruxelles, prévu le 24 mai, pourrait être repoussé à l'automne en raison du retard pris par le procès Trabelsi.
Tourisme : Accord de partenariat tuniso-émirati
Un accord de coopération touristique a été signé entre la Tunisie et les Emirats Arabes Unis (EAU), en marge de la participation de M. Abderrahim Zouari, ministre du Tourisme et de l’Artisanat, à la 7ème session du conseil des ministres arabes du Tourisme tenue à Dubaï, les 5 et 6 mai. L’accord a été conclu à l’issue de l’entretien que M. Zouari a eu avec M. Abdallah Ibn Zaïed Al Nahyane, ministre de l’Information et de la Culture des EAU, sur les relations bilatérales et les moyens de les renforcer. Le ministre du Tourisme et de l’Artisanat a également rencontré plusieurs hommes d’affaires émiratis avec lesquels il a évoqué les opportunités d’investissement offertes en Tunisie, notamment dans les divers produits du tourisme, tels que la thalassothérapie. Il a ainsi été décidé de poursuivre les efforts en vue de faire connaître la destination Tunisie auprès des touristes émiratis et ceux des pays du Golfe en général.
(Source : le portail Babelweb d’après Le Renouveau du 7 mai 2004)
Prix du Président de la République pour la solidarité mondiale
A l’occasion de l’annonce de l’ouverture des candidatures au Prix du Président de la République pour la solidarité mondiale pour l’année 2004, le ministère des Affaires sociales et de la Solidarité a élaboré une brochure qui présente le prix, les modalités et conditions de son obtention ainsi qu’un formulaire de présentation des candidatures. Ces documents sont disponibles sur le site Internet à l’adresse suivante :
http: //www.ministeres.tn/html/ministere/sociales.html
(Source : le portail Babelweb d’après La Presse du 7 mai 2004)
e-tourism.com.tn : Nouveau site de l’ONTT
Un nouveau site de l'ONTT sera opérationnel à partir de demain à l'adresse :
e-tourism.com.tn
Ce site présentera les activités dans le domaine du tourisme et des Nouvelles Technologies du Tourisme (N.T.T.).
(Source : le portail Babelweb d’après Le Quotidien du 7 mai 2004)
Point de vue
Noureddine Bostanji (*)
la mascarade d'octobre prochain se prepare en tunisie.
les opposants sont " opposés " à eux memes ! faut il ou non participer à la mascarade? etre ou ne pas etre un decor theatral a cette meme mascarade? question cornelienne cruciale ! et si l'on s'absente la mascarade aura lieu dans tous les cas !
le 24 octobre ben ali aura 99,quelques fractions! et si on soutient un ex communiste tunisien ceci ne changera pas le score ridicule! . que fera donc le tunisien spolié de ses droits , de sa dignité , et de ses droits ? s'abstenir de voter me parait la meilleure réponse à la mascarade .
se taire et laisser passer l'evenement , faire en sorte qu'il devienne un non evenement.
c'est du ghandi+ du mandela ..dans ces deux cas historiques , la liberté l'a emporté >>
(*) Médecin tunisien
7 mai 2004
تبث قناة المستقلة في لندن ندوة من جزئين، اليوم الجمعة وغدا السبت، موضوعها: التجربة البرلمانية والتعددية في تونس، بمشاركة أعضاء في مجلس النواب التونسي.
يبدأ الحوار حول هذا الموضوع الهام مساء اليوم، على الهواء مباشرة، في السادسة والربع بتوقيت غرينيتش، السابعة والربع بتوقيت تونس. ويعاد بث هذا الجزء من الحوار في الواحدة والنصف من ظهر يوم السبت بتوقيت تونس.
أما الجزء الثاني من الندوة، والذي يبث أيضا على الهواء مباشرة، فينطلق في السادسة والربع بتوقيت غرينيتش مساء غد السبت، السابعة والربع بتوقيت تونس. ثم يعاد بث هذا الجزء في الواحدة والنصف من ظهر يوم الأحد بتوقيت تونس.