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TUNISNEWS
  5 ème année, N° 1448 du 07.05.2004
 archives : www.tunisnews.net

القدس العربي: عشرة أيام فاصلة بين التحضيرات في القاهرة والقمة في تونس لإزالة الإحتقانات
محمود الذوادي: في عيدك يا صاحبة الجلالة - من الريادة إلى التمسح على أعتاب " الفيج "
أحمد السميعي: الرابطة تطالب بحقها في التمويل من الاتحاد الأوروبي - تجوع الحرة ولا تـأكل بثدييها
علي بوراوي: عش يا شهيد
عبد الحفيظ خميري: المرأة و الإبداع من خلال رواية  رحلة في أحراش الليل
ريم خليفة : سجون "أبوغريب" في البلاد العربية
روجر أوين: مزيد من الأدلة عن هوس ادارة بوش الخطير بالعراق
أحمد مولود الطيار: جامعة حلب نموذجا - فشل سياسة تجفيف المنابع السورية

ACAT-France: Appel urgent: Tunisie - Tortures/Mauvais traitements/procès inéquitable
RFI: Droits de l'Homme : après le harcèlement, l'asphyxie
AFP: La Tunisie se plaint de critiques américaines sur la liberté de la presse
Hi Pakistan: US rejects Tunisian request to tone down criticism of press restrictions
AFP: Début du pèlerinage juif de la Ghriba sous haute surveillance à Djerba
AFP: Sommet information: deuxième phase du 16 au 18 novembre 2005 à Tunis
AFP: Comparution du chef d'un parti d'opposition pour détournements de fonds
AFP: Arrêt le 9 juin dans le procès en appel de l'islamiste Nizar Trabelsi
Reuters: NATO opens talks on watered-down Mideast ambitions
AFP: Le dialogue euro-méditerranéen marqué par une diatribe israélienne
AP: Le Maroc n'a pris "aucune décision" sur un éventuel envoi de troupes en Irak
AFP: Sahara: pour une autonomie inspirée des régions espagnoles (ministre marocain)
AFP: Irak: Sanaa propose Feuille de route de la Ligue arabe, l'Onu et la coalition
Réalités: Le livre-évènement de Hamadi Redissi : L’exception islamique
Réalités: Interview de Hamadi Redissi : “Nous sommes prisonniers du modèle médiéval”
Rouge: Salma Yaqoob - Refuser l'exclusion
Rouge: "Notre mouvement, notre monde" - Salma Yaqoob

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ACAT-France
Action des chrétiens pour l’abolition de la torture

Jeudi 6 mai 2004
Appel urgent n°35

TUNISIE

Tortures/Mauvais traitements/procès inéquitable

 intervenir avant le 26 mai 2004
 

Le 6 avril dernier, la 3ème chambre criminelle du Tribunal de première instance de Tunis a condamné à 19 ans et trois mois de prison ferme ainsi qu’à cinq ans de contrôle administratif, Hamza Mahrouk, Armor Farouk Chelandi, Amor Rached, Abdel-Ghaffar Guiza, Aymen Mecharek, Ridha Haj Brahim. Deux autres inculpés ne résidant pas en Tunisie ont été jugés par contumace et condamnés à 26 ans et 3 mois de prison : Tahar Gmir et Ayoub Sfaxi. Abderrezak Bourguiba a été condamné le 16 avril à 25 mois de prison.

Les prévenus, originaires de Zarzis et âgés de 18 à 22 ans, ont été inculpés principalement pour « association de malfaiteurs, tentative de vol et détention de produits explosifs ». Le procès a été entaché de graves irrégularités : l’accusation n’a produit aucune preuve sérieuse à l’encontre des prévenus. Par ailleurs, lors de leur arrestation en février 2003, tous les accusés ont subi des tortures : coups avec des bâtons, coups de poings et coups de pieds sur tout le corps, morsures des oreilles, privation de nourriture. Alors que certains présentent des séquelles encore visibles de ces actes, le parquet a refusé d’instruire les plaintes qu’ils ont déposées.
Plusieurs avocats ont dénoncé le caractère inique de ce procès et le non-respect des droits de la défense par les autorités tunisiennes, comme révélateur de partialité du pouvoir judiciaire.

> situation générale


Capitale : Tunis
Superficie : 164 150km2

Population : 9,6 millions hab.

CHEF DE L ETAT:
Zine el Abidine Ben Ali
premier ministre :
Mohamed Ghannouchi

Langue officielle : arabe
Peine de mort : maintenue

Plus petit Etat du Maghreb, la Tunisie fait figure de "miracle de stabilité" dans une Afrique du Nord où tensions, déséquilibres socio-économiques et montée de l'islamisme s'accumulent. En effet, ces dernières années, au vu des bons résultats économiques enregistrés en Tunisie, certains ont parlé de "miracle économique". Et il est vrai que le niveau de vie tunisien est le plus élevé du Maghreb.

Pourtant, cette image trop parfaite de stabilité est à nuancer fortement dans la mesure où elle n'est due qu'à la forte répression qui s'exerce sur le pays. L'obsession sécuritaire entretenue par le gouvernement tunisien sert d'alibi à de nombreuses violations des droits de l'homme au nom de la lutte contre l'intégrisme. Le régime réprime violemment toute forme d'opposition, toute voix dissidente. Ainsi, il y aurait actuellement en Tunisie près de mille prisonniers politiques. Les plus touchés sont les défenseurs des droits de l'homme et les opposants politiques. Suite à sa visite en Tunisie effectuée du 6 au 10 décembre 1999, le rapporteur spécial sur la promotion et la protection du droit à la liberté d'opinion et d'_expression de la Commission des droits de l'homme des Nations-Unies exhortait très clairement les autorités tunisiennes à "mettre un terme aux atteintes à la liberté d'association et à toutes formes d'_expression d'opinions divergentes".
A l'heure actuelle, la police constitue la véritable caste dirigeante du pays : budget multiplié par quatre depuis 1986, cent trente mille policiers pour seulement neuf millions d'habitants. Une surveillance quotidienne a été instaurée : rafles et contrôles d'identité se multiplient particulièrement. Aucun domaine n'échappe à la censure étatique : la presse est muselée, les actions des associations pour les libertés et droits fondamentaux sont systématiquement entravées. Toute personne osant dénoncer les violations des droits de l’Homme ou émettre un avis critique à l’encontre du pouvoir est soumise à un harcèlement systématique.

A l'intérieur des prisons et des commissariats, les prévenus sont fréquemment soumis à des actes de torture et autres traitements cruels entraînant des dizaines de décès dont ceux de deux détenus d’opinion en 2002. La Tunisie a pourtant ratifié en 1988 la Convention contre la torture.

Lorsqu'elles décident de porter plainte, les victimes de torture subissent des pressions de la part des fonctionnaires de l'Etat pour les en dissuader. Les avocats spécialisés dans la défense des droits de l'homme sont victimes de harcèlement, ce qui constitue une atteinte majeure au principe d'équité et au droit de l'accusé à un juste procès .
Beaucoup d'affaires concernant des plaintes pour torture sont classées sans qu'aucune enquête ne soit menée. Or, ce rejet des plaintes pour torture par les autorités tunisiennes revient à accorder une immunité totale aux tortionnaires.

Le 26 mai 2002, un référendum sur mesure a été organisé pour consacrer la présidence et l’impunité à vie de l’actuel président.

> dernières interventions concernant la tunisie

Plus de 85 prisonniers d’opinion sont parrainés par des groupes ACAT.

Lettre à

M. Zine el Abidine Ben Ali
Président de la République
Palais de Carthage
2016 CARTHAGE
TUNISIE
Fax : 00 216 71 74 47 21

Copie à

Ambassade de Tunisie
25, rue Barbet de Jouy
75007 PARIS
Fax : 01 45 56 02 64

Ci-joint une proposition de lettre, que vous pouvez adresser telle quelle, datée et signée, sans oublier vos nom et adresse.

Vous pouvez l’envoyer sous enveloppe internationale ou par lettre (avec mention « prioritaire » sur l’enveloppe) à 0,75 euros ou encore par fax

> traités et conventions

• Convention contre la torture et autres traitements cruels, inhumains ou dégradants. — Ratifiée en 1988.
• Convention relative aux droits de l'enfant — Ratifiée en 1992.
• Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels — Ratifié en 1979.
• Pacte international relatif aux droits civils et politiques – Ratifié en 1979.
• Convention Internationale relative à la protection des droits des travailleurs migrants et de leur famille – Ratifiée en 1993

Membre des Nations unies, la Tunisie s'est engagée à appliquer tous les articles de la Déclaration universelle des droits de l'homme

M. Zine el Abidine Ben Ali
Président de la République
Palais de Carthage
2016 Carthage
TUNISIE


Monsieur le Président,

Membre de l’ACAT-France, affiliée à la Fédération internationale de l’Action des chrétiens pour l’Abolition de la Torture ayant statut consultatif auprès du Conseil de l’Europe et des Nations Unies, je vous fais part de ma vive préoccupation concernant les mauvais traitements et les tortures subis par Hamza Mahrouk, Armor Farouk Chelandi, Amor Rached, Abdel-Ghaffar Guiza, Aymen Mecharek, Ridha Haj Brahim et Abderrezak Bourguiba.

Par ailleurs, le procès au cours duquel ils ont été condamnés à de lourdes peines a été entaché de graves irrégularités. Aucune preuve tangible n’a pu être fournie par le Parquet.
Je vous demande d’ouvrir une enquête sur les actes de tortures dont ont été victimes les accusés et de procéder à leur libération en l’absence de charges valables reconnues contre eux.

Veuillez agréer, Monsieur le Président, l’_expression de ma haute considération.

(Source : Communiqué publié par Sophie sur le forum TUNeZINe le 7 mai 2004)


Droits de l'Homme : après le harcèlement, l'asphyxie

 

Georges ABOU

Les autorités tunisiennes ont bloqué les subventions européennes attribuées par Bruxelles à la Ligue tunisienne des droits de l'Homme. Si cette mesure était maintenue, elle pourrait considérablement affecter le fonctionnement de l'organisation et réduire son efficacité.

Le régime tunisien s'illustre à nouveau dans le dossier des atteintes aux droits de l'Homme en menaçant de tarir une importante source de financement de la Ligue tunisienne des droits de l'Homme (LTDH). Dans le cadre de l'Initiative européenne pour la démocratie et les droits de l'Homme, l'organisation tunisienne reçoit de Bruxelles des fonds destinés à la soutenir. Un premier versement de 110 000 euros avait été effectué en avril 2002 et un second, pour un montant de 100 000 euros, était attendu l'année dernière. Or depuis août 2002, cette seconde tranche est bloquée sur décision des autorités de Tunis, au motif que la loi interdit l'utilisation de fonds étrangers par les associations «d'intérêt national» ou «poursuivant un but d'assistance ou de bienfaisance».

Outre la protestation de principe engagée par la LTDH, celle-ci lance un «appel pressant» pour le déblocage de cet argent, affirmant que cette situation menace son fonctionnement. En effet, si elle ne dispose pas des subventions européennes d'ici la fin du mois, elle indique qu'elle ne pourra pas payer le loyer de son siège tunisien et devra donc quitter son local. Selon la LTDH, cette situation aura de graves effets sur ses activités, notamment en termes de capacités d'accueil des citoyens, de traitement des plaintes pour violation des droits de l'Homme, de rencontres entre militants et membres de la société civile tunisienne, et d'organisations de conférences et séminaires. Si les autorités s'obstinent, la Ligue annonce qu'elle se trouvera également dans l'obligation de mettre un terme à l'activité de ses sections régionales de Sfax, Jendouba, Sousse, Mahdia, Gafsa, Gabès, Kairouan, Monastir, Kebili et Bizerte.

Entraves à la liberté de la presse et l'accès aux médias

«Priver la LTDH de son siège, c'est la priver d'un espace qui lui a permis (.) de mener de multiples activités ne pouvant être réalisées nulle part ailleurs, puisque les autorités lui interdisent quasiment tous les espaces publics et souvent mêmes privés», indique l'organisation qui ajoute que ce blocage est «injustifié et sans base légale».

Ce nouvel épisode du bras de fer entre les autorités tunisiennes et la LTDH survient dans un contexte de nouvelles dénonciations du régime du président Ben Ali par les organisations de défense des droits de l'Homme. Ces dernières semaines des rapports ont encore été publiés sur les dérives anti-démocratiques du régime, et en particulier sur les entraves à la liberté de la presse et l'accès aux médias pour les citoyens tunisiens. Le dernier rapport de la LTDH, publié au début du mois, dénonce des «médias sous surveillance» et reproche aux autorités de «poursuivre le verrouillage des espaces d'_expression» et de mener «une répression impitoyable de jeunes internautes», lourdement condamnés après avoir été torturés. Tout en soulignant que «la presse publique et privée reste totalement sous le contrôle de l'Etat», l'organisation Reporters sans frontières, tout comme la LTDH, accueillent néanmoins favorablement la fin du monopole audiovisuel. Mais dans son rapport annuel, publié le 3 mai, l'Association des journalistes tunisiens fait état de la poursuite de la censure et de l'aggravation de l'autocensure.

Le président d'honneur de la FIDH refoulé en arrivant à Tunis

A la mi-avril, le rapport sur la situation au Maghreb et au Moyen-Orient présenté à Tunis par l'Observatoire pour la protection des défenseurs des droits de l'Homme a déclaré son inquiétude face à «une communauté internationale (qui) n'a jamais été aussi tolérante face aux violations des droits de l'Homme par les Etats» dans cette région. Le président d'honneur de la Fédération internationale des droits de l'Homme (FIDH), dont l'organisation est co-fondatrice de l'Observatoire avec l'Organisation mondiale contre la torture (OMCT), venu assister au lancement du rapport, avait été refoulé en arrivant à Tunis quelques heures auparavant.

Si le régime ne renonce pas à étouffer financièrement la LTDH en débloquant les subventions européennes, d'autres conséquences sont prévisibles car la Ligue attend encore 728 000 euros de Bruxelles pour soutenir un programme visant à soutenir l'indépendance de la justice et l'accès au droit en Tunisie.

«La LTDH est la plus ancienne organisation des droits de l'Homme au Maghreb et le gouvernement tunisien tente de l'asphyxier financièrement», estime la FIDH, vendredi, dans un communiqué adressé aux présidents tunisien, français, du Parlement européen et de la Commission européenne. Depuis 1995, la Tunisie est liée à l'Union européenne par un accord d'association et de libre-échange dont l'un des volets prévoit l'instauration d'un dialogue sur les droits de l'Homme.

(Source: le site de Radio France Internationale, Article publié le 07/05/2004 à 16h49 (heure de Paris))

lien web: http://www.rfi.fr/actufr/articles/053/article_27950.asp

 


 

تونس منزعجة من الانتقادات الأميركية لحرية الصحافة
 


أعربت السلطات التونسية عن انزعاجها من الانتقادات الأميركية الموجهة إلى القيود المفروضة على حرية الصحافة في تونس، واشتكت ذلك إلى جهات رسمية في واشنطن.


وتقول مصادر أميركية إن السفير التونسي بواشنطن حاتم عطاء الله اشتكى شخصيا من إدراج تونس في لائحة البلدان التي تنتهك حرية الصحافة.


وأبلغ الدبلوماسي التونسي المسؤول الثالث في وزارة الخارجية الأميركية مارك غروسمن أنه من الظلم إدراج تونس في هذه اللائحة نظرا "للتقدم الأخير" الحاصل في هذا المجال، مشيرا إلى أن سلطات بلاده أتاحت الاطلاع على بعض المواقع في شبكة الإنترنت وأن وسائل إعلام خاصة قد أنشئت أخيرا.


ورد المسؤول الأميركي بأن واشنطن لن تغير رأيها، لكنه قال "نشيد بالجهود التي تبذلها الحكومة التونسية لحرية الصحافة, لكنه مازال مطلوبا منها إحراز مزيد من التقدم".


وكان المتحدث باسم وزارة الخارجية الأميركية ريتشارد باوتشر أعرب الاثنين الماضي عن الأسف "لرفض الحقوق الأساسية للصحفيين في كثير من بلدان العالم", وسمى أوكرانيا وتونس والصين وكوبا وبورما والسودان.


(المصدر :  موقع الجزيرة.نت بتاريخ 6 ماي 2004 نقلا عن وكالة الصحافة الفرنسية)
وصلة الموضوع: http://www.aljazeera.net/art_culture/2004/5/5-6-1.htm

 


 

La Tunisie se plaint de critiques américaines sur la liberté de la presse
 


WASHINGTON, 5 mai (AFP) - Les autorités tunisiennes se sont plaintes auprès des Etats-Unis des critiques américaines formulées contre les restrictions posées à la liberté de la presse en Tunisie, ont déclaré mercredi des responsables américains.

L'ambassadeur tunisien aux Etats-Unis s'est personnellement plaint que la Tunisie figure dans une liste (*) des pays violant la liberté de la presse, publiée lundi, ont déclaré ces responsables sous le couvert de l'anonymat.
 
L'ambassadeur Hatem Atallah a fait valoir au numéro trois du Département d'Etat Marc Grossman qu'il était injuste de faire figurer la Tunisie dans cette liste, au vu de "récents progrès". "Nous ne changerons pas notre déclaration", lui aurait répondu M. Grossman.
 
"Nous saluons les efforts du gouvernement tunisien sur la liberté de la presse, mais il reste des progrès à faire", a déclaré le responsable.
 
Le porte-parole du département d'Etat, Richard Boucher, avait déploré lundi que les "droits fondamentaux soient refusés aux journalistes dans de nombreux pays du monde", citant les cas de l'Ukraine, de la Tunisie, de la Chine, de Cuba, de la Birmanie ou du Soudan.
 
M. Atallah a fait valoir que les autorités tunisiennes avaient débloqué l'accès à certains sites internet et que des médias privés avaient récemment été créés.
 
La Tunisie compte au nombre des "dictatures paradisiaques" dénoncées lundi par l'association Reporters sans Frontière.
 
AFP
 
(*) voici le texte intégral du communiqué officiel qui a “déstabilisé” l’ambassadeur tunisien à Washington :

 

Press Statement
Richard Boucher, Spokesman
Washington, DC
May 3, 2004
 

World Press Freedom Day

 

Today, May 3, is World Press Freedom Day. On this day, the United States acknowledges the vital role a free and independent media plays in building and sustaining democracy. The right to freely express opinions and the right to seek, receive and disseminate information are enshrined in the Universal Declaration of Human Rights. However, these fundamental freedoms are denied to reporters in many countries of the world.

 

During the past year, some governments continued to enact laws that curtailed press freedom and resulted in self-censorship by the media. Journalists in Ukraine and Tunisia continued to be subjected to censorship, harassment, and the authorities’ failure to investigate attacks on the media.

 

Internet activists in China were arrested for charges of “subverting the state” and “spreading false information.” The authoritarian regime in Cuba heavily oppressed, tortured and imprisoned those seeking to shed light on conditions in their country, while the military junta in Burma continued to severely restrict freedom of the press.

 

In Sudan, government detentions, intimidation, surveillance of journalists and an increased number of suspensions of newspapers continued to inhibit open public discussion of political issues.

 

The United States regards press freedom as essential to democracy. We promote this view in our bilateral diplomacy and in multilateral arenas. We support programs that protect and train journalists, provide Internet access, fund independent media organizations and donate printing presses. We will continue this work as part our efforts to ensure that people around the world can openly express their opinions and hold their governments accountable for their actions.

2004/479
[End]

Released on May 3, 2004

 

(Source: le site officiel du department d’état américain, le 3 mai 2004)

 

lien web: http://www.state.gov/r/pa/prs/ps/2004/32095pf.htm

 


US rejects Tunisian request to tone down criticism of press restrictions

WASHINGTON: The United States has firmly rejected Tunisia’s request to tone down criticism of restrictions it has imposed on the press and harassment faced by independent media outlets, State Department officials said Wednesday.

The officials, speaking to AFP on condition of anonymity, said Tunisia’s ambassador to the United States had personally complained about his country’s mention as a violator of press freedom in a statement released by the State Department on Monday.

The envoy, Hatem Atallah, told Washington's number three diplomats, Under Secretary of State for Political Affairs Marc Grossman, that Tunisia’s inclusion in the statement marking World Press Freedom Day was unfair because of "recent improvements," the officials said.

Grossman replied: "We will not change our statement," one official said. "We appreciate the ambassador's comments and welcome steps by the government of Tunisia to support more press freedom, though there remains room for improvement," the official said.

In the May 3 statement, State Department spokesman Richard Boucher noted that in 2003 "some governments continued to enact laws that curtailed press freedom and resulted in self-censorship by the media."

It cited Tunisia, along with Ukraine, as countries in which journalists are subjected to "censorship, harassment, and the authority’s failure to investigate attacks on the media."

Atallah told Grossman that the improvements had included the unblocking of certain Internet websites and the creation of private media outlets and denied that the government had refused to investigate attacks on the press.

Other countries singled out for criticism were China, Cuba, Myanmar and Sudan.

Tunisia, the only Middle Eastern nation mentioned, is believed to be the only country to have complained about the statement, the officials said.

Last week, a Tunisian human rights group slammed the government’s continuing "lockdown" on information in a report issued ahead of World Press Freedom Day.

The Tunisian Human Rights League denounced "violations of and attacks on freedom of the press in various forms" and criticized the monolithic state of public radio and television stations and the "surveillance or banning of access to Internet sites," including its own.

On World Press Freedom Day, media watchdog Reporters without Borders (RSF), mentioned Tunisia as one of several "paradise dictatorships" and urged tourists to forgo trips there.

(Source: le portail pakistanais: www.hipakistan.com, le 7 mai 2004)

lien web: http://www.hipakistan.com/en/detail.php?newsId=en63851&F_catID=&f_type=source


Début du pèlerinage juif de la Ghriba sous haute surveillance à Djerba

 

AFP, le 07.05.2004 à 15h55

 

            DJERBA (Tunisie), 7 mai (AFP) - Le pèlerinage juif de la Ghriba,  plus ancienne synagogue d'Afrique, a débuté vendredi dans l'île de  Djerba placée sous haute surveillance en présence de fidèles de  Tunisie et de l'étranger, essentiellement de France et d'Israël, ont  constaté des journalistes de l'AFP.

            La participation des juifs de l'étranger était modeste comme les  années précédentes en raison de l'extrême tension prévalant au  Proche-Orient, alors que les mesures de sécurité habituellement en  place ont été renforcées à l'occasion du pèlerinage 2004.

            Des renforts de police ont été déployés dans l'île, où les  contrôles sont fréquents et serrés aux abords de la synagogue et des  lieux de rassemblement des pèlerins et des visiteurs.

            Un portique de contrôle électronique filtrait systématiquement  l'accès au périmètre entourant la Ghriba, où les rites ont commencé  vendredi après-midi.

            Déchaussés, kippa et foulard (pour les femmes) sur la tête, les  fidèles ont commencé à défiler en petit nombre dans la synagogue  illuminée de chandelles, formulant un voeu et buvant tour à tour,  face au rabbin, une gorgée de boukha, alcool de figue prisé des  juifs de Tunisie.

            Quelque 400 pèlerins devaient rallier Djerba par charters  essentiellement en provenance de France, tandis qu'une soixantaine  de juifs d'Israël devaient gagner Djerba via Istanbul (Turquie),  selon Pérez Trabelsi, président de l'Association de la Ghriba.

            Une équipe de télévision israélienne accompagnant les pèlerins  israéliens filmait vendredi le début du pèlerinage, dont les rites  seront interrompus samedi pour le repos du Sabbat, avant de  reprendre dimanche, avec en point d'orgue une procession et une  kermesse.

            Ce pèlerinage intervient deux ans après l'attentat du 11 avril  2002, revendiqué par l'organisation terroriste Al-Qaïda, lorsqu'un  kamikaze tunisien, Nizar Nawar, avait fait sauter un camion de gaz  devant la synagogue, tuant 21 personnes (14 touristes allemands,  deux Français et cinq Tunisiens).

            Depuis l'attentat du 11 avril 2002, un mur d'enceinte a été  construit autour de la synagogue de Djerba et tous les édifices de  culte juif du pays sont étroitement gardés.


 

Sommet information: deuxième phase du 16 au 18 novembre 2005 à Tunis


AFP, le 6 mai 2004
 

La deuxième phase du Sommet mondial sur la société de l'information (SMSI) aura lieu à Tunis du 16 au 18 novembre 2005, a annoncé à l'AFP le secrétaire d'Etat tunisien chargé de l'informatique et de l'internet.

 

M. Montassar Ouaïli se trouve au Caire pour représenter la Tunisie à la 6ème exposition "Afrique Télécoms 2004", ouverte lundi par le président égyptien Hosni Moubarak. La première conférence préparatoire de cette seconde phase doit avoir lieu du 24 au 26 juin prochains à Hammamet (sud de Tunis), a précisé le secrétaire d'Etat tunisien.

 

"La Tunisie a été à l'origine de l'initiative pour la tenue d'un sommet mondial de l'information. Elle se prépare d'une façon très active à l'accueil de la seconde phase de ce sommet à Tunis et mettra tout en oeuvre pour sa réussite avec la participation de toutes les parties concernées, y compris la société civile et le secteur privé", a ajouté M. Ouaïli.

 

La première phase du SMSI avait eu lieu du 9 au 12 décembre 2003 à Genève avec la participation de 11.000 délégués de 175 pays, qui avaient notamment adopté un plan d'action pour résorber la "fracture numérique" entre Nord et Sud.

 

A Tunis, les participants doivent se pencher notamment sur le financement d'un Fonds de solidarité numérique, réclamé par les Africains, et l'éventuel transfert à un organe de l'Onu de la régulation de l'internet, auquel s'opposent fermement les Etats-Unis.

 

La supervision de la toile relève actuellement de plusieurs organismes privés, dont la puissante société des adresses internet ICANN (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers), le W3C (World Wide Web Consortium) et l'IETF (The Internet Engineering Task Force).

 

L'ICANN, créée en 1998 sous la houlette des autorités américaines, gère l'ensemble des adresses internet et des noms de domaine (.com, .org ou .int) dans le monde, depuis son siège en Californie. W3C et l'IETF définissent des normes pour le courrier électronique et l'internet.


Comparution du chef d'un parti d'opposition pour détournements de fonds

    AFP, le 05.05.2004 à 18h59
            TUNIS, 5 mai (AFP) - La justice tunisienne a reporté au 15 mai  le jugement du chef d'un parti d'opposition légale et ancien Pdg de  l'Office de l'Aviation civile, Abderrahmane Tlili, poursuivi pour  "détournements de fonds et mauvaise gestion de biens publics",  a-t-on appris mercredi auprès de ses avocats à Tunis.
            Arrêté en août 2003, M. Tliti a brièvement comparu mercredi  devant la Chambre criminelle du tribunal de première instance de  Tunis qui a reporté son jugement à la demande du Représentant du  contentieux de l'Etat, a-t-on précisé.
            Le tribunal a rejeté une demande des avocats de la défense pour  la libération provisoire de M. Tlili, qui a comparu en même temps  que deux autres prévenus accusés, le premier pour faux et usage de  faux et le second de complicité avec M. Tlili.
            Le secrétaire général de l'Union démocratique unioniste (UDU, 7  sièges au Parlement) avait été arrêté en août 2003 pour "abus de  pouvoir" à la tête de l'Office de l'aviation civile et des aéroports  suite à un audit de sa gestion administrative et financière de cet  organisme.
            Placé en retraite le 21 août 2003 peu avant son arrestation, M.  Tlili avait occupé le poste de Pdg de plusieurs entreprises  étatiques tunisiennes et avait été candidat à l'élection  présidentielle en 1999.

Arrêt le 9 juin dans le procès en appel de l'islamiste Nizar Trabelsi

 

AFP, le 07.05.2004 à 14h33

   

            BRUXELLES, 7 mai (AFP) - La cour d'appel de Bruxelles rendra le  mercredi 9 juin prochain son arrêt dans le cadre du procès envers  l'islamiste tunisien Nizar Trabelsi, reconnu coupable en première  instance d'avoir projeté un attentat contre une base militaire en  Belgique.

            L'arrêt, attendu ce vendredi, a été repoussé d'un mois pour des  raisons techniques, certaines pièces mineures devant être ajoutées  au dossier.

            En mars dernier, le procureur fédéral Michel Yernaux avait  requis la confirmation de la peine de 10 ans de prison prononcée en  septembre 2003 contre Trabelsi.

            Nizar Trabelsi, un ancien joueur de football professionnel passé  sous la coupe du chef d'Al-Qaïda, Oussama ben Laden, avait été jugé  aux côtés de huit autres accusés qui ont également fait appel.

            Le procureur belge avait par ailleurs requis des peines  aggravées pour deux autres prévenus, dont 10 ans d'emprisonnement  pour le militant islamiste belgo-tunisien Tarek Maaroufi, qui avait  été condamné à six ans de prison en première instance.

            Parmi les accusés figurent des sympathisants islamistes  condamnés pour avoir falsifié des passeports et des visas pour  faciliter l'envoi vers l'Afghanistan de volontaires, dont les deux  faux journalistes ayant assassiné le commandant Massoud en septembre  2001 dans le nord de l'Afghanistan.

            Un deuxième dossier a trait à la tentative d'attentat contre la  base militaire de Kleine Brogel (nord-est), où sont stationnés des  soldats américains. Lors du procès en appel M. Trabelsi avait  déclaré avoir renoncé au projet la veille de son arrestation, le 13  septembre 2001.

            Tarek Maaroufi, poursuivi dans le cadre de ces deux dossiers,  devrait par ailleurs être prochainement jugés avec deux autres  islamistes, soupçonnés comme lui d'avoir alimenté en faux documents  des réseaux terroristes en Italie, en Espagne et en  Grande-Bretagne.

            Le début de ce procès dit de la "filière d'Anvers" devant le  tribunal corretionnel de Bruxelles, prévu le 24 mai, pourrait être  repoussé à l'automne en raison du retard pris par le procès  Trabelsi.


FLASH INFOS
 
Karim Skik, futur directeur de Microsoft Tunisie
L’ancien directeur général d’Equinoxes, M. Karim Skik, sera le directeur général de Microsoft Tunisie à partir du 1er juin prochain, a-t-on appris de source digne de foi. Il remplace à ce poste M. Nébil Chebbi, parti à Singapour pour diriger une filiale de la société des logiciels.
 
(Source : Réalités N° 958 du 6 mai 2004)
 
Le MEPI entre le marteau et l’enclume
L’initiative américaine de partenariat avec le Proche-Orient, plus connue sous le sigle de MEPI, est à nouveau à l’ordre du jour.

Madame Alina L. Romanowski, Secrétaire d’Etat Adjointe pour les Affaires du Proche-Orient, chargée du MEPI, a effectué dernièrement une visite de travail en Tunisie. Elle a rencontré de nombreux responsables du gouvernement et de la Société civile afin, a-t-elle dit dans une conférence de presse, d’être à l’écoute des besoins spécifiques de la région. Tunis abritera dans quelques semaines l’un des deux bureaux du MEPI dans le Monde arabe. Il aura à gérer quatre pays à savoir le Maroc, l’Algérie, la Tunisie et le Liban.

Le MEPI, initialement lancé le 1er décembre 2002, a-t-il encore sa raison d’être après la nouvelle initiative américaine connue sous le nom du Grand Moyen-Orient (GMO)? Pour Madame Romanowski, les deux projets sont complémentaires et œuvrent pour les mêmes objectifs, à savoir promouvoir les réformes politiques, économiques, sociales et éducatives dans le Monde arabe, avec un intérêt particulier pour la participation féminine.

Mais les moyens financiers dont dispose le MEPI sont-ils à la mesure de ses grandes ambitions ? (Rappelons que le budget du MEPI pour l’année 2004 est de l’ordre de 220 millions de dollars). Pour la Secrétaire d’Etat Adjointe, l’essentiel n’est pas dans les moyens financiers, mais dans la volonté commune de changement. “Nous n’avons pas de projets clés en main” ajoute-t-elle. “Nous voulons surtout œuvrer à mettre sur pied un véritable partenariat entre les USA et le Monde arabe”. Y arrivera-t-on malgré les suspicions et le peu de confiance et de crédibilité dont jouit la Maison-Blanche dans la région ?

Madame Romanowski espère que oui. Attendons pour voir.
 
(Source : Réalités N° 958 du 6 mai 2004)
 
Une duchesse à Hay Ettadhamen
Ridha Lahmar
 La Duchesse de Gloucester (Grande-Bretagne) a effectué une visite à Hay Ettadhamen mercredi 28 avril 2004.

En déplacement à Tunis pour l’inauguration de la nouvelle ambassade aux Berges du Lac, la Duchesse a tenu à visiter “Enda inter-arabe”, dont le co-Directeur est un sujet britannique, le Dr. Michael Cracknel.

La Duchesse, accompagnée de Madame Robin Kealy, ambassadrice de Grande-Bretagne, s’est rendue à l’antenne d’El Omrane Supérieur, où elle a notamment écouté un exposé relatif aux activités d’Enda et rencontré un groupe de femmes micro-entrepreneurs.

“Enda inter-arabe” est une ONG internationale de développement, active en Tunisie depuis 1990 et présente dans les banlieues défavorisées de la Capitale depuis 1993. Ayant lancé un programme de micro-crédits en 1995, Enda a jusqu’ici accordé 54.000 prêts à 20.000 micro-entrepreneurs.

Actuellement, 12.000 micro-entrepreneurs (90 % de femmes), desservis à partir de treize agences locales, bénéficient d’un prêt en cours avec le programme Enda. L’encours (les montants entre les mains de ces micro-entrepreneurs) est de 3,5 millions de DT. Le taux de remboursement dépasse 99 %. Il faut croire que les pauvres sont plus solvables que les riches!

A la fin de sa visite, la Duchesse a exprimé son admiration devant la créativité et le courage des micro-entrepreneurs. “ Ces femmes contribuent énormément à l’amélioration des conditions de vie de leur famille. Le soutien qu’Enda leur apporte est un facteur important dans leur succès ”, a déclaré la Duchesse de Gloucester.
 
(Source : Réalités N° 958 du 6 mai 2004)
 
Réalités dans le rapport de l’AJT
Dans son rapport annuel sur l’état de la presse en Tunisie, l’Association des journalistes tunisiens a cité en exemple notre magazine Réalités pour la qualité et le courage de ses articles.

Deux des journalistes de Réalités ont été également cités dans ce rapport dans une partie relative aux confrères qui attendent depuis des années le récepissé les autorisant à publier leur propre journal.
 
(Source : Réalités N° 958 du 6 mai 2004)
 

Tourisme : Accord de partenariat tuniso-émirati

Un accord de coopération touristique a été signé entre la Tunisie et les Emirats Arabes Unis (EAU), en marge de la participation de M. Abderrahim Zouari, ministre du Tourisme et de l’Artisanat, à la 7ème session du conseil des ministres arabes du Tourisme tenue à Dubaï, les 5 et 6 mai. L’accord a été conclu à l’issue de l’entretien que M. Zouari a eu avec M. Abdallah Ibn Zaïed Al Nahyane, ministre de l’Information et de la Culture des EAU, sur les relations bilatérales et les moyens de les renforcer. Le ministre du Tourisme et de l’Artisanat a également rencontré plusieurs hommes d’affaires émiratis avec lesquels il a évoqué les opportunités d’investissement offertes en Tunisie, notamment dans les divers produits du tourisme, tels que la thalassothérapie. Il a ainsi été décidé de poursuivre les efforts en vue de faire connaître la destination Tunisie auprès des touristes émiratis et ceux des pays du Golfe en général.

(Source : le portail Babelweb d’après Le Renouveau du 7 mai 2004)

Prix du Président de la République pour la solidarité mondiale

A l’occasion de l’annonce de l’ouverture des candidatures au Prix du Président de la République pour la solidarité mondiale pour l’année 2004, le ministère des Affaires sociales et de la Solidarité a élaboré une brochure qui présente le prix, les modalités et conditions de son obtention ainsi qu’un formulaire de présentation des candidatures. Ces documents sont disponibles sur le site Internet à l’adresse suivante :

http: //www.ministeres.tn/html/ministere/sociales.html

(Source : le portail Babelweb d’après La Presse du 7 mai 2004)

e-tourism.com.tn : Nouveau site de l’ONTT

Un nouveau site de l'ONTT sera opérationnel à partir de demain à l'adresse :

e-tourism.com.tn

Ce site présentera les activités dans le domaine du tourisme et des Nouvelles Technologies du Tourisme (N.T.T.).

(Source : le portail Babelweb d’après Le Quotidien du 7 mai 2004)


Point de vue

Noureddine Bostanji (*)

 

la  mascarade d'octobre prochain se prepare en tunisie.

les opposants sont " opposés " à eux memes ! faut il ou non participer à la mascarade? etre ou ne pas etre un decor theatral a cette meme mascarade? question cornelienne cruciale ! et si l'on s'absente la mascarade aura lieu dans tous les cas !

 

le 24 octobre ben ali aura 99,quelques fractions! et si on soutient un ex communiste tunisien ceci ne changera pas le score ridicule! . que fera donc le tunisien spolié de ses droits , de sa dignité , et de ses droits ? s'abstenir de voter me parait la meilleure réponse à la mascarade .

se taire et laisser passer l'evenement , faire en sorte qu'il devienne un non evenement.

 

c'est du ghandi+ du mandela ..dans ces deux cas historiques , la liberté l'a emporté >>

 

(*) Médecin tunisien

7 mai 2004


 

قناة المستقلة:

 ندوة من جزئين اليوم وغدا

حول التجربة البرلمانية والتعددية في تونس

 

تبث قناة المستقلة في لندن ندوة من جزئين، اليوم الجمعة وغدا السبت، موضوعها: التجربة البرلمانية والتعددية في تونس، بمشاركة أعضاء في مجلس النواب التونسي.

يبدأ الحوار حول هذا الموضوع الهام مساء اليوم، على الهواء مباشرة، في السادسة والربع بتوقيت غرينيتش، السابعة والربع بتوقيت تونس. ويعاد بث هذا الجزء من الحوار في الواحدة والنصف من ظهر يوم السبت بتوقيت تونس.

أما الجزء الثاني من الندوة، والذي يبث أيضا على الهواء مباشرة، فينطلق في السادسة والربع بتوقيت غرينيتش مساء غد السبت، السابعة والربع بتوقيت تونس. ثم يعاد بث هذا الجزء في الواحدة والنصف من ظهر يوم الأحد بتوقيت تونس.




NATO opens talks on watered-down Mideast ambitions
By John Chalmers
 Reuters, le 06.05.2004 à 18h22
            BRUSSELS, May 6 (Reuters) - NATO will hold a brainstorming session with Middle East nations on Friday to shape a cooperation initiative that looks set to fall far short of ambitious U.S. plans to spread reform across the troubled area.
            "The original ideas that the United States had about an overall Greater Middle East Initiative have been moderated and brought closer to the European vision, to more of a consultation process," said one NATO diplomat.
            He was speaking ahead of a conference at NATO's defence college in Rome, which will bring together Secretary-General Jaap de Hoop Scheffer, ambassadors of alliance members and representatives from a dozen Mediterranean and Gulf states.
            Washington, NATO's dominant superpower, sees the alliance as a crucial building block in Western efforts to address the political, economic and social ills of the Middle East.
            The issue will feature at three summits in June of the Group of Eight industrialised powers, then the United States and the European Union and finally NATO, which will unveil an "Istanbul Cooperation Initiative" in Turkey on June 28-29.
            Diplomats say U.S. ambitions have been lowered because of the cool response from a region traditionally suspicious of Washington, and even more so now because of the Iraq war and its approach to the Israeli-Palestinian conflict.
           
"WORST POSSIBLE TIMING"
 
            Washington initially hoped to offer a swathe of nations from Morocco to Afghanistan trade, aid, political engagement and military support in return for the promotion of free elections, women's empowerment, judicial reform and market economies.
            NATO's part could be to provide security, disaster relief and help tackling illegal drugs and arms trade, it proposed.
            Diplomats said NATO is now focusing on the seven Mediterranean rim countries with which it has had a stilted dialogue forum since 1994 -- Israel, Egypt, Jordan, Algeria, Tunisia, Morocco and Mauritania -- and some Gulf states.
            "The initiative has become very messy because this is the worst possible time to be launching it," said one NATO official. "For NATO it is relatively easy to deepen the Mediterranean process and start talking to the Gulf countries, but on the rest of the region we are not clear where we are going."
            In keeping with the European position -- and the insistence of Middle Eastern states themselves -- reforms will not be imposed on the region. Instead, countries will be offered a menu of "cooperative activities" from which they can choose.
            "It is a pretty modest package of cooperative activities which countries can take up if they wish," said one diplomat.
            He said NATO could open its defence college to these countries' military officers, invite North African nations to help patrol the Mediterranean Sea for terrorists, provide advice on defence reform and offer cooperation in countering the spread of weapons of mass destruction.
            Diplomats said Friday's meeting in Rome, which would be addressed by academics as well as diplomats, was "the first step in opening the dialogue" but stressed that its main aim was for NATO officials to take home some lessons before Istanbul.   


Le dialogue euro-méditerranéen marqué par une diatribe israélienne
Par Olivier BAUBE et Pierre GLACHANT 
             AFP, le 06.05.2004 à 15h02
            DUBLIN, 6 mai (AFP) - Le dialogue euro-méditerranéen qui s'est  tenu entre ministres des Affaires étrangères mercredi et jeudi à  Dublin a été marqué par une diatribe des Israéliens envers les  Européens, et un échange plutôt vif entre Palestiniens et  Israéliens, accusés d'"extrémisme".
            Dans une "tirade" au "ton très désagréable", le chef de la  diplomatie israélienne, Sylvan Shalom, a accusé les Européens d'être  "partiaux et pro-palestiniens" à l'occasion d'un entretien jeudi  matin avec la "troïka" de l'Union européenne (UE), a-t-on assuré de  source européenne.
            La "troïka" européenne regroupe actuellement le chef de la  diplomatie irlandaise, Brian Cowen, dont le pays préside l'UE  jusqu'à fin juin, le Haut représentant de l'Union pour la politique  extérieure, Javier Solana, et le commissaire européen pour les  Relations extérieures, Chris Patten.
            "Si vous voulez remplir le rôle de médiateur, vous devez être  neutres", a déclaré le ministre israélien cité par une autre source  européenne.
            Tous les accords de paix conclus depuis la naissance de l'Etat  d'Israël en 1948, a poursuivi Sylvan Shalom, l'ont été "grâce aux  Américains".
            Le ministre israélien a assuré enfin qu'il avait tenté d'avoir  une rencontre bilatérale avec Nabil Chaath à Dublin, mais que cela  s'était avéré "impossible".
            Les Européens ont répliqué que la position de l'UE était celle  du Quartette, qui regroupe aussi les Etats-Unis, la Russie et les  Nations unies, et qui s'est réuni mardi à New York, a-t-on relevé de  sources européennes.
            Interrogé sur ces déclarations de M. Shalom, le chaf de la  diplomatie française Michel Barnier a indiqué qu'il n'était pas  présent à cet entretien, mais, a-t-il souligné, "je vois mal comment  il (Shalom) peut reprocher aux Européens de soutenir la feuille de  route puisqu'elle a été acceptée par Israël". 
            La présidence irlandaise de l'UE a défendu la position des  Européens en remarquant qu'elle était "totalement conforme avec  celles exprimées par le Quartette". "Les Etats-Unis disent la même  chose, les Nations Unies disent la même chose, la Russie de même", a  souligné devant la presse le ministre irlandais des Affaires  étrangères.
            L'ambiance n'était guère plus sereine lors d'un dîner de travail  mercredi soir entre les 25 de l'UE, dont c'était la première réunion  depuis l'élargissement, et leurs collègues de la Méditerranée. M.  Shalom et son homologue palestinien Nabil Chaath ont eu "un échange  assez dur et très franc qui montre bien l'ampleur des divergences",  a indiqué M. Barnier.
            "Je pense qu'il s'agissait d'un habituel échange de vues franc"  entre les deux hommes, a assuré pour sa part M. Cowen.
            Pourtant, M. Chaath n'avait pas de mots assez durs jeudi pour  dénoncer l'"extrémisme" dont a fait preuve, selon lui, M. Shalom.
            "Ils se sont montrés on ne peut plus extrémistes", a déclaré M.  Chaath devant la presse, en faisant allusion à la délégation  israélienne.
            "Arrêtez de nous parler de la poule et de l'oeuf, nous avons  besoin d'un déclencheur et celui-ci doit être un cessez-le-feu", a  encore déclaré M. Chaath à l'adresse des Israéliens, cité cette fois  par un diplomate européen.
            Mais selon le ministre palestinien, Sylvan Shalom a "tout  rejeté, en ayant recours aux habituels mensonges". Ce dîner de  travail "n'était pas un moment très positif", a conclu Nabil  Chaath.
            Sylvan Shalom a dénoncé pour sa part en termes appuyés les  attaques palestiniennes perpétrées contre les colons et le mode de  fonctionnement de l'Autorité palestinienne, a-t-on assuré de source  européenne. "Nous n'avons personne à qui nous adresser", a-t-il  lancé, selon cette même source.
            Le dialogue euro-méditerranéen regroupe les 25 de l'UE et dix  pays de la Méditerranée: Algérie, Maroc, Tunisie, Mauritanie,  Egypte, Liban, Syrie, Jordanie, Israël et Autorité palestinienne.
 


 Le Maroc n'a pris "aucune décision" sur un éventuel envoi de troupes en Irak
           
Associated Press, le 06.05.2004 à 18h59
            RABAT (AP) -- "Aucune décision n'a été prise par le Maroc" au sujet d'un éventuel envoi de troupes marocaines en Irak, souhaité par les Etats-Unis, a déclaré jeudi Nabil Benabdallah, ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement.
            "Cette question n'est pas en cours d'étude", a ajouté le ministre, reconnaissant qu'il y avait "une demande" en ce sens de la part des Etats-Unis, "un pays ami". Le Maroc a "toute latitude pour prendre une décision", a précisé Nabil Benabdallah au cours d'un point de presse à Rabat.
            Allié traditionnel de Washington au Maghreb, le Maroc fait partie, pour l'instant symboliquement, de la coalition internationale mise sur pied par les Etats-Unis en 2003 avant d'attaquer l'Irak de Saddam Hussein.
            "Nous aspirons à une solution définitive du conflit irakien, une solution qui passe par la prise de toutes ses responsabilités par l'ONU et par la sauvegarde de l'unité et de la souveraineté de l'Irak", a ajouté le ministre.
            Le 30 avril, évoquant les différents scénarios possibles pour l'avenir, le général John Abizaïd, chef du Commandement central américain et à ce titre patron des opérations militaires en Irak, avait encouragé "l'incorporation de plus de troupes internationales, particulièrement de plus de troupes musulmanes".
Il avait nommément cité le Maroc, le Pakistan et la Tunisie, qui ont "tous des forces compétentes et professionnelles qui pourraient être additionnées à l'équation de la stabilité".
            Le Maroc doit déjà dépêcher à la mi-mai un contingent de 700 soldats pour participer à l'Opération des Nations unies en Côte d'Ivoire (ONUCI), qui a pris le relais de la force ouest-africaine aux côtés des 4.000 soldats français déployés depuis fin 2002 dans le cadre de l'opération "Licorne". 


Sahara: pour une autonomie inspirée des régions espagnoles (ministre marocain)

    AFP, le 06.05.2004 à 10h31
            RABAT, 6 mai (AFP) - Le Maroc envisage pour le Sahara occidental  une "large autonomie" qui s'inspire de certaines régions autonomes  en Espagne, a indiqué un ministre marocain cité jeudi par la  presse.
            "Le Maroc est disposé à négocier une large autonomie du Sahara  qui doit rester sous sa souveraineté, inspirée d'exemples des  voisins", a notamment déclaré Mohamed El Yazghi, ministre de  l'Aménagement du territoire, dans un entretien au journal Le Matin,  proche du pouvoir.
            "On pense là à l'autonomie de certaines régions espagnoles", a  ajouté M. El Yazghi, également chef du principal parti  gouvernemental, l'Union socialiste des forces populaires (USFP).
            Rabat s'était déclaré favorable à une "autonomie viable et  définitive" du Sahara occidental, qui devrait rester sous la  souveraineté du Maroc, avant la réunion du Conseil de sécurité de  l'ONU qui a décidé, le 30 avril, la prolongation pour six mois du  mandat de la Minurso, la mission onusienne sur place depuis 1991.
            L'ONU a appelé les parties concernées à oeuvrer pour une  solution politique et soutenu le "plan Baker" -du nom de son envoyé  pour le Sahara occidental James Baker- qui préconise une période  d'autonomie de cinq ans avant un référendum d'autodétermination.
            Sur les chances de résolution de ce conflit vieux de près de 30  ans, M. El Yazghi a notamment déclaré: "Je souhaite maintenant  qu'avec le président Abdelaziz Bouteflika, qui vient d'être réélu,  nous puissions faire évoluer ce dossier dans le sens d'un Maghreb  uni et stable".
            "L'Europe à 15 s'est élargie à 25 depuis le 1er mai alors qu'au  Maghreb, nous continuons à piétiner", a souligné M. El Yazghi  ajoutant que le Comité central de son parti, l'USFP, "prendra une  initiative" dans le sens d'une réactivation des contacts avec  l'Espagne et l'Algérie sur le dossier du Sahara.
            Toutefois, "la souveraineté (du Maroc sur le Sahara occidental),  l'intégrité territoriale et le règne monarchique doivent être  respectés", a-t-il dit. 


Irak: Sanaa propose Feuille de route de la Ligue arabe, l'Onu et la coalition
 
AFP, le 06.05.2004 à 13h56
            LE CAIRE, 6 mai (AFP) - Le Yemen a proposé l'élaboration d'une  Feuille de route parrainée par l'Onu, la Ligue arabe et la coalition  pour le règlement de la question irakienne, dans un texte qu'il va  soumettre à la réunion des ministres arabes des Affaires étrangères  prévue ce week-end au Caire.
            Le Yémen propose la création d'une "commission tripartite  comprenant l'Onu, la Ligue arabe et la coalition, pour élaborer une  Feuille de route" pour le règlement de la question irakienne, selon  le texte dont l'AFP a obtenu une copie jeudi.
            Les ministres arabes des Affaires étrangères doivent se réunir  samedi et dimanche au siège de la Ligue arabe pour préparer le  sommet arabe de Tunis prévu fin mai.
            Un représentant du Conseil de gouvernement irakien ferait partie  de la commission parmi les représentants des forces de la coalition,  selon le document yéménite intitulé : "tentative de rétablir l'ordre  et la stabilité en Irak et de résoudre le conflit israélo-arabe".
            Le projet souligne la nécessité de "garantir l'unité du  territoire irakien", ainsi que le "retrait de toutes les forces  étrangères et la fin de l'occupation".
            Il appelle aussi à la création "d'une Assemblée nationale où  seraient représentées toutes les ethnies et confessions religieuses  irakiennes". Elle serait chargée d'établir une Constitution et  d'organiser des élections sous l'égide de la commission tripartite.
            Concernant le conflit israélo-palestinien, le projet yéménite  demande l'envoi de forces internationales d'interposition entre  Palestiniens et Israéliens. 

 


عشرة أيام فاصلة بين التحضيرات في القاهرة والقمة في تونس لإزالة الإحتقانات ولاقناع الزعماء بالحضور لتجنب فضيحة التأجيل مجددا ..
وآخر ملفات الخلافات تشير لمحاولة عزل المغرب العربي عن خطة الإصلاح الأمريكية

عمان ـ القدس العربي من بسام البدارين:

تقصدت الامانة العامة للجامعة العربية بالترتيب مع وزراء الخارجية العرب العمل علي تنظيم مسافة زمنية فاصلة بين اجتماعات التحضير لقمة تونس المؤجلة وبين فعاليات القمة نفســــها تجـــنبا لأي مفاجآت وتفاعلا مع سعي مشترك لانجاح القمة التي سبق لها ان فشلت وانضاج الاتصالات المسبقة ومعالجة الخلافات التي لازالت قائمة حتي اللحظة. وعلي هذا الاساس يستضيف مقر الجامعة العربية في القاهرة يومي غد السبت وبعد غد الاحد اجتماعات خاصة لوزراء الخارجية العرب وظيفتها الرئيسية هي تجنب المزيد من فضائح الخلافات قبل عقد قمة تونس ومحاولة التناقش بهذه الخلافات والاتفاق علي الحد الادني من التصورات والوثائق والبرامج التي ستعرض امام الزعماء العرب في 22 من