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TUNISNEWS
3ème année, N° 965 du 09.01.2003

LES TITRES DE CE JOUR:
 
Verité Action: Tarek Souid : Dernière chance pour le sauver d’une extradition vers la Tunisie
DLMM: Soutien et solidarité à Zouhair Yahyaoui et Mr. Hamadi Jebali
AFP: Levée d'une interdiction de voyager pour l'universitaire Sadri Khiari
DLMM: Satisfaction pour la levée d’interdiction infligée à Mr Sadri Khiari
Réalités: “L’affaire Hédi Yahmed” Les points sur les “i”
Le Monde: Réforme de l'éligibilité à la présidence en Tunisie
AFP: Des personnalités tunisiennes écrivent à Chirac pour la grâce de José Bové
AFP: Un passager clandestin tunisien passe cinq jours accroché sous un camion
San Francisco Chronicle: Damned if you do or don't  - With arrest likely either way, immigrants weigh INS deadline
Le Prix Ludovic-Trarieux: Najib Hosni et Dalila Meziane, partie II
Noura Borsali: L’Afrique en marche vers la démocratie.
L’Express: Tunisien d'origine, il est aujourd'hui adjoint de quartier à Pontanézen
Reuters: Tunisia aims to speed up sell-offs with new list
AFP: Les islamistes maghrébins, fantassins d'Al-Qaïda au Royaume-Uni et en Europe
AFP: Un boxeur tunisien radié à vie pour avoir agressé un arbitre

يو بي آي: تونس: "التجديد" تتحفظ علي تعديل الفصل 40 من الدستور الذي ينظم تعددية الترشح الي الانتخابات الرئاسية
وليد البناني : بل الحجاب واجب بدليل القرآن والسنة النبوية المطهرة
أخبار تونس: انطلاق أشغال ندوة " التضامن والتكافل في الحضارة العربية والإسلامية وتجلياتهما في الأدب والثقافة
الشرق الأوسط : تونس تستضيف ندوة حول «التكافل والتضامن في الفكر العربي الإسلامي»
يو بي آي: ارتفاع حجم انتاج تونس النفطي 
رويترز: تونس توسع برنامجها للخصخصة ليشمل قطاع السياحة
القدس العربي : مكة كولا يغزو الاسواق البريطانية وشعاره فكر كمسلم واشرب كمسلم  
رشيد خشانة : خطوة "ثورية"؟
رفيق عبد السلام : شـمّـاعـة الـثـقـافـة
 
VERITE-ACTION 
 

Ci-joint le dernier communiqué d'information publié par l’Ong Tunisienne VERITE-ACTION (basée à Fribourg en Suisse) sur la situation de M. Tarek Souid , refugié tunisien auprès du HCR Liban et réellement menacé d'une extradition si aucun effort n'a été entrepris pour le sauver. 
 
Tél. du bureau de HCR liban:
 00 9611612835 ou 00 9611612799/8
 
Tarek Souid : Dernière chance pour le sauver d’une extradition vers la Tunisie
 

Dans le cadre de notre suivi du cas du ressortissant tunisien M. Tarek Souid, nous tenons à vous informer des dernières nouvelles concernant ce cas.
 
Dans un contact téléphonique établi avec l’intéressé le 02 janvier 2003, il nous a fait part de son inquiétude sur son sort et ses difficultés de santé majeurs aggravés par l’état de son dossier de réinstallation quasi-bloqué.
 
Jouissant d’une libération provisoire inespérée des locaux de la Direction générale de sécurité publique de Beyrouth le vendredi 27 décembre 2002, M. Souid est actuellement au bénéfice d’une autorisation de séjour de seulement un mois à l’issue de laquelle rien n’est clair. Rien n’a été expliqué à M. Souid malgré ses demandes incessantes qu’il soit informé sur ce qui se passe avec lui.
 
D’autre part, M. Tarek Souid nous a fourni une copie d’un certificat médical (établi le 02 janvier 2003) de la clinique externe de l’Hôpital gouvernemental de Beyrouth qui atteste des problèmes de santé graves qu’il accuse notamment suit à la grève de la faim qu’il a entamé pour empêcher son extradition vers la Tunisie. On peut y trouver notamment qu’il souffre d’une Pneumonie aiguë et d’une Péricardite (T° 41 ° C, P.s 130/min). Le certificat précité, atteste aussi de son besoin d’entrer à l’hôpital pour le suivi de son cas. Le problème est que M. Tarek Souid trouve des difficultés même pour financer ce traitement en plus de sa crainte d’être à tout moment objet d’interpellation, de pression afin de le forcer de retourner en Tunisie là où il sera à coup sur torturé et emprisonné.
 
D’ailleurs la pression n’est plus l’œuvre seulement de la sécurité libanaise mais aussi des responsables de la protection à la délégation HCR à Beyrouth. M. Souid vient de nous informer hier qu’il a été recu hier par Mme Laila Naceef qui lui a donné un délai de 24 heures pour penser à la proposition qui consiste à l’extrader en Tunisie contre des garanties qu’il sera bien traité. Elle a profité de cette rencontre pour lui dire aussi qu’il n’ya plus aucune chance pour que le HCR lui trouve un pays de réinstallation et que les autorités libanaises sont impatientes de le voir quitter leur territoire.
 
Sur la base de ce contact, M. Souid déclare qu’il a peur de faire objet même d’un enlévement pour mettre en application ce projet d’extradition vers la Tunisie. Les quinze jours qui restent avant l’expiration de l’autorisation temporaire de séjour donnée à M. Souid, peuvent ainsi apporter de mauvaises nouvelles pour ce citoyen tunisien.
 
Vérité-Action, qui a toujours insisté saur l’aspect humanitaire du calvaire de ce père de famille, réitère sa demande au Haut Commissariat des Réfugiés (HCR) et à toutes les instances onusiennes chargés de défendre les droits de l’homme à venir à son aide pour lui trouver un pays de réinstallation pour qu’il puisse avec sa famille jouir d’une vie normale sans peur ni menaces.
 
Elle appelle toutes les ONG et défenseurs des droits de l’homme à prévenir le drame dont peut faire objet cette famille si aucune action n’a été entreprise pour empêcher l’extradition de M. Tarek Souid.
 
Fribourg le 09 janvier 2003
Pour vérité-Action
Service des interventions
 
NB : pour tout contact  079 703 26 11

 

Droits & Libertés des Maghrébins et au Maghreb

Communiqué du 10 Janvier 2003


Soutien et solidarité à Zouhair Yahyaoui et Mr. Hamadi Jebali

 

 


DLMM présente soutien et solidarité à Zouhair Yahyaoui et Mr. Hamadi JEBALI, directeur de l'hebdomadaire interdit EL FAJR et l'un des principaux dirigeants du mouvement Ennahdha embastillés depuis plus d’une décennie. Hamadi Jebali en état d´arrestation depuis le 31. janvier 1991 et condamné le 23 août 1992 à 16 (seize) ans de prison ferme aussi, les dernières nouvelles parlent de sa déportation à la prison de Bordj Erroumi comme punition à son action de sa grève de sa dernière grève de la faim .


Le manque de moyens financiers de la famille JEBALI, privée depuis janvier 1991 de tout soutien financier est en train de pousser une jeune fille tunisienne, brillante et studieuse à mettre fin à ses rêves et à son cursus universitaire. Mr. Hamadi JEBALI mis en isolement dans un cachot étroit et humide, au célèbre bagne de Nadhour (extrême nord du pays)


Zouhair Yahyaoui condamné, le 10 juillet 2002 par la cour d'appel de Tunis, à un an de prison pour « propagation de fausses nouvelles dans le but de faire croire à un attentat contre les personnes ou contre les biens », et à un an pour « vol et utilisation frauduleuse de moyens de communication », arrêté, le 4 juin 2002, dans un cybercafé, conduit à son domicile, où les policiers ont saisi son matériel informatique personnel.


Zouhair Yahyaoui est incarcéré à la prison de Borj el Amri, située à 30 km de Tunis, dans des conditions d'incarcération inhumaines. Zouhair Yahyaoui souffre de problèmes rénaux et de gale. Sa famille lui rend visite une fois par semaine. A la prison du 9 avril, le local qu'occupait Zouhair avec beaucoup d'autres détenus était infesté de gale.

 

Atteint de divers problèmes cutanés et de démangeaisons, Zouhair n'a pourtant pas reçu les médicaments qui lui ont été apporté par sa famille. D'une façon générale, outre le fait que qu'il y ait rarement un matelas par détenu la douche a lieu tous les huit à dix jours, l'hygiène est plus que précaire et il est quasiment impossible pour certains détenus d'obtenir de quoi lire ou de quoi écrire. Le lendemain de son procès en appel sans plaidoirie du 10 juillet 2002, Zouhair Yahyaoui a été transféré de la prison du 9 avril à Tunis à la prison de Borj El Amri, située à 30 km de Tunis. Comme les locaux de cette prison ne sont pas terminés alors il n'y a pas d'eau courante.


Zouhair et ses codétenus, prisonniers d'opinion, sont au nombre de 82 dans le même local, littéralement entassés les uns sur les autres, ayant à peine un demi-mètre carré chacun. L'eau n'est disponible que le matin et il faille batailler pour pouvoir se laver et prendre de l'eau de boisson pour la journée avant que l'eau ne soit coupée.

 

Zouhair souffre de démangeaisons qui ne s'apaisent pas bien que des pommades aient été mises en vente aux détenus par l'administration de la prison. La violence et les mauvais traitements sont malheureusement fréquents dans les prisons tunisiennes, et Zouhair en a fait l'expérience lorsqu'il a voulu entamer une grève de la faim pour protester contre les conditions de sa détention.


Zouhair Yahyaoui écrivait sous le pseudonyme « Ettounsi ». Il avait fondé le site TUNeZINE depuis juillet 2001 qui la lutte en faveur de la démocratie et des libertés en Tunisie. Il avait été l'un des premiers à diffuser la lettre dénonçant le système judiciaire du pays adressée au président de la République par le juge Mokhtar Yahyaoui.


DLMM dénonce vigoureusement ces pratiques inhumaines indignes du peuple tunisien et rappelons que le cas de les familles JEBALI & Yahyaoui qui sont deux exemple parmi des milliers de vies brisées, broyées et tourmentées depuis plus d'une décennie par l’appareil de répressive du régime et demande la libération immédiate de Zouhair Yahyaoui et Mr. Hamadi JEBALI En conformité avec le discours public et officiel du Chef de l’Etat Tunisien du 7 Novembre 2002, déclarant « …nous acceptons de bon cœur la critique sincère de la part de tous ceux qui préfèrent rester sur le sol de la patrie et y exercer leur droit d'__expression, nous tenons à souligner que la loi est le seul arbitre face à quiconque s'avise de chercher à nuire à l'intérêt de la patrie »


DLMM Attire l’attention de l’opinion public international de son inquiétude devant la dégradation perpétuelle des libertés individuelles et collectives en Tunisie. Un nouveau et dernier en date un procès politique arrive à notre connaissance selon Me Mohamed Nouri, Président du Comité de Liaison de l’association de soutien des prisonniers politiques en Tunisie (non reconnue), le Tribunal de Première Instance de Gafsa (TPIG) vient de condamné à des peines de prison dans l'affaire 23763-02 Tunis ce jeudi 2 janvier 2003 Après report de l'audience a condamné a condamné, chacun, à une année de prison ferme pour "Maintien d'une association non autorisée" et à un mois pour "Collecte de fonds", des activistes du Mouvement Ennahdha, que le régime prétend avoir éradiqué depuis 1992, poursuivis pour "Maintien d'une association non autorisée", et "Collecte de fonds non autorisée. Les personnes poursuivies sont, Ali Chortani, Ridha Aissa, Mohsen Nouichi, Lotfi Dassi, Monthar Jannet, Sayyid Ferjani, Mohamed Fourati, (correspondant de l'Agence londonienne "Qods Press") et Abbes Chihi.

 

En présence du président de la section de Gafsa de la LTDH, d'autres observateurs mandatés par leurs associations ont assisté au procès: Me Bhiri pour le CNLT et M. Lassaad Jouhri pour l'AISPP. 24 Avocats se sont constitués pour la défense des prévenus et nombreux ont été présents: Mes Zouhaier Yahyaoui, président de la section de Gafsa de la LTDH, Thabet Gouider, Tijani Amara, Lotfi Neffati, Adel Sghaier et Zouhaier Laamid, Avocats à Gafsa, ainsi que Mes Mohamed Mehrézi Abbou, Samir Dillou et Noureddine Bhiri qui se sont déplacés de Tunis.


DLMM rappelle son soutien à Maître Mohamed JMOUR ainsi qu’au journaliste Hédi Ben Yahmed, auteur de l'article sur la situation dans les prisons tunisiennes, publié dans l’Hebdomadaire "Réalités" dont le journaliste a été contraint, par son directeur, Taïeb Zahar, de lui remettre sa démission.
La publication de cet article avait mis en émoi l'opinion publique nationale et internationale et provoqué la colère des autorités. Le numéro N° 885 de l'hebdomadaire paru le 12 décembre 2002 retiré de la vente. Taïeb Zahar a préféré se désolidariser de son journaliste, l’article traitant la situation dans les prisons Tunisiennes. L'ironie est que le Chef de l’Eta dans une interview qu’il a accordé, il y a quelques mois aux quotidiens nationaux Essabah et Echourouk qui portait entre autres sur la liberté de la presse


En réponse à une question : « Bien que vous ayez exhorté et encouragé les médias et les journalistes à faire preuve d’esprit d’initiative et d’audace, certains milieux considèrent que l’information n’a pas évolué pour pouvoir refléter les aspirations et les préoccupations des citoyens. Qu’en pensez-vous, Monsieur le Président ? »


Le Président Ben Ali répond : « Je répondrais à votre question en disant, une fois de plus, en toute clarté et sans aucune ambiguïté : écrivez sur tous les sujets que vous voudrez; il n’y a pas de tabou, en dehors de ceux que prévoit la loi et que détermine l’éthique de la profession journalistique. L’une des responsabilités des médias réside, dans la contribution à la transformation des mentalités, y compris au niveau de certains responsables qui doivent s’habituer à accepter la critique.
« Lorsque les médias signalent des erreurs ou des problèmes, la solution ne consiste pas à ignorer les critiques ou à s’y opposer, car, l’une des fonctions de la critique est d’inciter à faire avancer les choses. Ce que je veux, c’est une information qui soit à la mesure des ambitions nationales et à la hauteur du niveau de maturité de l’opinion publique tunisienne, reflétant la compétence de nos ressources humaines dans ce domaine, ainsi que l’importance des moyens et des crédits qui lui sont alloués. Aujourd’hui, plus aucune excuse n’est recevable en la matière.


« Tout en rappelant que l’information relève de la responsabilité de toutes les parties, je tiens à souligner que la responsabilité essentielle incombe en premier lieu aux professionnels de ce secteur. Les journalistes doivent comprendre en toute clarté, que la liberté d’__expression constitue la règle, et qu’il appartient aux professionnels du secteur, dans le cadre des nobles finalités inhérentes à cette règle, et de la nécessité de tenir compte de l’intérêt supérieur de la patrie et d’éviter toute atteinte à l’honneur et à la dignité des personnes, de savoir quelles limites ils se doivent de respecter.


« J’ai, d’ailleurs, souligné à maintes reprises que la liberté de la presse, dans l’acception noble et honnête du terme, constitue l’un de nos choix constants. L’Etat, pour sa part, a accompli le devoir qui lui incombe, pour faire évoluer la législation, étendre le champ des publications et des espaces d’__expression audiovisuels, ainsi que pour mettre en place les moyens de formation et de recyclage. Malgré les progrès notables que le secteur a enregistrés, ces derniers temps, nous continuons d’attendre des hommes de presse qu’ils concrétisent ces ambitions. »


Ainsi Maître Mohamed JMOUR, secrétaire général du Conseil de l’Ordre des Avocats, a fait l’objet de violences policières le 16 décembre 2002, alors qu’il se déplaçait en centre ville de TUNIS.


DLMM. profite de l’occasion pour rappeler notre soutien Me Thabet Gouider, avocat à Gafsa, qui a assuré le suivi de l'affaire de Gafsa dont le cabinet a fait l’objet d’une violation par effraction, la nuit du dimanche 29 au lundi 30 décembre 2002 dernier, ses dossiers ont été malmenés aux avocats, juge Mokhtar Yahyaoui et aux journalistes, et en particulier l’ex-bâtonnier Mohamed Chakroun, Me Mohamed JMOUR, Me Mohamed Nouri, Mme Saida Akremi, Me Samir Ben Amor, Me Samir Dilou, Me Othmane Jemili, Me Tarek Essoussi, Mr Lassaad Jouhri et Me Abdelmajid Bouhjila; Mr Ahmed Smii, Professeur en secondaire, Mr Othmane Jemili, instituteur, Sayyida Harrathi (F) fonctionnaire, Abdelmajid Bouhjila, retraite', Pr Abbas Chourou, Professeur universitaire, Rashid Najjar, retraite', Tarek Essoussi, Professeur en secondaire, Mohamed Ali Bedoui, Professeur en secondaire, Faouzi Gara Ali, Professeur en secondaire, et le journaliste Hédi Ben Yahmed qui luttent démocratiquement et pacifiquement pour la liberté et la dignité, afin d'ancrer l'esprit de changement pacifique, espérant qu elle contribue a aider les anciens prisonniers d opinion en manque d'espoir.


Nous rappelons notre soutien à toute l'équipe dirigeante de l'Association Internationale de Solidarité pour les Prisonniers Politiques que nous leur apportons tout notre soutien et notre soutien pour la lutte démocratique et pacifique pour la liberté et la dignité, afin d'ancrer l'esprit de changement pacifique, espérant qu elle contribue a aider les nombreux anciens prisonniers d opinion en manque d espoir.


DLMM, s'inquiète pour le sort des la familles politiques, qui continuent à militer pour le droit a la reconnaissance, depuis plus d'une décennie et demande la libération de tous les prisonniers politiques condamné à une mort lente dans les délais les plus brefs.


DLM.M. soutien toute acte volontaire qui lutte pour la démocratie et dans le respect des Droits élémentaires de tout être humain, sans exclusion, pour des raisons idéologiques ou politiques qui aspire a changer la société par des moyens pacifiques, et contre l'exclusion d'une partie de la population de gauche ou de droite dans leur droit à s’organiser dans son propre pays, et pour les pays musulmans, contre l'exclusion des islamistes, de prendre part dans la vie économique, politique et sociale , comme le reste de la population.


D.L.M.M. a toujours appelé à une amnistie générale qui ne se concrétise que par
La libération de tous les prisonniers d´opinion et le retour des exilés dans la dignité et la reconnaissance de toutes les organisations populaires et syndicales et estudiantines
L´abolition des privilèges du parti au pouvoir en faisant du chef de l´Etat, le Président de tous les Tunisiens-


L´ouverture d´une enquête publique sur la mort dans des conditions mystérieuses et responsabiliser les tortionnaires et leurs commanditaires, et engager des réparations des préjudices causés aux victimes de la torture

 

- Rassembler tous ceux et celles qui acceptent l’alternance et refusent la violence comme moyen de changement de la société autour d´un projet de réconciliation de tous les pour l´échéance de 2004.


Nous estimons qu´il n´est nullement nécessaire de rappeler que notre seul souhait est de contribuer à faire progresser la démocratie qui marche trop lentement, et qu´elle souffre, encore, de la présence d´un millier de prisonniers politiques et plusieurs milliers d´exilés sans oublier les milliers de sans passeports et des exclus du monde du travail. Nous attirons l´attention de l´opinion public national et international, aux amis de la Tunisie, de prendre les mesures appropriées, avant qu'il ne soit trop tard .

Noisy-le-Grand, le 10 Janvier 2002
BOUCHADEKH Abdessalem, président de DLMMM


 
Levée d'une interdiction de voyager pour l'universitaire Sadri Khiari
 

AFP, le 09.01.2003 à 12h53

          TUNIS, 9 jan (AFP) - Sadri Khiari, artiste peintre et  universitaire tunisien, qui a été plusieurs fois empéché de prendre  l'avion, s'est vu notifier jeudi une autorisation de se rendre en  France pour y soutenir une thèse de doctorat, a-t-il indiqué à l'AFP  à Tunis.
          Le 23 novembre dernier, il avait tenté en vain pour la 7ème fois  de prendre l'avion pour Paris, la police des frontières le refoulant  à chaque fois au motif de poursuites judiciaires à son encontre.
          M. Khiari est un des fondateurs du Rassemblement pour une  alternative internationale de développement (RAID/Attac-Tunisie) et  du Conseil national pour les libertés en Tunisie (CNLT, non  autorisé).
          Il a notamment bénéficié de l'appui d'Article 13, un comité  tunisien de défense de la liberté de circuler hors de la Tunisie né  en novembre dernier.
          M. Khiari a ajouté que le feu vert au voyage le concernant a été  communiqué par les autorités judicaires jeudi à son avocate, Me  Radia Nasraoui, sans autres précisions sur les poursuites engagées à  son encontre.
          Sadri Khiari s'est réjoui de pouvoir enfin soutenir sa thèse de  Sciences politiques à l'Université Paris VIII, dont le Conseil avait  envisagé un déplacement à Tunis du jury en novembre 2002.
          Selon Me Nasraoui et Article 13, M. Khiari est poursuivi dans  deux affaires remontant à mars 2001, la première pour "diffamation  des institutions judiciaires et de l'ordre public, diffusion de  fausses nouvelles" et la seconde pour "maintien d'une association  illégale", le CNLT.
          Article 13 avait affirmé que le refus des autorités de laisser  voyager M. Khiari faisait suite, en particulier, à une conférence de  presse tenue à Paris en mars 2000 pour présenter le premier rapport  sur les libertés du CNLT.
          Sadri Khiari avait observé le 25 octobre dernier avec Philippe  Corcuff, membre d'Attac-France, une grève de la faim de trois jours  pour réclamer entre autres "la levée des interdictions de  circulation pour un nouveau dialogue euro-méditerranéen". M. Khiari  avait été brièvement interpellé et son hôte français expulsé.
 
AFP


REACTIONS à CETTE BONNE NOUVELLE :
 
Droits & Libertés des Maghrébins et au Maghreb

Communiqué du 9 Janvier 2003
 

Satisfaction pour la levée d’interdiction infligée à Mr Sadri Khiari
 

DLMM présente notre satisfaction pour la levée d’interdiction infligée à Mr Sadri Khiari, qui est victime d’une interdiction de quitter le territoire depuis le 26 Novembre 2002 qui en rapport avec des poursuites judiciaires dont il a fait l’objet depuis mars 2000 (la première affaire, en date du 25 mars 2000, est enregistrée sous le n° 84042.
Les chefs d’inculpations sont : diffamation des institutions judiciaires et de l’ordre public, diffusion de fausses nouvelles de mauvaise foi et de nature à troubler l’ordre public. La seconde affaire, n°84063, date du 29 mars 2000. Chef d’inculpation : maintien d’une association illégale.)
La situation de l’interdiction de sortie déposée le 26 novembre 2002 cette atteinte à sa liberté de circuler fait suite à ses activités associatives (à titre de membre du CNLT et du RAID Attac Tunisie.
DLMM Rappelle son soutien et solidarité à Maître Mohamed JMOUR ainsi qu’au journaliste Hédi Ben Yahmed, auteur de l'article sur la situation dans les prisons tunisiennes, publié cette semaine dans "Réalités". Nous apprenons que le journaliste a été contraint, par son directeur, Taïeb Zahar, de lui remettre sa démission. La publication de cet article avait mis en émoi l'opinion publique nationale et internationale et provoqué la colère des autorités. Le numéro N° 885 de l'hebdomadaire paru le 12 décembre 2002 retiré de la vente.
Le directeur, pourtant, premier responsable de la publication de l'article au regard des dispositions du Code de la presse, a préféré se désolidariser de son journaliste, l’article traitant la situation détériorée dans les prisons Tunisiennes.
L'ironie est que le président de la République dans une interview qu’il a accordé, il y a quelques mois aux quotidiens nationaux Essabah et Echourouk qui portait entre autres sur la liberté de la presse
En réponse à une question : « Bien que vous ayez exhorté et encouragé les médias et les journalistes à faire preuve d’esprit d’initiative et d’audace, certains milieux considèrent que l’information n’a pas évolué pour pouvoir refléter les aspirations et les préoccupations des citoyens. Qu’en pensez-vous, Monsieur le Président ? »
Le Président Ben Ali répond : « Je répondrais à votre question en disant, une fois de plus, en toute clarté et sans aucune ambiguïté : écrivez sur tous les sujets que vous voudrez; il n’y a pas de tabou, en dehors de ceux que prévoit la loi et que détermine l’éthique de la profession journalistique. L’une des responsabilités des médias réside, dans la contribution à la transformation des mentalités, y compris au niveau de certains responsables qui doivent s’habituer à accepter la critique.
« Lorsque les médias signalent des erreurs ou des problèmes, la solution ne consiste pas à ignorer les critiques ou à s’y opposer, car, l’une des fonctions de la critique est d’inciter à faire avancer les choses. Ce que je veux, c’est une information qui soit à la mesure des ambitions nationales et à la hauteur du niveau de maturité de l’opinion publique tunisienne, reflétant la compétence de nos ressources humaines dans ce domaine, ainsi que l’importance des moyens et des crédits qui lui sont alloués. Aujourd’hui, plus aucune excuse n’est recevable en la matière.
« Tout en rappelant que l’information relève de la responsabilité de toutes les parties, je tiens à souligner que la responsabilité essentielle incombe en premier lieu aux professionnels de ce secteur. Les journalistes doivent comprendre en toute clarté, que la liberté d’__expression constitue la règle, et qu’il appartient aux professionnels du secteur, dans le cadre des nobles finalités inhérentes à cette règle, et de la nécessité de tenir compte de l’intérêt supérieur de la patrie et d’éviter toute atteinte à l’honneur et à la dignité des personnes, de savoir quelles limites ils se doivent de respecter.
« J’ai, d’ailleurs, souligné à maintes reprises que la liberté de la presse, dans l’acception noble et honnête du terme, constitue l’un de nos choix constants. L’Etat, pour sa part, a accompli le devoir qui lui incombe, pour faire évoluer la législation, étendre le champ des publications et des espaces d’__expression audiovisuels, ainsi que pour mettre en place les moyens de formation et de recyclage. Malgré les progrès notables que le secteur a enregistrés, ces derniers temps, nous continuons d’attendre des hommes de presse qu’ils concrétisent ces ambitions. »
En relisant ces propos du Président de la République, je constate que le journaliste Hédi Ben Yahmed ne fait que répondre à l’appel du chef de l’Etat qui essaye de projeter l'image et le discours en faveur des libertés d'__expression et des droits de l'homme.
D'autre part le régime Tunisien qui manipule « la justice » par l’utilisation de la police politique » comme instrument pour nuire à ses opposants et de ces manœuvres qui n’ont pas droit de citer dans un Etat de droit. Ainsi Me Thabet Gouider, avocat à Gafsa, qui a assuré le suivi de l'affaire de Gafsa dont le cabinet a fait l’objet d’une violation par effraction, la nuit du dimanche 29 au lundi 30 décembre 2002 dernier, ses dossiers ont été malmenés., Maître Mohamed JMOUR, secrétaire général du Conseil de l’Ordre des Avocats, a fait l’objet de violences policières le 16 décembre 2002, alors qu’il se déplaçait en centre ville de TUNIS.
DLMM tient à dénoncer l’escalade de la violence à l’encontre des avocats et journalistes tunisiens qui militent en faveur des droits de l’homme en levant le voile sur la situation réelle des libertés en Tunisie.
Elle condamne avec la plus grande fermeté l’attitude persistante des autorités tunisiennes à l’égard d’un Barreau chaque jour plus menacé dans son indépendance, et ce, malgré la multiplication des réactions de la société civile internationale et la résistance des militants tunisiens. Face à la dégradation de cette situation, et au sentiment évident d’impunité dont jouit le gouvernement de ce pays.

D.L.M.M. profite de l’occasion pour rappeler notre soutien aux avocats, juge Mokhtar Yahyaoui et aux journalistes, et en particulier l’ex-bâtonnier Mohamed Chakroun, Me Mohamed JMOUR, Me Mohamed Nouri, Mme Saida Akremi, Me Samir Ben Amor, Me Samir Dilou, Me Othmane Jemili, Me Tarek Essoussi, Mr Lassaad Jouhri et Me Abdelmajid Bouhjila; Mr Ahmed Smii, Professeur en secondaire, Mr Othmane Jemili, instituteur, Sayyida Harrathi (F) fonctionnaire, Abdelmajid Bouhjila, retraite', Pr Abbas Chourou, Professeur universitaire, Rashid Najjar, retraite', Tarek Essoussi, Professeur en secondaire, Mohamed Ali Bedoui, Professeur en secondaire, Faouzi Gara Ali, Professeur en secondaire, et le journaliste Hédi Ben Yahmed qui luttent démocratiquement et pacifiquement pour la liberté et la dignité, afin d'ancrer l'esprit de changement pacifique, espérant qu elle contribue a aider les anciens prisonniers d opinion en manque d espoir.

DLMM condamne ces pratiques d’un autre âge visant à terroriser tous ceux qui luttent pour les libertés en Tunisie, ainsi que leurs familles, et celle de tous les militants politiques, les Avocats en première ligne et à les empêcher d'assumer leur mission.

DLMM, s'inquiète pour le sort de la sécurité de tous ceux qui luttent pour les libertés en Tunisie, ainsi que leurs familles, et celle de tous les militants politiques, qui continuent à se battre pour le droit a la reconnaissance, depuis plus d'une décennie et demande la libération de tous les prisonniers politiques condamnés à une mort lente dans les délais les plus brefs.
DLMM qui ne cesse de soutenir tout acte volontaire de lutte pour la démocratie dans le respect des Droits élémentaires de tout être humain, sans exclusion, pour des raisons idéologiques ou politiques qui aspire à changer la société par des moyens pacifiques, et contre l'exclusion d'une partie de la population de gauche ou de droite dans leur droit a s organiser dans son propre pays, et pour les pays musulmans, contre l'exclusion des islamistes, de prendre part dans la vie économique, politique et sociale, comme le reste de la population.
Par un Communiqué du 22 mars 2001, nous avons appelé à un Rassemblement Patriotique Démocratique Souverain (RPDS) qui n’a pas l‘ambition de faire de l’ombre à qui que ce soit, mais une initiative à ajouter aux autres.
Toutes les initiatives ou presque sont d´accord sur le diagnostic suivant :
° l'absence de mécanismes démocratiques et de moyens de contrôle de la gestion des biens publics, la crise du système politique répercuté dans le domaine économique, favorisant le clientélisme, la corruption et le népotisme.
° Une crise profonde de confiance sépare le pouvoir qui a choisi la solution sécuritaire et le placement du peuple tout entier sous tutelle
.° Qu’il est du devoir de tous d’œuvrer pour un processus de démocratisation en vue d´apporter un véritable changement à l´occasion des élections de 2004
° Mettre en ouvre la séparation entre les appareils de l'Etat et le parti au pouvoir quel qu´il soit et pour abroger les lois qui étouffent les libertés publiques et individuelles.
° Appellent à une Amnistie générale, la libération des prisonniers politiques et le retour des exilés
D.L.M.M. qui persiste dans ses appels à une amnistie générale qui ne se concrétise que par
:- La libération de tous les prisonniers d´opinion et le retour des exilés dans la dignité.
- La reconnaissance de toutes les organisations populaires et syndicales et estudiantines
- L´abolition des privilèges du parti au pouvoir en faisant du chef de l´Etat, le Président de tous les Tunisiens-
- L´ouverture d´une enquête publique sur la mort dans des conditions mystérieuses et responsabiliser les tortionnaires et leurs commanditaires, et engager des réparations des préjudices causés aux victimes de la torture-
- L´acceptation de l´autre avec ses différences et refuse l´exclusion
- Rassembler tous ceux et celles qui acceptent l’alternance et refusent la violence comme moyen de changement de la société autour d´un projet de réconciliation de tous les pour l´échéance de 2004.
DLMM tient à alerter avec vigueur le gouvernement français et l’Union européenne pour qu’ils interviennent instamment auprès du gouvernement tunisien et que cessent immédiatement toutes ces pressions exercées sur le Barreau des Avocats et les journalistes libres, en les obligeant de changer de métier.
Nous estimons qu´il n´est nullement nécessaire de rappeler que notre seul souhait est de contribuer à faire progresser la démocratie qui marche trop lentement, et qu´elle souffre, encore, de la présence d´un millier de prisonniers politiques et plusieurs milliers d´exilés sans oublier les milliers de sans passeports et des exclus du monde du travail.
Nous attirons l´attention de l´opinion public national et international, aux amis de la Tunisie, de prendre les mesures appropriées, avant qu'il ne soit trop tard pour épargner les vies de ces détenus condamnés et incarcères dans des conditions qui ont suscité, depuis des années, l'inquiétude et la réprobation légitimes des milieux démocrates et humanitaires amis de la Tunisie et de son peuple.-


Noisy-le-Grand, le 9 Janvier 2003

BOUCHADEKH Abdessalem, président de DLMM
 

 
“L’affaire Hédi Yahmed” Les points sur les “i”

Une nouvelle “affaire” vient de mobiliser certains milieux du monde associatif, celle qu’on appelle désormais “L’affaire Hédi Yahmed”, ancien journaliste de Réalités.

Nous n’allons pas revenir ici sur les détails de cette affaire (voir notre article dans la partie arabe en page 6) mais nous voudrions juste préciser les points suivants :

-Après la publication dans notre revue d’un article de Hédi Yahmed sur l’état des prisons en Tunisie (Réalités n°885 du 12 décembre 2002) le directeur de Réalités, M. Taïeb Zahar, et le journaliste Hédi Yahmed ont été convoqués par le Procureur de la République le samedi 14 décembre. Bien que cette convocation n’ait rien d’extraordinaire et qu’elle se soit déroulée dans d’excellentes conditions, une certaine tension et quelques craintes étaient toutefois perceptibles dans la grande famille de Réalités.

-Le lundi 16 décembre ne fut pas, loin s’en faut, une journée calme et tranquille au sein de la rédaction, malgré les efforts du directeur de la publication et de ses principaux collaborateurs pour apaiser les craintes et calmer les inquiétudes.

-Le journaliste Hédi Yahmed était extrêmement anxieux ; son jeune âge, son manque d’expérience, voire d’autres considérations… y étaient pour quelque chose. Il voulait démissionner, quitter le métier et même le pays… Ses confrères ont essayé, en vain, de l’en dissuader.

-Mardi 17 décembre, tôt le matin, Hédi Yahmed présenta sa démission au directeur du journal et négocia, âprement, une large compensation matérielle qu’il exigea en espèces, séance tenante.

Il présenta, dans la matinée même, un reçu pour solde de tout compte signé et dûment légalisé à la Mairie de Tunis (voir fac-similé dans la partie arabe) et quitta le siège du journal vers midi. Quelques minutes plus tard, il déclara à une agence de presse étrangère qu’il avait subi des “pressions” intolérables pour le pousser à démissionner.

-Le mercredi matin, il diffusa largement parmi les confrères journalistes une lettre ouverte adressée au Bureau de l’Association des Journalistes Tunisiens où il réitérait les mêmes allégations en se présentant comme une “nouvelle victime” de la liberté de la presse.

Le jour même, l’Association des Jeunes Avocats publiait un communiqué dans lequel elle dénonçait le “licenciement” du journaliste Hédi Yahmed et lançait une pétition dans ce sens, qui fut signée par quelques avocats.

-Hédi Yahmed renouvela ses mêmes allégations à une autre agence de presse étrangère et rédigea deux jours plus tard une nouvelle lettre adressée au Bureau de l’AJT, demandant à cette dernière d’œuvrer à sa réintégration au sein de notre journal.

Tels sont les faits. Tels ont été les “moments” de l’instrumentalisation. La mauvaise foi de ses auteurs est pour nous plus que manifeste. Sinon comment expliquer que Hédi Yahmed ne s’est plaint à personne de ces fameuses “pressions” avant de démissionner, ni à ses confrères, ni même à ses “amis” ? Sinon comment expliquer que quelques “jeunes avocats” qui se sont “mobilisés” outre mesure pour cette affaire n’ont pas pensé, un seul instant, eux, hommes de loi et de droit, qu’il aurait fallu entendre l’autre son de cloche avant de porter atteinte à l’honneur et à la dignité d’une institution, Réalités, qui a entretenu, durant deux décennies, des rapports de militantisme et de lutte pour les libertés avec cette association chère à nos cœurs et à nos esprits et qui a été fondée par le regretté Abderrahman Hila.

N’en déplaise à quelques-uns, Réalités est et restera un journal indépendant dont la ligne éditoriale n’a pas varié d’un iota durant quinze ans : un soutien au projet de société du Président Ben Ali. Un soutien d’autant plus fort qu’il est basé sur l’indépendance éditoriale et le sens critique et responsable de sa rédaction.

Quant au reste, nous faisons entière confiance à l’opinion publique et à nos fidèles lecteurs qui jugeront en toute liberté d’esprit. 

Réalités
 
(Source: Réalités du 09/01/2003)

 
 
Réforme de l'éligibilité à la présidence en Tunisie
 

L'opposition démocratique rappelle qu'il n'y a toujours pas de pluralisme politique en Tunisie et dénonce ces "pseudo-ouvertures taillées sur mesure" destinées, à ses yeux, à écarter tous les rivaux sérieux du président Ben Ali.
 
Huit mois après la réforme, le 26 mai 2002, de la Constitution autorisant le président Ben Ali à briguer un quatrième mandat en 2004, la Chambre des députés tunisienne a adopté, en première lecture, mardi 7 janvier, un projet de loi destiné à permettre, selon le Palais de Carthage, une pluralité des candidatures à la prochaine élection présidentielle.
Le nouveau texte, aux dispositions minutieuses et compliquées, est une dérogation à la Constitution qui autorise, de façon exceptionnelle, les cinq partis d'opposition siégeant au Parlement à présenter un de leurs dirigeants. Tout candidat à l'élection présidentielle ne se voit plus, désormais, imposer le parrainage de trente élus au moins. Cette condition n'avait jamais pu être remplie par aucune des formations d'opposition légale.
Ces partis sont dorénavant également autorisés à présenter l'un des membres de leur exécutif, et non plus seulement le premier responsable, comme ce fut le cas en 1999, lors de la dernière élection présidentielle. Celle-ci avait vu le président Ben Ali être réélu avec 99,44 % des voix.
La loi adoptée mardi stipule, par ailleurs, que tout candidat à l'élection présidentielle doit être, au jour du dépôt de sa candidature, membre de l'exécutif de son parti depuis au moins cinq ans sans discontinuité. Enfin, les partis concernés doivent nécessairement disposer d'un siège, au moins, à la Chambre des députés.
Selon le premier ministre, Mohammed Ghannouchi, ces nouvelles dispositions – qui ne concernent pas les partis d'opposition non reconnus ou non représentés au Parlement — traduisent "autant le souci de permettre une pluralité de candidats que l'exigence d'entourer la candidature à la présidence d'un minimum de garanties pour la protection de l'intérêt national et du fonctionnement des rouages de l'Etat".
Pour sa part, l'opposition démocratique rappelle qu'il n'y a toujours pas de pluralisme politique en Tunisie et dénonce ces "pseudo-ouvertures taillées sur mesure" destinées, à ses yeux, à favoriser la candidature du secrétaire général d'un petit parti modéré, le PUP (Parti d'union populaire) et à écarter tous les rivaux sérieux du président Ben Ali. Elle souligne par ailleurs qu'elle est toujours interdite d'accès aux médias nationaux.

"VERROUILLAGE ÉTANCHE"

L'avocat Nejib Chebbi, secrétaire général du PDP (Parti démocrate progressiste, ex-RSP, légal mais sans député au Parlement) estime que le pouvoir vient "de faire sauter tous les obstacles se dressant sur la voie d'un quatrième mandat du candidat du pouvoir, et donne à ce dernier le droit de choisir ses propres concurrents"..
Pour le docteur Mustapha Ben Jaafar, dont le parti Le Forum démocratique pour le travail et les libertés (FDTL) a été légalisé en octobre 2002, après huit années d'attente, le Palais de Carthage "procède à un verrouillage étanche avec risque zéro" en prévision d'un nouveau "simulacre d'élection."
De son côté, Mohammed Harmel, secrétaire général du mouvement Ettajdid (ex-formation communiste, cinq députés au Parlement) souligne que "si le pluralisme dans une élection présidentielle est une chose positive, il doit être réel, et non seulement formel." Les conditions posées pour entrer dans la course à la présidence, déclare-t-il, ne doivent pas être excessives et limiter la portée de cette élection, "comme ce fut déjà le cas en 1999."
Pour M. Harmel, c'est aux partis de décider de la compétence et de la représentativité de leurs candidats, et ces qualités ne peuvent être fonction des critères imposés par la nouvelle loi : niveau de responsabilité au sein du parti, degré d'ancienneté ou encore présence au Parlement.
 
Florence Beaugé
 
(CET ARTICLE EST PARU DANS L'EDITION PAPIER DU JOURNAL “LE MONDE” DATEE LE 10.01.03)
 

تونس: "التجديد" تتحفظ علي تعديل الفصل 40 من الدستور الذي ينظم تعددية الترشح الي الانتخابات الرئاسية

 

تونس ـ يو بي آي:

 

اكد مسؤول تونسي معارض تحفظ حزبه عن مشروع القانون المتعلق بادخال احكام استثنائية علي الفقرة الثالثة من الفصل 40 من الدستور الخاص بالترشيحات للانتخابات الرئاسية التي ستجري عام 2004.

وقال البرلماني عادل الشاوش عضو المكتب السياسي لحركة التجديد التونسية (الحزب الشيوعي سابقا) في تصريح ادلي به امس الاربعاء لـ يونايتدبرس انترناشنال ان نواب حركته الاربعة الذين شاركوا في الجلسة البرلمانية لمناقشة مشروع القانون تحفظوا عنه لعدة اعتبارات.

واوضح ان حركته، في الوقت الذي رحبت بهذا التعديل واعتبرته خطوة اخري علي طريق ترسيخ التعددية في الانتخابات الرئاسية، فانها كانت تأمل في تحقيق نقلة نوعية في هذا المجال، ولذلك جاء هذا التحفظ الذي لا يقلل من أهمية وشأن الاجراءات والخطوات التي قطعتها تونس باتجاه تعزيز اركان التعددية السياسية والحزبية دعما للمسار الديمقراطي في البلاد .

وعزا الشاوش تحفظ حركته الي الشروط التي طرحها التعديل الجديد للفصل 40 من الدستور المتعلق بالانتخابات الرئاسية حيث وصفها بـ المجحفة لانها تحد من حرية الاختيار وتستبعد بقية الاحزاب السياسية غير المجازة والاقتصار فقط علي الاحزاب المعترف بها والممثلة في البرلمان.

وعلي النقيض من نواب حركة التجديد، اعتبر بقية اعضاء البرلمان التونسي ان مشروع القانون الدستوري المشار اليه يعد لبنة جديدة باتجاه تعزيز المسار الديمقراطي في البلاد ودعم التعددية في الحياة السياسية ، ويأتي في إطار الحرص علي ان تكون الانتخابات الرئاسية المقبلة فرصة متجددة تشارك فيها مختلف الأطراف السياسية .

وكان مجلس النواب التونسي صادق في قراءة أولي علي مشروع القانون الدستوري المتعلق بادخال أحكام استثنائية علي الفقرة الثالثة من الفصل 40 من الدستور الذي ينص علي انه في حال عدم توفر شرط تقديم المترشح المنصوص عليه بالفقرة الثالثة من الفصل 40 من الدستور، يمكن بصفة استثنائية لكل حزب سياسي ان يرشح أحد أعضاء هيئته التنفيذية العليا للانتخابات الرئاسية لعام 2004 شريطة ان يكون المعني يوم تقديم طلب ترشيحه مباشرا لتلك المسؤوليـــة ومنــــذ مدة لا تقل عن خمس سنـــوات متتالية وان يكون للحزب نائب او اكثر في البرلمان. ويؤخذ في ذلك بعين الاعتبار انتماء النائب الي الحزب عند تقديم ترشيحه لعضوية مجلس النواب .

وهذا القانون الدستوري الذي جاء بمبادرة من الرئيس زين العابدين بن علي تم تبنيه في قراءة اولي مع امتناع اربعة نواب من المعارضة عن التصويت داخل المجلس الذي تتكون غالبيته من نواب التجمع الدستوري الديمقراطي (الحزب الحاكم ويملك 148 مقعدا من جملة 182).
ويعد المشروع الذي قدم للبرلمان يوم 22 تشرين الاول (اكتوبر) استثناء دستوريا يتيح بصورة استثنائية لاحزاب المعارضة البرلمانية الخمسة تقديم ترشيح قادتهم الي الانتخابات الرئاسية لسنة 2004.

ويتفادي القانون بندا من الدستور يلزم كل مرشح الي الانتخابات الرئاسية ان يحظي بتزكية ثلاثين من النواب علي الاقل وهو شرط لم يستطع ابدا اي حزب من احزاب المعارضة البرلمانية الحالية ان يحققه.

ولا يشمل هذا القانون الذي صدر في اطار الاعداد للانتخابات الرئاسية المقبلة احزاب المعارضة غير المعترف بها وكذلك الاحزاب غير الممثلة في البرلمان.

ويسمح الدستور التونسي بعد التعديل الذي ادخل عليه في 26 ايار (مايو) الماضي للرئيس زيـــن العابدين بن علــــي بالترشــــح لمدة رئاسية رابعة سنة 2004.

واوضح رئيس الوزراء التونسي محمد الغنوشي الذي حضر الجلسة البرلمانية ان مشروع القانون يهدف الي توسيع فرص الترشيح للانتخابات الرئاسية القادمة من خلال ما يتضمنه من أحكام تسمح بصفة استثنائية لكل حزب سياسي ممثل في مجلس النواب بترشيح أحد أعضاء هيئته التنفيذية العليا للانتخابات الرئاسية المقرر اجراؤها عام 2004.

واكد ان الأمر لن يقتصر كما هي الحال في الانتخابات الرئاسية السابقة علي المسؤول الأول في كل حزب سياسي سواء اكان رئيسا أو أمينا عاما لحزبه وإنما سيكون بإمكان كل حزب سياسي من الأحزاب الخمسة الممثلة في مجلس النواب التي لا تستطيع بصفة منفردة توفير شرط التزكية ان يرشح من يراه جديرا بتمثيله في الانتخابات الرئاسية مسؤولا كان أو عضوا قياديا.

 

(المصدر: صحيفة القدس العربي الصادرة يوم 9 جانفي 2003)


 
 
Des personnalités tunisiennes écrivent à Chirac pour la grâce de José Bové
 
   TUNIS, 7 jan (AFP) - Trente personnalités tunisiennes, des opposants  universitaires et défenseurs des droits de l'Homme ont demandé mardi au président français Jacques Chirac la grâce de José Bové, porte-parole de la Confédération paysanne de France, qui doit purger 14 mois d'emprisonnement.
   Dans une "lettre de démocrates tunisiens" à Jacques Chirac, les signataires situent leur démarche "par-delà la dimension strictement pénale" et affirment qu'une incarcération de José Bové "aurait une grave signification politique".
   "Outre qu'elle altérerait l'image de la France en tant que pays des droits de l'Homme et du citoyen, elle serait comprise comme une stigmatisation des causes défendues par José Bové et par ceux qui les partagent", écrivent-ils dans la lettre, dont une copie a été remise à l'AFP.
   "Le peuple tunisien et l'ensemble des peuples de la région arabe sont particulièrement reconnaissants au porte-parole de la Confédération paysanne pour le soutien actif qu'il a apporté à la cause du peuple palestinien et de la paix en Palestine, comme pour ses multiples prises de position en faveur d'un monde humain, pacifique et juste", ajoutent-ils.
   "C'est la raison pour laquelle, nous citoyens tunisiens et membres de la société civile indépendante, avons l'honneur de solliciter la grâce de M. José Bové en vertu des pouvoirs qui vous sont conférés", concluent les signataires.
   Parmi eux figurent Me Mokhtar Trifi, président de la Ligue des droits de l'Homme (LTDH), Sihem Bensedrine, porte-parole du conseil des libertés (CNLT, non reconnu), le juge révoqué Mokhtar Yahyaoui et les opposants Moncef Marzouki, Hamma Hammami, Mustapha Ben Jaâfar et Néjib Chebbi.
   José Bové doit purger quatorze mois de prison pour la destruction de plants transgéniques en France.
  
Un passager clandestin tunisien passe cinq jours accroché sous un camion
 
AFP, le 09.01.2003 à 13H51

    
          BONN (Allemagne), 9 jan (AFP) - Un passager clandestin tunisien  de 21 ans a été retrouvé vivant, mais souffrant d'hypothermie, après  avoir voyagé pendant cinq jours accroché sous un poids-lourd entre  Tunis et Bonn, dans l'ouest de l'Allemagne, en pleine vague de  froid, a indiqué jeudi la police.
 
          Le jeune homme s'était accroché discrètement, samedi à Tunis,  sous la roue de secours du camion. Celui-ci avait ensuite traversé  la Méditerrannée à bord d'un ferry jusqu'à Gênes, en Italie, d'où il  a ensuite poursuivi sa route pour l'Allemagne, via la France et la  Suisse.
 
          Le chauffeur n'a remarqué son passager clandestin que mercredi,  lors d'une escale sur une aire d'autoroute. Le Tunisien, en partie  gelé, n'était alors pas en état de parler, selon la police. Son  corps n'avait plus qu'une température de 31 degrés Celsius.
 
          Hospitalisé depuis mercredi, il a déposé une demande d'asile,  mais devra encore passer quelques jours à l'hôpital, selon la  police.
 
AFP

 
 
CES TUNISIENS OUBLIES DE TOUS QUI ONT BIEN PEUR CES JOURS …EN AMERIQUE !!!
 
Damned if you do or don't
With arrest likely either way, immigrants weigh INS deadline

 
Anastasia Hendrix, Chronicle Staff Writer
 
As a Tunisian in this country on a temporary visa, Chedli Fathi must register with the INS by Friday to comply with a new immigration policy or face deportation.
 
But he was not at the San Francisco Immigration and Naturalization Service office to register Wednesday morning. Instead, Fathi went to visit five friends who were detained Monday, he said, when they complied with the government's demand.
 
Fathi fears he may join them in the detention cells.
 
"I'm totally scared," said the 28-year-old, whose student visa expired in 2001. "Because after Jan. 10 there is no exception or excuse for not showing up. But if I go, I can get arrested, and if I don't go, I can get arrested. In both cases, it is bad for me."
 
Fathi's five friends also are from Tunisia, one of the 13 countries affected by the National Security Entry-Exit Registration System's Jan. 10 deadline for men age 16 or older who hold temporary visas to report to the INS to be fingerprinted, photographed and interviewed.
 
As of Friday, 400 people had been detained in California related to suspected immigration violations since November when the registration of visa- holders from countries considered high risks for terrorist activity began, said Jorge Martinez, a spokesman with the Department of Justice in Washington, D.C. He said all but 20 had been released after their names were run through criminal databases and international terrorist watch lists.
 
Martinez said he did not know how many of those detentions had occurred in Northern California, and officials at the San Francisco INS office did not return calls seeking comment.
 
INDEPENDENT SURVEY AT INS
 
Members of the San Francisco chapter of the Arab-American Anti-Defamation Committee have been standing outside the INS office on Washington Street conducting an independent survey of those coming to participate in the special registration program.
 
Heba Nimr, an attorney for La Raza Centro Legal's INS Watch who is also a member of the anti-defamation committee, said volunteers tallied 12 people who came to register Friday, 30 on Monday and 40 on Tuesday. Of those, three had been detained, and all were from Tunisia.
 
Not all registrants agree to check in with the group, Nimr quickly added, and the figures were not reflective of the 30-day registration period.
Friday's deadline affects males over age 16 from Afghanistan, Algeria, Bahrain, Eritrea, Lebanon, Morocco, North Korea, Oman, Qatar, Somalia, Tunisia, United Arab Emirates and Yemen.
 
The policy has attracted widespread criticism from several immigrant, Arab and civil rights groups, many of which have organized a protest rally to be held Friday morning outside the INS office on Washington Street. Demonstrators have been positioned at the intersection of Washington and Sansome streets since Monday.
 
Suda Putnam sat on the sidewalk with a clothesline binding her wrists and a blindfold around her head. A sign around her neck read: "Japanese Americans, 1942. Muslims, Arabs, Iranians, South Asians, 2002-3. Who's Next?"
 
"It may seem like an extreme comparison, but everything starts somewhere before growing into great tragedy," she said.
 
'I'M NOT A TERRORIST'
 
Across the street, Ghazi Balti, also of Tunisia, waited in line to enter the INS building with his attorney. His tourist visa expired two years ago.
"I'm ready," he said, jutting his arms in front of him, wrists together, as if imaginary handcuffs were about to be clasped on them. "I'm here to tell them I'm not a terrorist, and I want to do it on time."
 
Nasser Gamiel, who was born in Yemen but lives in Oakland, also came to register Thursday. He was uncertain of what awaited him and his case, which is complicated by a previous jail term on immigration-related charges last year and an expired tourist visa.
 
"I have to take it like it is," he said, speaking in Arabic with a friend translating. He shrugged as he leaned against the building. "It doesn't matter if I get angry about the rules or not -- they are going to be there."
 
Lucas Guttentag, who heads the Immigrants' Rights Project for the American Civil Liberties Union, said that group was closely monitoring the registration process to ensure that "the debacle of December is not repeated." Last month's registration deadline resulted in mass detentions at the INS's Los Angeles office.
 
LACK OF OUTREACH BLAMED
 
 
Guttentag, like many critics of the program, said one of the most glaring problems was that the agency did not conduct enough outreach to explain to immigrants the intricacies of the policy.
 
A case in point was an Algerian woman who identified herself only as Fatimah. She was standing in line to check on her green card status and was surprised to see the media and activists milling about. She said she had not heard about the special registration requirements for men from Algeria, nor had several of her friends and relatives -- many of whom are temporary visa- holders.
"They will never believe this," she said.
 
Fathi knows his chances of being detained, possibly even deported, are high, and so he said he was still uncertain whether he would go through with the registration.
 
"For the safety of the country, I think the INS is doing their best to keep it safe, but what troubles me is that they did not give us enough time to examine the law and make a decision about what to do," he said. "I am so conflicted. I really don't know what I am going to do."
 
E-mail Anastasia Hendrix at ahendrix@sfchronicle.com
 
©2003 San Francisco Chronicle
 
(Source: le journal américain « San Fransisco Chronicle du 9 janvier 2003
 
http://www.sfgate.com/cgi-bin/article.cgi?f=/chronicle/a/2003/01/09/MN215594.DTL)

 
FLASH INFOS
 

Ugtt — Bureau exécutif élargi
Consolider la stabilité sociale et la compétitivité des enterprises

 
Le bureau exécutif élargi de l’Union générale tunisienne du travail (Ugtt) s’est réuni, hier, sous la présidence de M. Abdessalem Jerad, secrétaire général de l’Union, qui a passé en revue, à cette occasion, les réalisations de l’Organisation syndicale au cours de l’année écoulée.
 
Evoquant les négociations sociales, le secrétaire général de l’Ugtt a rendu hommage au Président Zine El Abidine Ben Ali pour son souci de faire réussir ce nouveau tour de négociations et de surmonter toutes les difficultés, ce qui a permis de parvenir à des résultats positifs en dépit d’une conjoncture internationale délicate et difficile.
 
Il a affirmé, d’autre part, que l’organisation syndicale œuvre à la consolidation de la stabilité sociale et au développement des prestations des entreprises économiques afin qu’elles soient à la hauteur du rôle économique et social qui leur est dévolu et à la mesure de la compétitivité internationale afin de garantir la position escomptée de l’économie nationale et réunir les conditions favorables à l’investissement extérieur à l’effet de créer de nouvelles sources de revenus.
 
 (Source : La Presse du 9 janvier 2003)

 
Golfe de Gabès : Les chalutiers reprennent leurs activités
Deux réunions ont été organisées entre les représentants syndicaux des pêcheurs de Sfax et du ministère de l'Agriculture et de l'Environnement. La première réunion eut lieu le 27 décembre et la deuxième le 2 janvier dernier. Hier les chalutiers ont repris leurs activités.
 
(Source : Le Temps du 9 janvier 2003, d’après le portail Babelweb)
 
Expropriation : Révision des textes
La législation portant sur l'expropriation pour intérêt public fera l'objet de quelques réaménagements. Le projet de loi amendant et complétant la législation en vigueur vient d'être examiné par la commission de la législation générale et l'organisation générale de l'administration relevant de la Chambre des députés. La commission a examiné par la même occasion le projet de loi portant sur le projet d'un code pour les mines qui vise à relancer l'activité minière.
 
(Source : Le Temps du 9 janvier 2003, d’après le portail Babelweb)
 
La télécompensation : 15000 chèques traités quotidiennement
Quelque 3.600.000 virements sont effectués annuellement soit 15.000 quotidiennement et 20 millions de chèques sont échangés par an soit une moyenne da 83.000 chèques par jour. En ce qui concerne la lettre de change, l'on prévoit un volume de 3.000.000 de docu